‹ Histoire des princes de Condé pendant les 16e et 17e siècles (volume 2)Chapitre 75 sur 236 · Voir t. IV, p. oOo · texte numérisé non relu

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4. Md!o, marquis de Coëtquen, comte de Combourg, d'ane des plus anciennes familles de Bretagne. Son Gis, Malo II, épousa Marguerite de Chibot-Iîohan, qui fut admirée de Turenne.

qui avait protégé sa fuite ; mais rien ne prouve que la courtoisie de ce brave gentilhomme envers une femme malheureuse l'eût engagé contre son devoir. Les réformés demeuraient calmes. Les Vendôme avaient beau expédier message sur message, on les savait fort abattus. Quant à M. de Longueville, comme il traversait les Pays-Bas au retour de Munster avec passeport d'ambassadeur, il fut reçu avec de grands honneurs. Saint-lbal, l'abbé de Mercy, lui rendirent visite avec fracas, firent causer son médecin, qui était huguenot; lui-même parla légèrement de Mazarin, montra quelque dépit, un grand amour de la paix, et des dispositions favorables pour la maison d'Autriche; mais pas une parole précise, pas même un mot de sa fille, aucune apparence d'engagement. On attendit en vain quelque encouragement au nom de M. le Prince ; il fallut bien reconnaître qu'on ne savait rien de Condé ; on se bornait à espérer « une résolution digne de son rang et de son grand courage »'. C'est la dernière fois que son nom fut prononcé; il n'avait pas de pires ennemis que les Importants, les A^endôme, M""" de Chevreuse et sa bande.

L'archiduc trouvait que l'argent demandé serait mieux employé à pousser la guerre en Flandre

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