PREMIÈRE PARTIE
vait nos cérémonies'. 11 a subi panni nous la juste Ëne de ses crimes. Ce qu'il vous a débité avec arro- • (il! la résurrection, du jugement, des récom7 s et des peines réservées aux méchants, ce sont IvieiUes histoires qui courent nos livres et sont de- Is longtemps surannées^. [11 n'a rien été autre pse qu'un imposteur, un menteur et un impie *.] fcn d'autres sans doute auraient pu paraître tels que feus k coux qui auraient voulu se laisser tromper '. iCeux qui croient au Christ font un crime aux Juifs de Tivoir pas reçu Jésus pour Dieu". Mais comment donc, lus qui avions appris à tous les hommes que Dieu Tvait. envoyer ici-bas le ministre de sa justice pour pU'^ r les méchants, comment l' aurions-nous outragé à sa |iue? Pourquoi aurions-nous traité avec ignominie li dont nous avions d'avance annoncé l'avénementî lit,-c{' donc pour attirer sur nous un surcroît de chàlient de la part de Dieu'? Mais comment recevoir r IJicii celui qui, comme entre autres choses on l'en jusjiit, ne fit rien de ce qu'il avait promis? Qui, conlicu. jrgé, condamné au supplice, se sauva honteuleut^it fut pris, livré par ceux mêmes qu'il appétit SOS disciples ? Un Dieu ne devait pas se laisser lier, emmener comme un criminel ; bien moins encore de-