HENRI VAN LIMBORCH
Henri Van Limborgh est encore une des victimes du chevalier Van der Werf. Bien qu'il ait travaillé d'abord sous deux peintres peu connus, H. Brandon et Robert Duval, c'est surtout la manière de Van der Werf qu'il à suivie, et tout dans ses œuvres porte la trace de l'admiration que lui inspira ce maitre dangereux. On sait d'ailleurs peu de chose de la vie de Van Limborgh. Né à Ja Haye en 1680, il y mourut à l'A
en assez grand nombre, des sujets de sainteté et des scènes mythologiques. Mais ses Vierges n'ont pas plus
‘e de 78 ans, sans avoir tenu une grande place dans l'estime des connaisseurs de son époque. Il à peint,
de caractère que ses Vénus, et, dans l'incorrection.de son dessin, dans la mollesse de sa touche, on ne sait
lesquels ont le plus de fadeur, de ses Anges ou de ses Amours,
APPENDICE. 39 LOUvRE. — Le Repos de la Sainte Famille, — Les plaisirs MUNICH GALERIE LEUCHTENBERG. — La reine Artémise. de l'âge d'or. VENTE HEINEKEN, 1757. — La Sainte Famille dans un AMSTERDAM. — Des enfants qui jouent. — Les Bergers.— paysage. 2,500 liv L'Amour el Psyché. VENTE DE SELLE. 1764. — La reine Camma. 155 livres. Drespe. — Vénus et l'Amour dans un paysage. (re Vierge et saint Joseph visitant sainte Elisabeth. AT8 liv.