‹ Histoire des petits théâtres de ParisChapitre 29 sur 44 · II - i · texte numérisé non relu

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„ bit toitt les tons et toutes les hiftwions à . l'accent laadatif , et il n'est pas jusqu au mf- « fleur qui ne reçoive son comme mi ange .... » Il parait qu'à une certaine epoqiie le démon de la^médie avait çagwê je» cliaum.eies^nm les châteanx ; l'abb? DeWle, dan» son poème J r Homme des ekwnps, trace aussi le t«blM«'^ théâtres bourgeois à la campagne; je atej* vers parce qu'ils sont charmants et qu ils m ferment des traits d'observation d'ane exq délicatesse, mais je n'en admets pas *ns w le rigorisme t

Crpcwlant, pour ch»rnier ses champôlres loUin, La plus belle retraite a besoin de plaisiM. Choisissons : waisé^ibord "'«r»! P» Jf^^îJ, De transporter •« ch»>»p» MpoMene et l^hate. Mon «m'iu .^«» ^ dieux jWerdise «»]««.

Cette iiompe convient à leur, châteaux pompeai,

a.KX .impkî toits '« '«t^iLta • Gilteiit le *>»! plainr des scène» pastorales • Avec l'art des citrfs atrnre 1«^ «"^ÏT*' K'iitafeiM se moaUe, et la œflte s catuit ;

Kl soivcBl le boudoir y cïmisit.ses aclnces. Jtnwez-T €C tracas de soïtc ▼«'««

Kt ta troupe est souvent un beau sujet de pièce. Vous dirai-je VonbU de soins plus ^r^VJ^^l^ Les devoirs immolés à de varnspaMe-temi»? Tel BéfEltce ses fils pour nucttt J«««r les fKrres , ».. ..^:r..n« \f<!ff«n» ni^ nn voU noint de mercs ;

'aot l^oftMne se corrompt alors 441*1! m dcplikee, «lissez donc â Mole, cet acteur pfeîn de grâce, nix. Fleurvs, aux Sain vais, ces artistes ch($ris, i^art d^«mof!ilir )« scène et de charmer Paris ; ^armer rst leur devoir : vous» |>ourquVn vousestimey ioye'iS rhommo ^es champs ; votre rôle est sublime.

Après 1 8 E 4 > on toléra quelques sociétés boutw ;eoises y ainsi que je l'ai die. Dans le foyer da 'ancienne salle de la Cité , il existe un joli )etit tliéâtie» niais Tautorité fit défense d'y IQuer, M. Gromaire, ancien machiniste de TO- [)éi*a, a bâti) 111e Ghantereine, une sallQ assez jo« iiedans laquelle des amateurs donnent quelquebis des représentations.

£u i832 , un nommé.Génart a établi aussi un théâtre, rue de Laocry : c'est là que luademoiselle Plessis commença à attirer l'attention publique sur ses talents précoces ; elle ne s'est pas arrêtée en route , cette cbarinante petite actrice, de cbez M. Génart; elle s'en est allée tout droit à la Gomédie>Francaise ; elle venait déjouer sur la scène de la rue d^ Lancry la Pille d'honneur et CHéiel garnie et quelques jours après les mêmes irôles .étaient représentés par eUe , rue de Richelieu , sur la scène de Molière,*, de Corneille.., de Talma.., de M»eMai's;..

Be pai'eils exemples sont rares à la vérité ; iU prpuvent cependant TuliUté de quelques ^Ues bourgeoises à Paris. . ; mais il faudrait y Illettré beaucoup de réserve. . ; car l'abus serait

aussi dangereux que la proscription totale se* raît injuste...

Si les Romains disaient Panemet eircenses^ les Parisiens depuis longtemps ont pris la même devise. Jamais, peut-être, le peuple de Paris n'a autant aimé le spectacle qu'aujourd'hui; seulement, ce n'est plus lui qui est acteur, comme sous le Consulat et l'Empire ; le peuple est devenu spectateur, il paie sa place, mais avec des billets à moitié prix ; la comédie aa rabais a l'éveillé le goût du spectacle chez les classes inférieures de la société, chez les artisans et les ouvriers. Du rester j'aime mieux voir le peuple aller à la comédie que de la lui voir jouer lui*même ; il y gagne le temps qu'il per* drait.

A l'heure qu'il est , vingt théâtres à Paris et une demi-douzaine dans la banlieue suffisent à peine à la consommation. De tous temps, le goût du théâtre a été plus prononcé chez les femmes que chez les hommes ; les modistes, les plumassières, les couturières se rebutent facilement, mais les filles de portières sont les seules que rien n'ait pu décourager. Elles ont toutes une soif de célébrité, elles rêvent toutes la destinée des Mars, des DoiTal, des Prévost, des Jenny Colon, des Taglioni, des Essler..; sur vingt filles de portières vous en compterez au moins quinze qui vont au Conservatoire, les unes avec un solfège sous le bras, les autres à

IVcole de danso, avec des chaussofis dans leufé

cabas La flile de portière veut être actrice

quand même...

On vient de voir que le goût de la coinëdiej qui s'était emparé des grands seigneura avant la révolution , est descendu plus tard chez la bourgeoisie et le peuple. Puis le peuple, à son tour, ayant renoncé, pour son compte, è cet amusement, les gens haut placés semblent depuis quelques années vouloir reprendre un genre de plaisir «qu'ils avaient oublié depuis longtemps.

Déjà, sous la restauration, M-* leducdeMi^illé lirait fait jouer la comédie à son château de Lormois ; on y représentait le grand népertoire, H Molière lui-même y trouvait des interprètes. M. le duc de Maillé, le marquis de Seignelay, e comte de Thermes, le comte Alfred de Mauslion, s'iintâsaient aux gens de lettres et aux artistes. Rien n'établit l'intimité comme le tfaéâ-» re : les lectures, les répétitions égalisent les nngs. ...; on devient camarades; pourquoi' pas vec des nobles, gens de cœur et gens d'esprit ?. . . )ans la salle de Lormois plusieurs grandes da-* lies se faisaient remarquer par leurs grâces, eurs manières, leurs talents : c'étaient mesdanés la duchesse de Maillé, la comtesçe d'Aulenarde et la marquise de Grillon ; la première i.ait les grands l'aies sans dédaigner de des < e;ïdrc aux soubrettes, et la seconde représen-

Uài h Sommmhuh^ de MM. Scribe elGevioun Dekvigney de manière à rappeler une ravissante actrice inoite si jeuue et si comédieiuie, madame Ferrin. Parmi les comédieDs de société, M. Mealiecbet doit occuper Tan des premiers rangs; ce ipiriUiel ainatear a joué Tartufe avec un taknt Oipable de réjouir l'ombre du grand maître, et plus d'un comédien exercé ne s'en tire pas um- }oui*8 aree autant de tact et de bonbenr que M. Mennechet ; c'est qu'il faut sentir et coaijM^endre H olièra pour le bien dire» et c'est une faveur qui n'est pas donnée à tout le monde.

Il arrivait encore que les meillears acteurs de la Comédie-Française étaient souvent invités k concourir A l'ensen^ble de ces représentations: |jafoO| Gartigny y vinrent souvent, et ces artistes étaient auasi bien placés au salon qu'ao théâtre.

Deux princesses, deux femmes que le malheur né se lasse fmsde poursuivre, et auxquet les se mtUMSkent tant de grandes et généreuse* idées.,, honoraient de leur présence la comédie de M. le duc de Maillé ; elles ont souvent ac- Qordé leut^ suffrages aux nobles comédi^ss ainsi qu'aux artistes qui ajoutaient aux charmes de ces repi*ésentations.

. Un autre tliéàtre de société, le théâtre du ehâteau du Marais, clies madame deteBrkhe,« laissé aussi de charmants souvenirs*

UA4liéât||de vaudeville Ade même jeté !)«&»'

Itoup d'éclat sous la i-estauralion ; c'était celui i^ue madame la baronne de la Bouillerie avait «ubli chez elle. MM. Dorvilliera, Mennechet, Bobert, directeur des Bouffes, Sauvage, en àaieut Jea premiers sujets ; la baronne d'Egvilly et madame Orfila y tenaient la place la plusdi^ tioguée.

Aoyamnont possède aussi un théAtre boui"* geois que M. le marquis de BçUissen a fait construire daiis son château..; là, c'est le grandiose du genre ; l'opéra, la comédie, le vaudeville a'y sont pas admis, mais bien l'opéiu italien, citante comme aux: Bouffes, avec des choeura, un orcbesU'e nombreux ; on y a applaudi l'été dernier, et avec justice, les Puritmnsde Beliini; la suave musique du jeune maestro , enlevé 81 jeune à l'art musical, a produit beaucoup d'effet. Une jeune et jolie femme, madame Des* forges» épouse du fécond vaudeviUiste, s'y est fait remarquer pour la manière dont elle a ciianlé cette délicieuse composition* MM, de BordesouUe et Panelle sont les Tamburini et les Lablacbe de ce second Opém-Buffa,

Mais voici qu'eu 1 835, un noble personnage» \I. le comte de Castellane, voulut rendre aux >oirées de l'ancien i^gime toutes leura pompea H toutes leurs joies... U commença d'abord par aire jouer la comédie dans une galerie où se Iressait une scène étroite, masquée par deux nagniâqnes colonnes. Aujouixl'buty il ne Biian«*

qucra plus 1 îen au théâtre bourgois; la galeiie aux deux colouncs est dévenue le foyer d*uiie salle spacieuse qui peut contenir environ quatre cents personnes commodément placées; quelques plafonds un peu nus d'ornements ont été enrichis de dorures , d'arabesques,~ de médaillons, et rien n*est comparable à cette triple galerie de peinture, lorsque les candélabres, chargés de bougies viennent eu rehausser Téclat et faire ressortir les brillantes parures des dames invitées.

Autrefois les théâtres de société négligeaient un peu les décorations et leS costumes ; aujourd'hui, tout suit le mouvement, tout est coiuplet ; on ne simule plus les coulisses avec des paravents, on ne fait plus des arbres en pa^)ier découpé, tout est vrai, tout est riche dans nos comédies bourgeoises. '

Le théâtre de M. de Castellane ne diffère en rien de ceur de la capitide.

Cicéri a apporté dans les décorations tous les charmes de son talent, et dans l'espace étroit qui lui était accordé il a su produire une illusion digne du grand Opéra. ■

C'est Huzel qui e$t chargé de reikiplacer Babin comme fournisseur de costumes. Il apporte, à chaque repi-ésentation, ses habits de marquis, ses boites à mouches, sesdominos chauves-souris, ses poignai^s moyen-âge, ses sarbacanes, ses i>pbes de chambre de pères nobles, dignes soeurs

des redhigotea fashionables de nos vieux jeunes dandys.

X'bôtel de M. de Castellane, à Paris, est le séjour de la féerie, du goût et des plaisirs délî^ cats ; le noble comte veiUe k tout; préside à tout avec une urbanité, une politesse, une fleur de vieille chevalerie qui contraste furieusement avec le laisser-aller et le sans^gêne du temps où nous vivons.

On a beau dire..., la politesse ne gâte rien.

Le théâtre de M. de Castellane possède deux troupes : Tune sous la direction de madame Sophie Gay, qui joint au talent de faire de char* mantes comédies celui d'y figurer ensuite commA actrice, de manière à nous rappeler que nos plus grands comédiens ont été aussi d'exceUéQts auteurs ; l'autre troupe était confiée à madame la duchesse d'Abrantès, avant la mort récente de cette, femme si spirituelle qiii a occupé un si liaut rang sous l'empire , et que le noble goâc les arts , la culture des lettres , ont consolée lans les malheurs qui assaillirent les dermer# emps de sa vie. Le théâtre Castellane ne e borne pas ù représenter des ouvrages déjA t>ués, il monte des pièces nouvelles (i)^ de$

(i) On y a rrprcsenld une jolie comédie en vers , de . I. Valider burcli, inlitulc^e les y/mis du Ministre, duos iqurllc hii et et sa femme ont rempli des rôles ^ et au lument où nous (écrivons on y repète une charmanttf onii'dic de madame Gay dont le sujet est un trait de i >îr do ïîrnrî IV.

CQOiMliet, des opéras..* Au nioiiis là les aetmrs

n'ont pas à craindre de points de comparaison^ Us peuvent "^être eux... ils peuvent créer... et qui sait si, quand un ouvrage passera de Tliètel tasteUane au Théâtre-Français ou à VOpéi^- Comique, qui sait, dis^je, si les vrais acteurs n'iront pas cbercber d'heureuses tradîtioos

cbes les comédiens bourgeois? pourquoi

pas? on peut tout voir aujourd'hui!...

MM« les comtes d'Adhémar, de Grabowdd, MM. Meonecbet, de Cuchetet ; Sauvfige , Panelle, se surpassent les ims les autres pour leur bon goàt, leur tact, leur entente de la scène...; e'est vraiment nnraculeux!... Mademoiselle Lambert > charmante ingénue » s'y est £ait re* marquer, dans Michel ejL Christine^ de manière à enlever tous les suffrages.

Puisque nous voilà encore une fois revenus au temps où les personnes de distinction se livraient aux jeux de la scène, £élicit<ma-le6 de cette heureuse idée» et fasse le ciel que jaiiuiis aficun orage politique ne fasse, comme en 1 189» fermer ces jolies salles de spectacle qui embeU lilâksnt et cîonnent la vie à nos hôtels de Paris et à nos brillants châteaux de la Touraine et de l'Anjou.

C est un noble plaisir que celui de la corné-

aie !.,. c'est à Molière que nous le devons

Le grand peintre a tout fait , tout dit , tout résumé dans ses œuvres impérissables. • . ; avant \^y

esUce qa'oQ pemait?. .. est<e qu'on parlait

nue scène?.....

La comédie n'est venue au monde qu'en 16201 sotts le» piliers dea hatleS) et 6on père est mort, à un troisième étage, rue de Richelieu, en 167^', dans les bras de deux sœurs de la Charité I

Aosn , moi , partout où le nom du comédien se prononce, partout où je vois un théâtre, dci coulisses, un rideau qui se lève, je me sens saisi, je me découvre avec respect. Il me semble ton^ jours que je vais voir paraître le fils du tapissier Poquelin, Molière valet de chambre du grand roi... Molière qui régnait à côté de Louis XI? sans que Sa Majesté s'en eflPrayât.....

C'est nue belle royauté que celle du génie !••«

rii^

A DIFFBHBNTIS KFOQUB9.

Les premiei*s dliefs-d'ceuvre de Corneille ont été joués à Paris sur le théâtre contrait près du Palais-Royal par le cardinal de Richelieu, et c'est cette même salle que Louis XIY doitna à Molière et à sa troupe ; elle l'occupa josqu^â la mort de Molière, arriyec en 1675 ; alors la

sftUe du Palais-Royal fut consacrée à TOpém , dont LuUi avait ootenu le privilège ; l'Opéra y jr^tajiisiqu'en in8i.

La troupe Molière avait pour rivaux le ifaéà-' tre du Marais, situé vieille rue du Temple, et celui de Thôtel de Bourgogne, dans la rue Mau-^ conseil ; il y avait donc aloi*s à Paris trois théâtres où Uon jouait la tr^édie et la comédie.

Lorsque Lulli obtint la salle du Palais-Royal, la troupe de comédiens qui l'occupait s'étaiblit d'abord dans la rue Guénégaud , et plus tard , en 1688, elle alla dans la rue des Fossés-Saiot- Germain-des-Prés , presque vis à vis rendroit où l'on voit aujourd'hui le café Procope, si célèbre par ses querelles littéraires et les auteurs qui le fréquentaient. Plis, dans une chanson en quarante couplets qu'il composa à la .e^loire du café, n'a pas oublié l'ancien café de la vieille Comédie-Française :

Quand Boindain, par trop impie, - Avait bien mëdit au ciel.

Quand Piron/ contre Olvmpiej ' Arait bien Tomi son fiel.

Quand Rousseau le misanthrope Avait, bien philosophé, « Çà, messieurs , disait Procopo, Prenez donc votre café ! »

La troupe du Marais et celle de l'hôtel de Bourgogne se réunirent bientôt à la troupe de Molière, rue des Fossés-SaintGermain-des-Prés»

t cW là que la Comédie-Française est restée isqu'en 1770 ; c'est pourquoi cette nie est en- Dre appelée aujourd'hui par de vieux amateurs i rue de la Comédie-Française.

Il y avait, en outie de cela, dans la capitale, ne troupe italienne qui occupait l'hôtel de ourgogne. On ne comptait donc encore alors Pans que trois théâtres : la Comédie-Fran- "se , l'Opéra et les Italiens , indépendamment es spectacles de la foire Saint-Germain, Saintaillent, d'où sortit plus tard TOpéra-Comique, ui fut réuni à la Coihédie-Italîenne en 1 jSo. Eu » 791 , la liberté complète dû théâtre ayant (e proclainée , il. s'en étabUt un nombre pro- 'gieux; il est même remarquable qu'en 1791 I dans les années suivantes , au moment ou la evre politique dévorait si fort la nation , ce ombre ait été aussi considérable; on en comptait ors cinquante et un, tant grands que petits; le enombrement en est assez curieux.

Théâtres de Paris en 1 794 «^ 1 795.

9^ peut compai^er le nombre des théâtres w existaient alors avec leur nombre en 1738^ lie Ton trouve cependant considérable, pès que la liberté complète des théâtres eut '6 proclamée en 179» , il s'en éleva, à Paris, ftquantcet un. En voici la liste :

J*ai marotu* ^un astérisque Tes noms de ceœ ijui ont été inceudiÀ, démoGs ou fendes. ' Concert spirituel et Théâtre de Monsiear, rvke Feydeau. *

l^atre de FOpéra,. boutevart â côté de h porte Saiot'Martio, Cette salle (ut con^truiti pouff recevoir rOpéra, q^ui, le 8 avril" 1 781, de vint la proie des flàmmçs une seconde fois, et Ii 5 octobre de la lo^me année, I*Opéra s'ouvrit à 1 pcMTte Saint-Maxtin,. la saUe ayant été' cQnstruiti en soixante-quinze j^ours.

Théâtjce-Italien , entre les rues de Savoie et Marivaux. *

Théâtre de Louvoîs,^rae de Louvoîs. *

Théâtre Comique, et Lyrique, rue de Bondy. "

Théâtre M6atànsier,;au Palais-Roval.

Théâtre de Ta IJf ation , fauboiu^ Saint-Ger- Unain, sur Fe.mplacemenjt de TOdéon ; ilicendic deux fois et rebâti deux fois.

Théâtre des Variétés, rue de RicheBeu ( Aujourd'hui Théâtre-Français. )

Théâixe du Bfaumki., me Ciiliiiie<.Saitfte-Ca' therine. *

Tbéâ;tre de JHblière^ rue Saint-Martin. *

Théâjtre d'Énudation ,. rue Notre-Danie-d^ Nazareth», *

Théâtre de la Concorde,, r^ue du Renardi $9Ûxtr-Méry. * J

Théâtre de« Mm^ au; de l'Ssfeapade, près S^ Panthéon. "^ i

Théâtre an Mont-Parnassej sur te bouleviMt

leuf.

Tj^éâtre dm Tàuàeviltè, 11» de Cbiûftità. * Aloi« en constnidtioltu ) ^ Théâtre de âenri tV, Vis à Vis lé l^alâb de ûsiîce. ( Depuis Théâtre de la Cite. )* Théâtre d'Audiaot oà de l'Ambijgu-Côtt^ifUey oulevart da Temple. * Théâtre des Délassemeiits^ idem. "^ Théâtre Fatriotiottè , i^éfn. Cëtàit celtti des ssociés , tenu pat Salli^ aXijôurd'faai 'pàt* maimeSaqui. ^

Théâtre des Elèves de Thaïie, ideïn. * Théâti*e de Kicôleti grand dansfur au Hiy em, * . ,

Théâtre des Petits Coùiédieas français, idenu*

Théâtre du Lycée^Dratnàtique, idem. *•

Théâtre du café Ton, idem, *

Tiiéâtre du café Godet , idem. ^

Théâtre de Libeité, à là Fôîre Sl-6èitttâlû. *.

Théâtre du Vauxball, boulevarl àt-Màrtia» *

Théâtre du Cirque, au Palais-Royal. *"

Théâtre des Yariétés con^iques et lyi4(|ûe$i

1 Poire Saint-ûermain. *

Théâtre des Ombres chinoises,. Palais^Hoy^^.

Théâire du sieuv Moi-eau, idem.*

Théâtre de Thalie oU théâtre Mareux ôU àn^

nt-Âhloine, ï'ue Saint -Antoine. *

)eux théâtres en bois, place Louië XV.*^

Théâtre du café Guillaume. *

Théâtre du Panihéim» à Tbirapade.

Théâtre de Thôtel des Fermes » rue de Grenelle^aint-Houoré.

Théâtre de la Jeune Malagai boule vart da Temple.

Ombres chinoises.

Total, vmgt-huit salles de spectade.

♦ Théâtres autorisés par le décret impérial

de 1807.

L'Opéia.

Les Français.

Feydeau.

L'Odéon.

Les Italiens ( comme annexe de Feydeau ).

Opéra buSa et séria.

Le Vaudeville.

Les Variétés, boulevart M(mtoiarire«

L'Ambigu.

LaGaîté.

Et quelques parades au boulevart du Temple.

Total, dix- Voici maintenant le nombre des théâtres î Paris , depuis i8i4 jusqu'à ce \ô\xx 4 Le grand Opéra.

L|Opéra-Bi^ (à Fayart^ incendié en i838j. L'Opéra-Comique, La Salle V^ntadour.

L'Odéon.

Le Gymnaëé!

Le Vaudeville.

Les .Variét<^s.

La Porte Saint-Maitln.

La Gaité.

L'Ambigu.

LePalais-Rôyal.

Le Cirque-Olympique.

Le Panorama-DraitiatiqUè ( déltioli ).

Les Folies-Dramatiques.

Le Panthéon.

La Porte Saint^Antcuie.

Le théâtre de Comte.

Le Gymnase Enfantin,

Le théâtre de madame Saqui.

Les Funamblilèftj

Le petit Lazzari.

BoMûeatt.

Les Ond/reS cÙfitoiâeâ.

Bellevillc.

Montmartre.

Mont-Parnasse.

Ranelagb.

Ombresr ehiftoisAs.

Un nouveau Café-Spectacle à côté du Gymjaase.

Total, ttéiite.

Un privilège est accordé pour un théâtre rue int-Marcel.

Cela prouve que le théâtre est devenu pour

nous une nëcedsité, puisque^ malgré les faillites, les incendies , les décrets , les ordonnances , le nombre des spectacles est presque toujours le même depuis cinquante ans.

Jamab les théâtres , à Paris , n*ont été plus courus qu'aux jours néfastes ; pendant la Terreur et la disette, les salles étaient toujours combles, ce qui faisait cliantér dans un vaudeville, aux Jeunes Artistes i

Les Romains s^eslimaient heureux Avec du pain et des théâtres, On a vu les Français joyeux S.'en montrer bien plus idolâtres.

N'a-t-on pas yn ce peuple, enfin.

Subsistant comme par miracle...

Pendant le jour mourirdé faim. Et le soir courir au spectacle.?

Pour compléter ce tableau vivant de tous Irs théâtres de Paris où Ton chante le. yaudeville^ nous avons cru devoir ajouter ici un autre tableau non moins piquant dû à la plume du spirituel auteur de ces cm*oniques. Des jtkéâtres où Ton chante aux sociétés chantantes, il n'y a, comme on dit vulgairement, que la mam (i).

(0 Extrait du livrj des C.nt €t uik

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