‹ Histoire des progrès de la civilisation en Europe depuis l'ère chrétienne jusqu'au XIXe siècle (volume 3)Chapitre 35 sur 44 · CHAPITRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE NEUVIÈME

(i) Vojfei rordoBBtDce (1« Philippc*le-Bel «ar JabourgeoUM» comûnoM ptr le roi Jeao «a i35t.

(t) y. lliittoirc d'Arrat.

(3) F, laChroniqat bordelaÎM «t l'HUtoire de rtflablUaemtBi d« lacooiBiiae de LaoD.

(4) y, lea Chroniqaet de Froiasari et lea Mtfmoireadamarëcbal de FlearsDgea.

(5) y, Alexif MoDteil , d'aprka diverses chroDÎquea et mantucrita da tenipi de Charlet Y et Charles VI. — Il n'ea était cepeDdaat pas partODt aimai ; dans TADgleterre ) par «xenple , s'il faut eo croire la chronique saiooae, parUmloû les haute barons normands ëlaient aasea confiants dans leura forces pour croire I l'impunilê y ils opprimaient le [«euple en lui faisant eousiruire des forte* resses { et loriqu'elles étaient construitea» ils les remplissairnt de scélérats qui a'emparaient dea hommes et des femmes de qui ils espéraient arracher une raa^ f on I les jetaient dans des cachots | et leur infligeaiest des torture* plos cruelles que jamais martyr n'en supporta. Ils étouffaient les uns dans U boue y mspendaient lea autres par les pieds i par la tête , ou par les pouces , allumant du feu au* dessous d'eux. A quelques-uns ils serraient la tête avec des cordes pleines de nœuds , jusqu'à ce qu'elles pénétrassent dans leur cet veau , tandis que d'antres étaient jetés dans des culs de basse-fosse remplie de serpents ^ de vipères et de crapauds...

(6) Monteil : Histoire des Français. •^ Frire Jehan , eordelier de Toors, au frkrs André , eordelier de Toulouse. Épitre xx. — C'est en effet une dioae curieuse i constater que ce changement dans la chevalerie , opéré dans le qv»> toraiime siècle. A la féodalité brutale succède une gentilhommsrie gnlnnte et toute polie ; ce ne sont plus c«i hommes d'armes farouches | ces châtelains oppresseurs , ces seigneurs déloyaux qui tyrannisent les nobles dsmes.La vie des ch&teaux s'est embellie et civilisée \ les tournois ne se font plus à fer émonln, à épée tranchante ; les pss d'armes , les batailles courtoises sont réglées avec une galanterie de forme jusqu'alors inconnue. Le roi Kené a pris lui-même le soin de décrire de sa main et de colorier en miniatore toutes les cérémoniee des tournois , depuis la proceasion des chevaliers avec bannières | lee échafande ou sont placés les dames et les prud'hommes i jusqu'aux lices brillantes on lea.

rhevaliori combattent à pied et à ebeval , i Vipèt ou à la lance. Et il y avait force gcna qui coaraient aprèi lea chevaliera ëgar^a dana la Torét dëvoyabie pour y chercher des aventuraa, et leur portaient force bypoeraa blanc et clairet, et force juleps et iîrop de violacé, confitures et autres épiceries pour lea réconforter. Et lorsqu'ils furent tous réunis au château, fut le banquet grand et plantureux ; il a'y voyait aasis en une seule salle cent douce gentilabomnoiea , aana lea dames et demoiselles ) et dans les cours , au dehors dudit chftteau , étaient d'autres tables, car auxdiles fêtes avaient été nourriea et dëfray^ea plus de deux mille personnes, et la dame de Sandricourt fut moult aise d'avoir donne dans son château ai belle , ai magnifique , ai gorgiale fête.

Oncquea depuis le temps du roi Artus Ne furent tant les armes exaulcêes , Aux barrières ont plusieurs combattus Et par le champ maintes lancea froîssëea.

{Relation manuscrite du Hérault d* Orléans).

A cette tendance nouvelle de la chevalerie , il tant reporter lea troia grands changementa qui plus tard agirent ai putaaamment aur notre caractère national : la galanterie , type et orgueil de nos aïeux ; la fidélité loyale et de dtfvoùmeut dr* gentilshommes envers le roi, la aubatitution de la fidélité à la féodalité, et des liens de l'honneur auxdevoira de la teneur féodale; enfin cet esprit de gentilhommerie , cette foi, cette probité de la noblease de province, étrangère aux intrigues, et vivant dana ses manoirs, de cette vie de liberté et de dévoûment qui brilla plua tard aux armées et aux étata provinciaux.

(7) Monatrrlet , Saintc-Palaye , Félibien , Monteil , et diverses histoires partielles des villes et des provinces,

(9) F", Lacurne de Sainte-Palaye çt les nombreux mémoirea qu'il cite â l'appui de aca récits.

(9) y. le Traité de Charles IX sur la chasse.

{10) Hist. ofCrauen, et hist. of WhalUy.

(11) Hallam, d'après J. deSaliabury , Legrand, Young, etc. ; (ta) V. Gapefigue et Monteil. Nous devons â ce dernier un conte aasea plaisant \ ce sujet ; il a voulu mettre en opposition les mœurs galantes de la noblesse des villes et les moeurs religieuses, au quatoraième aiècle : les cours d'amour et les cloîtres } et il a puiaé aes preuves dana le Gloaaaire de Durange, l'Histoire des poètes provençaux de Nostre-Dame, les^rre«<aamorum de Martial d'Auvergne, etc.^ Voici ce conte ou plutôt cette épilre d'un cordelier de Toura à no cordelier de Touionaa ; ■ J'ai été voir aujourd'hui la dame de Ghanteloup; elle était avec aca deux jeunea niècea et aea deux suivantes. Elles étaient occupées les unes à broder, les autres à coudre. Ce travail ne les satisfaisait pas sans

dvulc «M«B pour qu'une det deux oiicec •• ie loit bum à dir« tout haut : • I me Mmble qoe cette juars^e e«t bien longue et qu'on s'ennoie cette aprie^nii plue qn a l'ordinaire. aPreaqae danale même ioatant la gniterne de deua mcm<* trris nrovencani a'eat fait entendre aona les erolaëee. Je vont Uiaae I deriafr aile ont facilenent obtenu la permtanon d'entrer. Ils ae aont présenta cobbs troobadenra de Provence. L'on, qqi avait d^jk une aaaes longne barbe bruac , ^lait âf« de Tingt à vingt-deux ana ; l'autre , au menton cotonneax , annonçait dta-aept ana au pina. lia ont chanta dea romancée tendrea i langonrenaee , qni ne fiotaaaieot paa. A mon tour j'ëtaia prêt à dire : ■ Il ne aemble que cette ymrmét eat bien longue et qu'on a'ennote cette apria-mîdi plna qn^ l'ordinaire. » J'ai en rependant devoir prendre patience. Cea deux jennea gcna ont ceaaë de cbantrr, et ils ont préaenté k la danedeCbanteloup un lirre en parcbemin contenant dn arrêta de la coor d'jmoor arec dea rignettea enlnmiaêea. Du tempa que la jenac

dame les parcoarait , ilf ont rëcité quelquea tenaonai ou jeas-partia auxaotret

femaea» qui écoulaient avec une attention et un fileBce qu'ellea auraient dû

r^aerver pour une nj^-illeure occaaioa.

« Lequel vaut mieux f a dit en grasiejant légèrement le pluf jeune dea mr>

ncatrela y ou l'amant qni meurt de douleur de ne plua voir ta aailraaae , oa

l'amant qui meurt de plaieir de la revoir ? « Lequel vaut mieux , ou boire , chanter et rire, ou pleurer, aouCiîr et

a tmer ?

« Lequel vaut mieux , ou l'amour qui a'allnme, ou l'amour qui ae r^-

lume ?

« Lequel vaut mieux ou posaider ou eapérer ?

« J'étaia place à mon ordinaire asaet loin deajennes peraonnea; je ma IroaTiu pour ainaî dire blotti tout prèa de la porte ; lea deux méneatrela ne m'avaiea* paa vu en entrant , et depuia qu'ila étaient entrée ila avaient eu toujours la léte tournée vers lea damea et oppoaée à mon côté. Imagines quelle a été leur curpriae quand ma voix de gardien a tout-à-coup retenti prêt de leurs nri^illes.

«Lequel vaut mieux, leur ai-ie dit» ou ce monde ou l'autre?

« Lequel vaut miens, on quelque! momenta de plaisir, ou dea plaiaira a jama-t durables 7

«Lequel vaut mieux, ou une mort douce et paisible an milieu dea cbanta, drs harpes I des cithares , dea chosnra dea angea qui entourent le juate à ea dernier; heure I ou une mort de réprouvé , environné de démona et de flammea qni , à travera lea voûtes de l'enfer, pénètrent jnaqu's lui,

« Lequel vaut mieux , pour éviter cet horrible mort, ou cent joiia rondcaai avec cent joliea miniatures, ou cent jeûnes an psio et k l'eau avec cent boas coupa de diacipline. lia ont été aurpria, étonnés, effrayés- Je leur ai faitaigae de disparaître ; sur-U'Champ ils le sont retirés. La jeune dame de Cbante''**^'

s'est touTenae qu'elle ne leur avait rien donuë ; elle a appelé' une de ses femmes et elle lui a remis uoe petite pikce cl*argent ; les deui nièces en ont joint une autre ^ les suivantes ont touIu donner aussi quelque chose. Pendant qu'on allait porter cette anmôae , si peu méritëe et si peu méritoire , j'ai dit ï ces jeunes femmes que le diable n'apparaissait pas toujours sous la forme d'un grand bouc, tenant une grande fourche $ que, pour nous tenter, il prenait tantôt la forme d'un homme de guerre , tantôt celle d'un jeune clerc , tantôt celle d'un agréable troubadour, d'un beau ménestrel , qu*il savait surtout bien choisir son temps. Je les ai laissées sur ces réflexions et je suis sorii. »

£crit à Tours, le vingt-sixiëme jour du mois de mai i3..

(iS) Capefigue r Histoire constitutionnelle et administrative de la France.

(i4)Bsqttiros.

(i5) Gapefigue ; V, Le même ouvrage.

(16) Les quinsiëme etseiaième siècles nous fourniront aussi leurs exemples. On cite surtout celui d'une truie brûlée, en i44^i P>r >rrét du parlement de Paris, comme convaincue de péché mortel avec un homme... — - Un coq brûlé comme sorcier, en 1474? P*!* le juge de Bâle , pour svoir fait un œuf...— Une vache et un homme condamnés à être pendus , par arrêt du parlement , en 1546 y pour monstruosités... »- Une mule brûlée pour même fait à Montpellier, en i565, etc., etc.

(17) y, Kaynaldi et la chronique de Saint-Denys.

(18) Histoire de Languedoc , Raynaldi , etc.

(tp) f^. l'Histoire de Louis YIII , les registres du parlement cités par Saint- Foixy etles diverses ordonnances des rois, aux troisième et quatoraième siècles.

y. aussi le continuateur de Nangis , anno i3aiy et Alex. Monteil.

(30) V, le continuateur de Nangis et Sismondi.

(ai) Si nous ne parlons ici que de la France, c'est que partout en Europe se retrouve , à peu de chose prés , le même spectacle : la superstition , le fanatisme et la cruauté suivent partout l'ignorancf . Les exemples sont plus féconds et plus sûrs dans notre pays , ils offrent aussi plus d'intérêt. Nous aurions pu les multiplier à l'infini , mais forcés de nous arrêter pour ne pas entraver notre marche rapide , nous nous contenterons de citer les suivants comme pièces justificatives.

Chacun peut lire, dans les anciennes éditions du dictionnaire géographique de Yosgien, que Humbert lY, sire de Beaujeu, afin de peupler la Tille de YiU lefranche qu'il avait fondée, permit aux maris qui viendraient l'habiter de battre leurs femmes jusqu'à l'effusion du sang.

Les gentilshommes avaient seuls le droit de porter un faucon sur le poing Si quelque roturier volait un de ces faucons , il était condamné \ une forte amende, ou à se laisser enlever six onces de chair sur la poitrine par le faucon.

Un seigneur de la maison du Cliàteiet voulût être enterré debout dans un

iwli«r de IVglisp J«a Cordelicr», ï ISeafchâteaa, JUant queiamaia vilain nepai- •orait par-desfus «un \eRtre.

Voici, ail P«in, re qne j'eitraif fiilèioment d'ua maDiifrrit de i3i4riiSona TiOutt^le-IlutiD, entre plusieara statuU que Ton garde étroitement à Bordesur, ceui qui «Vnauivent nnfritrnt d'être cités : « Que Ica enfanta cont cencéa en la puiaaance dea pèrea » lea feoimea en la puiaaance dea maria j que aur ieellea Ut marii ont droit de vie rtde mort ; qu'il eat auaai loiaible aux pères de vendre Irurt enfanta qu'au mari (lequel eat tranaportë de colère, dlmpati^nce et de don* leur ) de tuer ta r<?mme , pourvu que solenneUement il jure en être repentant, il fat exempt de toute peint. ■

Lea eonftita entre lea juaticea royalef et lea juaticea aeîgnenrialea étaient nombreux et donnaient fréquemment lieu à dea dériaiona ridieulea. En voici uo exemple : « Sur ce que le bailli de Vermandoia avait f^it jnatiee au malfaiteur qu'il avait enlevé aux geoa de jualice du chapitre de Laon, il fut ordonné par arrêt du parlement, des octavea de Touaaaint, en i34>o, que ledit bailli remettrait en maina deaditea gcua du chapitre une figure représentant ledit malfaiteur, pour leaditea gêna exercer leura droite aur ladite figure. »

Dea letlrea-patentea du roi Louis X, en i3i4i coaatatent une autre absurdité; niaia en l'aboliaaant ellca cona'atent auaai que la raiaon commençait à marcher. Etlea furent donDéca au aujt-t d'une contestation entre le procureur de Moirg, de l'ordre de Srfinl-Jean de Jéruaalem, et Charlea, comte de Vermandoia, parce que ledit procureur avait fait pendre et exposer aux fourches patibulaires, pour l'exemple^ un taureau qui avait tué un homme qui paaaait.

(a a) Noua exirayona lea atatuta auivanta d'un roanuacrit que nous croyons encore inédit, et qui a été trouvé ches un notaire ou tabellion apostolique d'Avignon. C'est une ordunoance de la reine Jeanne^ qui donnera une idée dea morura de cette époque dana le midi de la France.

« 1 * L'an mil très ct-nt qnaraoto eset aou hueil d'aoumés d'avous, nostrobono reioo Jaao a permda lou boutdeou dina Avignoun e vol que toudos lés frémos débauchados non se tenguun dina la cioutat; mai que aian fermados din loubourdeou e que per estre cuuneigudosqueportouuuae cigaletto rougeo surl'espanlo dé la man eacaïro.

a* Se qualuno a fach faouto e vnolgo continua de mal faire, lou claraïré ou rapitano deia scrgeana la meoara souto lou bras per la cioutat, lou tambourin balten et lalougeara din lou bourdeou ambé las aoutroa, ly défendra de non ai troubaforo per la ville, apéna deia amarinoa la première vegarda t lou foué e la b^ndido la argoundo les.

3° Noitro bono reino comando que lou bourdeou siego à la carrière de Pontnwucatf prcclié leis paires auguatina, et que aiegué nno porto d'aou mémo couita d'cù todos las gentoa intraran e sarrada à claou ^ pf-r garda que gen de

juuinesto non v^goun las dondos senza la permissioun dé la badesso ou baylonna que «ara nouma Jo per louscontouls, etc.

4* LaReina vol que toudos loua samdia labaylouna et un barbier députais das cooaoula viaitoon toudos las filias dëbauchad^s que saran aou bourdeou. Se sen trova qualuno qu'abta mal , vcngut de paillardisa , que sian separados per évita lou mal que la jouinesso pourië prendre.

50 Se se trobo qualco fiUio que siego estado impegnado , la bsylouno n'en prendra gardo que l'eofan noun se perdo, etc.

60 La baylouno noun permettera a gis d'amos d'intra dins lou bourdeou lous jours vendre e samdé san né lou jour de Pasquas a peno d'avé lou foué !. .

70 La baylouno noun dounara entrado a gis de Jasiuus. Que se per fioesso se truboque qualoun sië intrat caguë agut counouissence àé qualuna donda, que avë lou fouë..., etc. »

A. celte même époque Pétrarque écrivait à l'un de ses amis : « Avignon est devenu un enfer, lasenlioe de toutes les abominations: les maisons, les palais, les églises, les chaires des pontifes et dea cardinaux, l'air et la terre , tout est imprégné de mensonge ; on traite le monde futur, le jugement dernier, les peines de l'enfer , les joies du paradis , de fables absurdes et puériles. » Pétrarque cite à l'appui de ses assertions des anecdotes scandaleuses sur les débaurkes des cardinaux. Et lui-même, abbé , chaste et fidèle amant de Laure , était entouré de bâtards : m ElbCf dit à ce sujet l'historien Saggi, ebbe aUora Pelrarca un ^gliulo naturale e dopa alcuni anni unajîgliuola, ma j/rolesio che , non oslante guesle licenze , egli non amo mai altra que Z>aui;a.,. »

La Suisse, peut-être seule en Europe à cette époque, conservait des mœurs pures. Ses lois dénotent un esprit de turbulence contre lequel elles em^ pioient toutes leurs forces; c'était là U grande , la seule plaie des cantons helvétiques.

(a3) L'histoire d'une seule famille fait voir quel était l'esprit du douzième siècle, dans quel honneur s'y trouvait le monachisme et de combien de fortunes séculières il allait s'enrichissaut.

Le père d'Abélard, Bérengcr, seigneur du palais, se laisse persuader d'abandonner sa femme et ses enfants, de se retirer dans un cluitre de Bretagne et de mourir moine. — Lucie, mère d'Abélard, prend aussi ce voile du vivant de son mari et meurt comme lui dans un monastère. — Abélard, après avoir été chanoioe de I^otre-Dame, comme l'était Fulbert, se fait moine bénédîctiu à Saint-Denis, fonde le Pilraclet, et devenu abbé de Saint-Gildas, meurt dans un monastère de Tordre de Cluny. — Hélo'ise, d'abord prieure d'Argr>nteuil , meurt première abbesie du Paraclet. Deux nièces d'Abélard , Agnès etAgtthe, prennent le voile dans cette abbaye. —Enfin, ton fils, Astro-

labe, «M ne trouva pat de pn5beode, aeheiâ probablement sa vie àamx sa monaalëre. .

DjDt ce tîècle un roi de France, Philippe I*', était ▼ivement ■ollicttê par Huguea, abbtf de Cluny, de venir dana son duitre se faire bénédictin. Adélaïde, veuve de Looi«-le*Gros, et «on troisième fiis, deviifrent, l'une abbeaae deMontmartre et l'autre moine de Glairvaux.

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