Portrait de Corneille Tromp, in
Le musée pu Louvre ne renferme qu'un tableau de Van Eeckhout, Anne consacrant son fils au Seigneur, Anne. ana, qui est
agenouillée et accompagnée de son mari, E debout à sa droite, présente son fils au grand prètre Héli assis sur un trône. Au premier plan, dans le fond à bestiaux. nt quarante-trois. Act
it dix-sept cen-
droite, des serviteurs et d
timètres sur is par le Musée,
sous l'Empire, dans une vente publique, Musée 0e Lvox. Portrait d’un jeune homme, vétu de noir. Quarante-neuf centimèlres sur cinquante-s MUSÉE D'AMSTERDAN portait pas un habit de noces. La femme adultère devant
epl.
Le convive crpulsé à cause qu'il ni
Jésus-Christ.
Musée noyat À LA Haye. L'Adorution des Muges. 6 noyace ve Dresne. La Présentation de l'Enfant Jux, tient
u Temple. Le bienheureux Siméon. à
fant divin dans ses bras. rendant gràce au Seigneur.
RoyALE à Muxicn. Abrahcom répudie Agur
él, Figures de 1deur naturelle. Le Christ
.dans le temple à Jérusalem.
GHARLES BLANC.
El INIDICATIDNS
Vente pu puc pe TazcanD, 4756. Un Soldat endormi sur un bane. À la gouache, 108 fr.
Vaxre Neyman, 1776, La Vue d'un vill au bord d'une
rivière, où se voit, sur le devant, une charrette qui se détache en brun; ce dessin est coloré et fait avec soin Neuf pouces sur six de haut, 30 fr.
Vente Nicocas Niecnorr, 4777. La Présentation «u
oseph et Marie à genoux offrent une paire de
temple.
colomb: Siméon tient l'Enfant dans ses bras, et bénit Dieu ; à droite, quelques hommes assis à une table. Ce morceau chef-d'œuvre du maitre est digne de Rembrandt.
Houbraken en a parlé dans le tome II de sa
e des Pein-
tres. Trente-trois pouces sur quarante et un, VENTE PaiLetT Er DELAROCHE, 1803. Le sujet Samuel. On y voit sainte Anne à
sentant
genoux, et pr son fils, avec différentes offrandes de farine et de vin, au grand prêtre, qui est assis sur un trône d'or. Sur le sest le mari de sainte Anne, suivi de deux
cond plan, domestiques qui conduisent des œufs, 701 fr.
Le sujet de Pilate montrant au peuple Jésus-Christ flagellé. Mort savante exécution, qui convient à l'ornement d'une
au d'une grande force de coloris et d'une
galerie, Soixante-dix-huit pouces sur soixante-treize, 482 fi Vaxre Van per Por, de Rotterdam 1808. Cette noble composition représente Éliézer, envoyé d'Abraham, de
grandeur naturelle, qui, debout, s’entretient avec Rebecca,
le cuivre dans ses mains, À gauche 330 fr.
qui tient un vi sont deux de ses suivantes
VENTE CanpiNaL Fescu. 184 vu debout à mi-jambes. I est coiffé d'une perruque, et vêlu vés. Il porte une épée
. Portrait d'un jeune homme
satin noir à cr
d'un pourpoint ( et un collet garni de dentelle. 80 scudi, soit 430 fr. environ.
VENTE KaLk vingt-dix-neuf centimètres de hauteur sur quatre-vingt le large, tableau signé, 800 fr.
RENNER, 4850. Un //ermile en prière. Quatre-
r'OIS (
HARLES HÉRISSEY
Éca L CAC 777 77 je. Voyoy CD),
ADAM PYNACKER
NÉ EN 1621, Mort EN 1672.
Entre la ville de Schiedam, patrie du genièvre, et la confortable cité de Delft, dans un pays d’humides et gras pâturages, est situé le bourg de Pynacker, qui a donné son nom au peintre dont nous allons parler. C'est une destinée commune à la plupart de ces peintres, obscurs enfants de la Hollande, d'avoir emprunté leur nom du lieu qui les vit naître et d'avoir ensuite rendu le nom tellement illustre, qu'il semble avoir commencé en eux.
Adam Pynacker, né en 1621, eut pour maitre en Hollande
on ne sait qui; mais s’il faut en juger par les apparences, ce dut être Nicolas Moyaert, bon peintre de paysages el d'animaux, qui fut aussi la maitre de Nicolas Berghem et
de Jean-Baptiste Weenix, deux artistes aveclesquels Pynacker
a plus d'un trait de ressemblance. Toutefois, étant allé fort jeune à Rome, ce fut là qu'il se fit une manière. Ses idées
S'agrandirent. Le soleil de Claude éclairait alors loute la
peinture de pays
ge. Berghem, Jean Both, Asselyn, Herman Swanevelt, Pierre de Laer lui-même, subissaient de près ou de loin l'influence de ce radieux génie. Pynacker, venu en talie pour y étudier comme les autres, fut frappé de la grandeur des points de vue, de l'aspect animé des ports, de la
Pynac
— ont é
tours en
au loin ( extérieu car les f d'une ni magols mises (|
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à un de dans la C'est semblahb se distir à faire rendre.
ou bien tandis « Le
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voile de
de voir,
comme «{
faire (rai
ruines qui autrefois ont servi de phares sur
r écore de vignes et d'où lon voit desce
SE
ation «
le Teniers. Ses bergères,
ue celles de notre Boucher, si bien nommé
ns une désinvolture élégante qui relève le st
ces €
archandi
mbarquements de vivres, de n
‘uvre de Jean-Baptiste Weenix.
là, c'est dans ses Embarquements qu'i le à Weenix par le choix du site et FI
ICUreux (
igue de ce maitre par une lumière plus chaude.
riller à la fois Loutes ses qualités « Sur le rivage s'élèvent des masures pittoresqu
une tour ronde dont le sommet recrépi S'É
ue l'ombre de ses murailles est adoucie par
e, qui s'incline en pente rapide vers la me s dépassent les contours de la colline et projel
isparaitre le ciel et laisser passer quelques gt
sur le devant S'accroc agées tout exprès, égayer le tronc du chène s chaloupes amarrées, et décrire comme un
tient de
les plus
manière
out sur des ballots de marchandises et dont |
Voilà le meilleur tableau de Pynacker. I l'a bien de mais rien n'y manque jamais de ce qu'il sait peindre. Au bout de trois ans d'études, Adam Pynacker revint dans son
»s. C'était la mode alor
employés de son tem
au moyen de grandes toiles qu'on encastrail dans le mur en gu couvrir de peintures par les meilleurs artistes. Melchior de Honde ton précieux el vrai, ses animaux de basse-cour. Les Weenix ort natures mortes que garde un chien plein de vie. Les Moucheron e tour: les uns leurs parcs ornés de grands vases et leurs terrasses qui, perçant le mur, ouvraient à l'imagination et au regard
pastorales, dans le goût de Berghem, et ses Clairs de lune, car
gures elles-mêmes, chez Pynacker, trahissent ses voya
ses fermières, toute
faut sur
(e] peintre
rbes des feux du s
ier à des broussailles, piquer certaines plan
pittoresque physionomie des auberges et de la tournure du paysan qui s'y arrête où de la servante qui lui sert à boire. Il fut surtout ébloui de la clarté des cieux ; mais tout en peignant à côté de ses compatriotes, il sut demeurer original el conserver du piquant dans limitation d’une nature grandiose qui ne semblait se prêter ni à la coquetterie du pinceau ni à l'imprévu des compositions.
ser demeura trois ans en Italie à copier les maitres et à peindre d’après nature. Il est facile ‘n effet, que tous les éléments dont se composent ses tableaux — fabriques, figures el paysages
6 dessinés dans les contrées méridionales. Tous ses édifices sont italiens. Tantôt ce sont des
la Méditerranée et s'avancent dans la mer,
‘es promontoires qui, dans les marines enchantées de Charles Lorrain, paraissent enveloppés l Ï [
‘une poussière lumineuse; tantôt ce sont des auberges à la toiture aplatie, dont le perron
ndre quelque Frascatane ingambe et robuste ;
ges
; on sent qu'il a vécu au milieu
lont les habitants étaient tournés un peu mieux que les bonshommes d'Ostade et les
s ses figures de femmes, sans être aussi bien
à ce sujet le Fontenelle de la peinture, ont
yle du tableau, soit qu'il les fasse cheminer
assises sur des mulets dans un paysage montagneux, soit qu'il les représente sur un bac, présidant
ses où de bestiaux, qu'on aime à rencontrer
tout admirer Pynacker. Si quelquelois il y est ésordre des objets qui encombrent le port, il Il se plait, du reste, en ces sortes de tableaux, », à réunir toutes les parties qu'il excelle à
es, les bâtiments de la douane, par exemple,
üre des rayons obliques du soleil couchant,
s réfractions de la lumière dans eau du port.
+, est planté d'arbres dont les plus hautes
ent sur l'horizon un feuillage assez léger pour
oir. Ges clartés pétillantes es Cpineuses que le peintre
, élinceler sur l'écorce du bouleau, dorer la
ourlet lumineux autour de la batelière qui se
a silhouette se dessine en vigueur sur le ciel. »s fois recommencé avec quelques variantes ; ays, et y fut bientôt un des peintres s, dit Houbraken, de décorer les appartements ise de panneaux, et que lon faisait koeler y peignait avec vigueur, d'un aient ces murailles de ces superbes Pynacker y venaient peindre à leur italiennes; l'autre ses Ports de mer,
secs
de brillantes perspectives,
en faisait parfois, non pas dans le
sentiment mélancolique de Van der Neer, mais uniquement pour produire un effet remarquable, et
aussi pour avoir occasion d'appliquer encore çà et là ces vifs rehauts, ces réveillons propres à sa
Malheureusement la mode de ces peintures passa bientôt comme passent Loutes les modes, même en Hollande, où elles changent moins vite qu'ailleurs. Les charmantes décorations de Weenix, de
Hondekocter et de Pynacker furent reléguées au grenier pour être remplacées par des lumbris où par
ADAM PYNACKER (1621). 3
des tapisseries en papiers peints semblables à celles dont le grossier camaïeu s'étale encore aujourd'hur, dans nos provinces de France, sur les parois des cafés de village et dans la salle à manger des vieilles hôtelleries. À l'époque où Descamps écrivait sa Vie des Peintres, c’est-à-dire au milieu du dix-huitième siècle, les toiles de Pynacker n’existaient plus déjà, où du moins étaient devenues fort rares, et lorsque Josi publia la continuation des /mitations des dessins de Plovs Van Amstel, en 1890, il ne restait dans toute la ville d'Amsterdam qu'une seule maison, celle de M. UÜmgrove, sur le Hecregralt, vis-à-vis le marché au fromage, qui eût conservé un salon encore entièrement
décoré par Pynacker.
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