Aliérations organiques
Elles se réduisent , 1°. à un développement du péritoine et du tissu qui est placé derrière lui, avec injection sanguine ou lympliatique, et production de certains composés hétérogènes qui agissent comme corps étrangers dans le tissu qui les con- °. à une exsudation de fluides, dont les uns s'organisent et servent de moyen d'adhésion, les autres se décomposent et agissent comme corps étrangers sur la membrane qui les renferme ; 3°. à différentes productions irrégulières peu communes.
tient ; 2
D°. Méthode curative.
Elle consiste, 1°. dans l'emploi des moyens qu; affaiblissent l’action artérielle quand elle est outrée , et la douleur : ces moyens sont les saignées , les lens , les rafraîchissans et le repos le plus complet; 2°. dans lusage des médicamens qui font prédominer les mouvemens organiques dans les tissus et les appareils qui ne sont point malades. Ces médicamens sont les corps extérieurs qui stimulent doucement la peau , ceux qui la phlogosent, ceux qui la divisent, qui intéressent le tissu souscutané , et qui y établissent des suppurations, les sudorifiques, les diurétiques etes laxatifs. — Tout cela doit être employé avec réserve, en raison de la douleur , de la fièvre , de la force de l'estomac, 1: étal le plus aigu jusqu’au plus chronique ;
. dans ün régime et des exercices qui soient inca- RE de contrarier l'effet calmant et régularisant des autres moyens dont se compose le traitement.
6°.: Complications.
SI la péritonite se complique avec les irritations de Ja tête , de la poitrine , et avec celle de la membrane muqueuse des intestins, ces maladies sont marquées,par leurs symptômes propres, et le traitement doit souffrir peu de modification. — De toutes les fièvres continues, il n’y a que celles avec
HISTOIRE D£ LA PÉRITONITE. 457 prostration des forces et stupeur nerveuse qui obli-
gent de stimuler les malades plus qu'on ne l'aurait fait pour la péritonite seule (ah: |
(1) J'ai corrigé cette erreur dans les notes précédentes.