‹ Histoire des peintres de toutes les écolesChapitre 13 sur 136 · ANTOINE MORE (1510). S · texte numérisé non relu

ANTOINE MORE (1510). S

protubérances d'un front intelligent, l’écrasement du nez, les dépressions de la tempe, le développement considérable des mâchoires et enfin les rugosités d'une peau vieille et flétrie sur un corps qui a l'air jeune.

Selon Walpole, More demeura en Angleterre jusqu’à la mort de la reine Marie, qui arriva en lou8. Il ne se rendit même en Espagne, au dire de Van Mander, que l'année suivante, lorsque le traité de Cateau-Cambrésis eut établi la paix entre l'Espagne et la France. Soit qu'il ait rejoint Philippe II, soit qu’il l’ait suivi (, follown /

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