août 1643. A. C
que baissait le crédit des Vendôme; il n'avait alors La Reine ?arde
ramirau'é.
aucune raison de les ménager; eux-mêmes furent les artisans de leur ruine. Armand de Maillé ne fut pas dépossédé ; la victoire de Rocroy et la déroute des Importants le confirmèrent dans son office. Et voilà que cette succession est subitement ouverte par un boulet espagnol !
M. le Duc reçut la nouvelle dans la tranchée devant Courtrai. Très sincèrement afïligé, il écrivit brièvement et fièrement au premier ministre ; « 31. de Brézé est mort dans le service; j'y suis actuellement. Mon fils est son seul héritier; je m'assure que vous aurez la bonté de demander pour lui les charges et gouvernements de mon beau-frère \ » M. le Prince n'avait pas attendu le message de son fils pour présenter la même réclamation, en termes moins dignes, mais beaucoup phis pressants. Bien qu'il eût été prévenu avant tout le monde par un courrier du comte d'Alais-, il trouva Mazarin sur ses gardes et la réponse prête : la Reine gardait pour elle l'amirauté, avec la Rochelle et Brouage ^ On parlementa; M. le Duc se présen-