‹ Histoire des persécutions de l'église;Chapitre 38 sur 286 · Cicéron, Pro Flacco, XXXVUI · texte numérisé non relu

Cicéron, Pro Flacco, XXXVUI

Voir aussi Joseph, Contra Apionem^ passim,

2. Lettres de Marc-Àurèle et de Fronton, texte et traduction par Armand Cassan ; t. I, p. 14, 182, 24G, 294, 302, 526; t. II, p.l64v 180,208, 214.

contre les chrétiens, ce fut, j'imagine, non pour défendre des convictions chères et une foi profonde, ni pour désigner des malheureux, fous ou égarés, coname il croyait, aux rigueurs des juges, mais pour écrire une belle déclamation et faire œuvre d'éloquence et d'esprit.

Fronton et l'orateur païen de Minucius Félix représentent tous deux une forme de l'opposition païenne contre le christianisme : l'opposition des conservateurs lettrés, pour lesquels la philosophie est un jeu stérile, la foi commune un utile oreiller ou une salutaire habitude, les dogmes nouveaux ime extravagance méprisable, et comme une énorme et scandaleuse gageure contre le respect humain.

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