Ô TOÛTO oîd|A«voç oT^ev eu^ev. — Cent. Celé,, VHI
3. Il nous a semblé que ce serait trop donner à Timagination que d'essayer de restituer sur ces indications, fort précises d'ailleurs, les derniers paragraphes du livre de Celse. 11 y a sans doute asses dans les données d'Origène pour composer deux ou trois pages où i*on montrerait le polémiste païen estimant au fond les chrétiens, ploji redoutables et plus sérieux qu'il n*a paru jusque-là, changeant de ton, déposant colère et moquerie, faisant appel à l'union et au patriotisme dans les circonstances singulièrement critiques où se trouvait rEmpire — alors que les Barbares pesaient de toute part sur les flrontièrei, €t menaçaient les lois, et la civilisation, — les invitant enfin à avoir pitié de la patrie, à Taider dans les camps et dans les foneUont civiles. Encore une fois, la matière est belle et tentante. Mail il n'y a nul moyen de retrouver Taccent et la mesure de Celse et noue n'avons pas voulu encourir Taccusation d'avoir fait une amplifleaUon de fantaisie sur un si^et d'histoire.