V. Md lo mandara ver y proveev lo que mas fuere servido
suffisant de rupture, mais il faut se rappeler qu'aux temps passés les rois de ce royaume ont toujours cherché le remède de leurs difficultés intérieures dans une guerre extérieure, pour occuper par là les esprits oisifs et inquiets, et changer le cours de leurs pensées... La résolution est très bonne, car elle constate l'indépendance de ces royaumes; d'ailleurs, la courtoisie royale s'oppose à ce que Votre Majesté abandonne le prince de Condé, quelque inconvénient que puisse avoir la protection qu'elle lui accorde...
Le duc de l'Infantado: il a toujours cru que la retraite du prince de Condé avait de quoi inquiéter le roi de France, celuici surtout n"ayant commis d'autre faute que de fuir la violence, action que personne ne pourrait condamner... Il ne fait aucun cas des bravades, parce qu'il n'est pas vraisemblable qu'on veuille faire la guerre pour une cause si injuste...
Le duc d'Albuquerque s'est rangé à l'avis du grand commandeur de Léon et du duc de Lerme.
Votre Majesté ordonnera voir et pourvoir ce qui lui plaira davantage.