‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 210 sur 286 · Cf. Hom. Odijsx, IV · texte numérisé non relu

Cf. Hom. Odijsx, IV

d'autres hommes qui habitent d'autres parties semblables, car partout sur la face de la terre il y a des creux de toute sorte de grandeur et de figure où se rendent les eaux, les nuages et l'air grossier, tandis que la terre pure elle-même est au-dessus dans le ciel pur*. [Confinés dans quelques creux delà terre, nous croyons en habiter les hauteurs, nous prenons l'air pour le ciel ^.] » Il n'est pas aisé à tout le monde (Je pénétrer la pensée de Platon. Il faut pour cela bien entendre ce qu'il ajoute : « que notre faiblesse et notre pesanteur nous empêchent de nous élever audessus de l'air... Mais, si l'homme était d'une nature propre à une longue contemplation, il reconnaîtrait que c'est le véritable ciel, la véritable lumiète, la véritable terre ^. »

[Pour leur résurrection ridicule des corps, elle leur vient de ce qu'ils ont entendu dire de la métempsycose * ;] mais sur ce point, quand on les a mis au pied du mur et confondus, ils reviennent toujours conune si on ne leur avait rien dit à leur même question : « Comment donc alors connaîtrons -nous et verronsnous Dieu ? Comment pourrons-nous aller à lui * î » — [Apparemment ils s'imaginent que Dieu est dans un lieu où l'on peut aller le trouver familièrement*.] Ils

1. Passage exactement cité de Platon, Phédon Bibl. Greeq. F«- Didot, t. I, p. 86. — Traduction Cousin, tome l, p. 303-304. Nom disons exactement cit6 : notons pourtant quelques différences «cXXoîîc est passe — à la place de piucpû au.ixpà et docXarrav pour OâXaovav*

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