C. de Gangre. On y fit vingt canons de discipline
341. C. d'Anliorhe pour la dédicace. On y fit de bons rc'glemens, mais demeure's sans force , comme e'iant l'ouvrage des Ariens qui y dominèrent , et dont la confession n'exprima point la consubstamia'ité.
342. C. de Rome. Saint Athanase y fut justifie, et le pape Jules en envoya ses lettres pontificales aux Orientaux.
346. C. de Milan. On y rejeta les nouvelles confessions, et l'on s'en tint à celle de Nicée.
347. C. de Sardique , d'environ deux cents e'vèques, convoque' de toute l'Eglise et présidé par Osius au nom du pape.
Ce concile est regarde' comme une suite de celui de Nice'e, avec les canons duquel ceux de Sardique ont été' long-temps confondus. Les canons troisième, quatrième et cinquième, concernant les appels, sont les plus remarquables.
347. C. de Milan, contre les impiétés de Photin et de Sirmich.
349. C. de Rome. 11 condamna la personne avec l'hérésie de Photin, et ii exigea une rétractation d'Ursace et de Valens.
349. C. de Cordoue, pour se soumettre aux décisions de Sardique.
355. C. de Gaule, pour se séparer des ariens saturnins d'Arles, Ursace et Valens.
359. C. de Rimini, d'environ quatre cents e'vèques , qui le finirent aussi malheureusement qu'ils l'avaient bien commencé.
360. Premier concile de Paris. Sur la réquisition de saint Hilaire, arrivé d'Orient , on y rejeta la formule de Rimini , pour s'en tenir à celle de Nice'e.
362. C. d'Alexandrie On y exposa la foi de la trinilé et de l'incarnation , et l'on résolut de recevoir avec affection les Ariens convertis; cette indulgence donna lieu au schisme de Lucifer de Cagliari.
363. C. d'Alexandrie, pour envoyer à l'empereur Jovien l'exposition de lavraie foi, qu'il avait demandée à saint Athanase.
366. C. de Rome , où les députés des macédoniens embrassèrent purement et simplement la foi de Nice'e.
366. C. de Laodicée , célèbre par son catalogue des livres saints et par ses soixante canons de discipline , principalement sur les rites et la vie cléricale.
366. C. de Thiane , où les macédoniens confirment ce que leurs député'avaient fait à Rome, et, de concert avec les catholiques , rétablissent l'uniformité d« croyance en Orient.
372. C. d'Antioche , où saint Mélèce, à la tète de rem quarante-six évèques reçoit les lettres synodiques et reconnaît l'autorité «lu pape Damase.
374. C. de Valence en Dauphiné, pour arrêter la fausse humilité des clercs qui se calomniaient eux-mêmes , afin d'éviter les dignités ecclésiastiques.
Deux conciles de Rome sous le pape Damase , contre l'hérésie d'Apollinaire.
375. C. d'illyrie, pour la consubstantialilé du Père avec le Fils et le St. -Esprit. 379. C. d'Antioche, où l'on souscrit aux décisions de Rome contre l'apolli-
narisme.
38t. C. de Saragosse , contre les priscillianistes.
38 1. C. de Constantinople , général par l'acceptation de toute l'Eglise, composé de cent cinquante pères. Il condamna tous les hérétiques du temps, outre les macédoniens contre lesquels il s'était assemblé. C'est son symbole qu'on chante encore à la messe , à l'exception du mot filioque , qu'on y ajouta depuis. On y fil sept canons de discipline , dont le troisième donne à l'évêque de Constantinople le second rang d'honneur après le pape.
381. C. d'Aquilée , respectable par la sainteté de ses évèques au nombre de trente-deux ou trente-trois seulement, mais convoqué de tout l'Occident contre les restes de Parianisme.
384. C. de Bordeaux, contre Priscillien, qui, en appelant à l'empereur, arrêta les pères ; mais on les blâma d'avoir déféré à cet appel.
386. C. de Rome , remarquable par les réglemens faits sur le célibat des prêtres et des diacres.
386. C. de Carthage où l'on reçoit les réglemens de Rome sur la pureté cléricale.