‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 249 sur 286 · Vit. ÂpoU., m · texte numérisé non relu

Vit. ÂpoU., m

science, source de tant d'avantages pour l'humamté et si étroitement liée à l'art de guérir, n'appartieiKt qu'à ceux qui savent se conserver purs de toute action et de toute pensée mauvaises.

Après quatre mois passés avec les Sages inctiens , Apollonius les quitta. Us rassurèrent, en Ipi disant adieu, « que non-seillement après sa mort^ mais même de son vivant, il serait dieu pou^ la plupart des hom-

mes ^ »

Apollonius, avant de s'embàrquôr, remercie pai^iine lettre Jarchas et les autres Sages « de lui avoirirâyè la route du ciel, » puis il met à la vdle, touche à Pagades, à Stabera, chez les Idbtyophages, à Bakra, remonte l'Ëuphrate, prend terre à Babyloneet à Ni* nive ; puis , laissant Antioche, <c qui toujours livrée à la licence ne montrait mil goût pour les études des , Grecs, » se rembarque à Séleude, descend à Paphos, éclaire les prêtres sur les rites de Vénus, et se dirige vers rionie. « Déjà il était l'objet de Fadmiration générale et de la vénération de tous ceux qui estimaient la sagesse *. »

Arrivé en lonie, Apollonius se dirigea vers Éphèse^. <c Partout sur sa route, les artisans même quittaient leur ouvrage et le suivaient. » Les oracles renvoyaient à Apollonius ceux qui venaient les oonsidlêr. Lés villes lui envoyaient des députations et lui soumettaient di* verses questions relatives à leurs mœurs et à leur religion, et il répondait soit par lettres,-soit enpromet* tant de venir lui-même. Il parla aux Éphésiens du haut des degrés du Temple , essayant de les^détourner

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