Cont, Celi., IV
3. Mirà Taura xai tô -nrpocpYiTaiç xprjoôai xp^^Tiavoù; wpoxyjpûÇact rà wepi Toû tyidoù oui^iJ^a 6 irapà t5> Kb'Xcw tou^aîoç, — Cont, Ceh», II, 28.
la terre \ » Ailleurs, Celse lui-même, cité par Origène, dit : « Moïse et les prophètes, auteurs de leurs écritures, ignorant la nature du monde et celle des hommes, ont imaginé là-dessus de prodigieuses niaiseries^. » Ailleurs, Origène, après avoir cité des passages d'Isaïe (XLV, 7) et de Michée(1, 12,13), ajoute : « Ily a de l'apparence que c'est de là aussi que Celse a pris occasion de formuler ce doute : Comment Dieu a-t-il fait de mauvaises choses?^. » Ailleurs encore, Origène citant le passage d'Isaïe où il est dit qu'une vierge devait mettre au monde un enfant nommé Emmanuel, ajoute: « Celse n'a rien dit de cette prédiction, soit qu'il ne la sût pas, lui qui se vante de tout savoir, soit que, l'ayant réellement lue, il ait affecté de la passer sous silence, pour ne pas sembler confirmer malgré lui une opinion qu'il a entrepris de combattre... Ce qui me fait au reste clairement connaître que c'est de propos délibéré et par malignité que Celse a tu cette prophétie, c'est qu'il rapporte plusieurs endroits de saint Matthieu où elle se trouve^. » Notons ici en effet, que l'Évangile de saint Matthieu est celui que Celse a suivi de plus près; or, c'est, si l'on peut dire , l'Évangile messianique par excellence, c'est celui où l'accomplissement des annonces et des promesses prophétiques est le plus souvent et le plus complaisamment rappelée Enfin, cette objection précise de Celse que le Messie décrit par