I. Prife du maréclial do Horn ; voir p
LOUIS II DE lîOUHBON. 249
spiration de se faire mener à Lens ; il fut, comme on le verra, bien servi par sa présence d'esprit. Ces accidents jettent quelque trouble dans nos rangs. Cependant le lieutenant de M. de Lorraine a tout engagé ; sa troupe se resserre, s'entasse ; au milieu de cette confusion, les Français restent mieux groupés, plus en main.
A ce moment, d'Erlach paraît sur le flanc.
Quelle que fût son application à observer l'ordre a la gauche,
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donne et a conserver 1 alignement gênerai, bra- avec succès
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mont n avait pu venir aux mains aussitôt que M. le franches ». Prince. Déjà moins rapproché de l'ennemi , le maréchal rencontra devant son front le hameau de Notre-Dame de Loos; il s'entendait aux manœuvres et ne perdit pas cette occasion de faire exécuter à sa cavalerie diverses évolutions. Bientôt la ligne de bataille, reformée, se trouve en face des « compagnies franches », cavaliers un peu lourds, chargés d'armes, mais bien montés, bien exercés, conduits par un chef populaire et généreux, le prince de Ligne ^ ; de Buquoy- l'assistait de son expérience. Selon l'usage des cuirassiers wallons, tous ont le mousqueton haut, la crosse appuyée sur la cuisse.
Ce qui s'était passé à notre droite se renouvela