‹ Histoire des princes de Condé pendant les 16e et 17e siècles (volume 2)Chapitre 6 sur 236 · C'est bien cette même Suzanne de Baudéan, fille du comte · texte numérisé non relu

C'est bien cette même Suzanne de Baudéan, fille du comte

ment hardie et compromise, l'altière duchesse de Montbazon, crut un moment que le pouvoir de ses charmes enciiahierait à son tour

Ce jeune Hue, qui tenait la victoire Comme une esclave attachée à son char;

« elle ne s'est raccommodée avec madame voire sœur qu'à ce dessein^ ». Si Chabot a dit vrai, la longanimité de l'une n'est pas moins surprenante que la fantaisie de l'autre.

Un jour d'été (lO/lo), comme on remettait à 31"°" de Montbazon deux billets de style équivoque ramassés dans son salon : « C'est la main de M"*' de Longueville, s'écria -t-eile aussitôt, et Coligny sort d'ici. » L'anecdote fut promptement colportée; c'était une calomnie sans vraisemblance. Geneviève de Bourbon était alors irréprochable; à cette heure même, retirée à la campagne", elle souffrait de sa première grossesse. 31ais la passion ne raisonne pas, surtout lorsqu'elle se loge dans un cœur violent, à côté d'une intelligence étroite.

de Neuillant, qui, mariée au duc de Na vailles, ferma la « chambre des filles » au jeune Louis XIV, lorsque celui-ci voulait y clioroher M"" de La Vallière. Elle mourut en 1700, âgée de soixante-quatorze ans. Son frère, Ciiarles de Baudéan. »"■ de Neuillant, fut tué à Lens.

i. Rohan à M. le Duc. A. C.

Page 1