C'est bien cette même Suzanne de Baudéan, fille du comte
ment hardie et compromise, l'altière duchesse de Montbazon, crut un moment que le pouvoir de ses charmes enciiahierait à son tour
Ce jeune Hue, qui tenait la victoire Comme une esclave attachée à son char;
« elle ne s'est raccommodée avec madame voire sœur qu'à ce dessein^ ». Si Chabot a dit vrai, la longanimité de l'une n'est pas moins surprenante que la fantaisie de l'autre.
Un jour d'été (lO/lo), comme on remettait à 31"°" de Montbazon deux billets de style équivoque ramassés dans son salon : « C'est la main de M"*' de Longueville, s'écria -t-eile aussitôt, et Coligny sort d'ici. » L'anecdote fut promptement colportée; c'était une calomnie sans vraisemblance. Geneviève de Bourbon était alors irréprochable; à cette heure même, retirée à la campagne", elle souffrait de sa première grossesse. 31ais la passion ne raisonne pas, surtout lorsqu'elle se loge dans un cœur violent, à côté d'une intelligence étroite.
de Neuillant, qui, mariée au duc de Na vailles, ferma la « chambre des filles » au jeune Louis XIV, lorsque celui-ci voulait y clioroher M"" de La Vallière. Elle mourut en 1700, âgée de soixante-quatorze ans. Son frère, Ciiarles de Baudéan. »"■ de Neuillant, fut tué à Lens.
i. Rohan à M. le Duc. A. C.