JOSEPH RIBERA
pour reprendre la tâche abandonnée par le Guide. Et pourtant, si l’on veut être juste, on conçoit aisément qu’un peintre qui aimait à exciter l’étonnement et la terreur ait éprouvé peu de sympathie pour la manière du Dominiquin. Autant Zampieri paraissait dédaigner l’excellence du procédé, les violents effets du clair-obscur, et, puisqu’il faut le dire, toutes les parties de Fart qui lui manquaient, autant Ribera devait professer de