‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 217 sur 286 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

aucune circonstance, il n'est jamais permis d'être injuste, ni de rendre injustice pour injustice, ni mal pour mal; ou, si tu penses autrement, romps d'abord la discussion dans son principe, car pour moi je pense encore aujourd'hui comme autrefois *. » Telles étaient les maximes de Platon, et les hommes divins qui vivaient avant lui n'en avaient pas de différentes.

Mais en voilà assez sur ce point et sur les autres semblables où ils se sont montrés plagiaires maladroits. Qui voudra voir la chose plus à fond le pourra faire aisément^.

1 . Passage très-exactement cité du Criton de Platon, B. G. Firm,- Didot, t. I, p. 38. Trad. V. Cousin, t. I, p. 143-144.

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