Trois mille hommes et six cents chevaux
2. El principe de Conde... tomando pueslos a pecho descubierlo... se va adelantado con sus minas y alaques en la ciudadela, sin haver atendido a la expugnacion de la villa 7ii de Garden. (D. Luis de Haro au marquis de los Balbazes. 17 juin: A. C.)
précédente, mais enflammés de la même passion, s'apprêtaient à résister derrière leurs murailles avec cette énergie tenace qui est le propre de ceux de leur race, lorsque, soutenus par la foi patriotique ou religieuse, ils combattent près de leurs foyers, comme en témoignent tant de sièges mémorables, depuis celui de Sagonte jusqu'à ceux de Saragosse et de Puebla.
« Les ennemis se delTendent bien, écrivait M. le Prince le 5 juin ^; ils firent l'autre nuit une grande sortie sur 31. le comte Broillion et sur 31. de Clermont, mon régiment estant de garde, où ils poussèrent un peu la teste de nostre travail ; mais ces messieurs les en chassèrent fort vigoureusement. » Clermont-Verlillac, sergent-de-bataille, fut tué quelques jours plus tard. Quant au maréchal-de-camp que Coudé appelait le comte de Broillion, c'était un gentilhomme piémontais, récemment attiré par 31azann au service de France. François-Marie Broglia, comte de Revel, dit le comte de Broglie, reçut peu après une des plus hautes distinctions que pût obtenir alors un homme de guerre : il eut le régiment de Champagne". De lui devait sortir une race de capi-