PS
n faut, pour croire à de paveila xaa^9é ^éoêémm à de 91 saaglantes cruautés y lea yoir la ub» A ks autres cansiguës 1q plus «érieusemeni dte mdnde dans les chroniques les plus dignes de loi et ic^ vues par les chapitres ou les évéques. C'était Fusagel... Il n'y a plus un seul mot à dire à cela. Dans trois ou quatre siècles , peut-être la plupart de nos cérémonies mondaines et religieuses (celles du moins qui tiennent à la forme ) seront-elles trouvées singulières ou ridicules par nos arrière neveux ^K
Un des traits caractéristiques de cette époque guerroyante et dissolues», mais pleine de foi , c'est la fin de presque tous les grands personnages : les rois, les seigneurs et les riches de la terre, après avoir passé dans la guerre ou les plaisirs , la jeunesse et Tâge mûr , finissaient leur vieillesse dans on cloître. Né sous le casque , on mourait sous le froc. Les époux n'attendaient pas la grande séparation du trépas j vivants ils se disaient adieu pour toujours ; ils se séparaient de leurs enfants , et les liens de la famille se rompaient au nom du ciel qui les avait formés ^. Ne serait-il pas téméraire, après ces citations , de venir dire que les progrès, quoique peu apparents , ont été réels ? Nous le dirons cependant, mais nos preuves trouveraient mal leur place ici; nous le dirons après avoir
parle de la philosophie, des lettres, des arts, des sciences , de Tagriculture , du conmierce , de Tindustrie et de Tétat moral et matériel des peuples europëens*
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