LES PARADES
- Ou vient délire, dans le cliapitie précédent, que le boul«M'art du Temple a été le rendezvous des parades et drs paradistes. Le père Rousseau , Bobèche , Galimafré et d'autres
out les noms ni'écîiappent ont amusé penant un deaii-^iècie les çtiisîiiières , les écoers , les bonnes d'enfants , ainsi que les jeunes )l(]ats, qui attendaient béants, devant les noibilités de la farce , qUe la retraite battît pour îga^jner lentement leur caserne du faabourg u Temple , ou celle de VJve-Maria,
Je crois que pour complet» r, autant que pos- Mp,C(nte paitie du volume spécialement consarée aux petits spectacles, les lecteurs ne seront asiàrlips que je leur donne ttïi échantillon de ce ui se disait et de ce qui se dit encore aujoùr- »ui sur les boule varis et les places publiques. ûe chose à remarquer , c'est que la/»aiWt? est ^ seul genre de liilératiire qui n'ait pas fait de '•"Ogres. Ce sont toujours liés mêmes bêtises , ^tîtfjurnées. arrangées, selon le plus ou le moins '^ «énie de celui qui les débite.
l' eu est qui sont désespérantes de vieillesse ^ de nullité. Je le dis à regret, la parade est esire stationnai le au miliru du mouvement ;fneral; il paraît que les révolutions ne sont »s pour elle. Son intellect est borné , eUe ne IJ^'^^preiid pas le progrès , ou peut-être craint* -'6, en innovant, de perdre sa vieille phvsiono-
^^>ci une parade qui date au moins de ^ente ans, je l'ai entendue deinièrement , à
;«û près telle cf lie je l'avais ouïe dans mon en-
ance» . = ,. :