‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 134 sur 286 · Con<. Cels., II · texte numérisé non relu

Con<. Cels., II

a. Paasas^u nécessaire i, la liaiBon des idées. 7. Conl.Cel-'., 11,8.

S. Le mot fi[miJ'i<iTo:i:s manqua dana le mt. de Parla. V. f. 87, !•(.*.

vait-il être abandonné, trahi par ceux qui vivaient avec lui, qui étaient ses familiers, qui le suivaient comme un maître, le considéraient comme un sauveur, fils et envoyé du grand Dieu '. Un bon général qui commande à des milliers de soldats n'est jamais trahi par les siens, pas même un misérable chef de brigands commandant à des hommes perdus, tant que ceux-ci trouvent profit à le suivre. Mais Jésus trahi par ceux qui marchaient sous lui, ne sut pas se faire obéir comme un bon général, ni après avoir fait ses dupes — j'entends ses disciples — ne sut pas seulement leur inspirer ce dévoue* ment qu'un chef de brigands, si je puis dire , obtient de sa bande ^.

J'aurais maintes choses à dire delà vie deJésns, toutes très-véritables et fort éloignées du récit de ses disciples, mais je veux bien les passer sous silence'.

[On sait comme il a fini, Tabandon de ses disciples, les outrages, les mauvais traitements et les souffrances du supplice*.] Ce sont là des faits avérés qu'onne saur raît déguiser, et vous ne direz pas sans doute que ces épreuves n'ont été qu'une vaine apparence aux yeni des impies, mais qu'en réalité il n'a pas souffert. Vous avouez ingénument qu'il a souffert en effet. Mais l'imagination des disciples a trouvé une adroite défaite: c'est qu'il avait prévu lui-même et prédit tout ce qui lui est arrivé ^ La belle raison ! C'est comme si pourprou-

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