‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 2)Chapitre 65 sur 87 · DÉPÔTS MARINS ET LACCSTRES · texte numérisé non relu

DÉPÔTS MARINS ET LACCSTRES

oiïrcnt (le nom|)renses terrasses échelonnées des deux côtés dç la vallée. D'après M. Robb (1) , les plus élevées inclinent vçr$ le \it actuel de la rivière ; les moyennes sont liorizointales , et (es pfqs basses plongent au contraire en dehors du çouf ^]|it. ijp'autç^f' ii*aç[a\fit poiiU c|uc ces terrasses, ni celles C|ui leur rfis^bi^f , le )p,pg^ ^e^ ^ninç|es rivières de l'Amérique septeutrioi^ale , spjiep^ te Résultat ^ç débâcles de lacs, et il les attribué à de^ qioui[einieat$ ^rès r^cep(s du sol. Les fossiles y sont d'ailleurs fort r^e^ ^ et il pe cite qpe quelques C/nio et des Anodoi^tes dans la te^ras$e infé^eqre. To.p^tes sont com|)osées de matériaux détritiquçisî- f^ç$ éié'meiita de la terrasse la plus éleyée sont les plus vol^minç.^^ et çopsitituept ^éme de gros blocs venant du N.-O., comme le prouvçfit \es sellons qij^e l'on observe à la surface du sol et dont la direction coïncide avec le ^and axe des blocs.

BfaiQ* Dans l'État du Maine, M. £. Emmons {2) sjgi^ale^près de jLubeçk,

Massacbasetts. OU dépôt situé à 12 mètrcs au dessus de la mer et fçnfermani des coquilles dont les espèces vivent encore si|r la côte^ et il attribue de mênie sa position à un soulèvement réçfinf. M. Hitchcock (3) a fait voir également que les bassins des rivières du I^la^ssaçhusetts ç.nt sur leurs bords des terrasses disposées en gradins çt à ^es Hiyçaux qui se correspondent de chaque côté. La p^ e^iiçre est à 3 ou 5 (pètres jiu dessus de la rivière ; la seconde, à 9 ou 12 mètr^, çst faremefit très large et aboutit à un troisième escarpenaent de 12 à 18 ipnètrçs, dont le niveau supérieur atteint celui de la^ plaipe gui çons.titpe le fond de la grande vallée du Connecticut. M. Lyell ft), g^i a comparé ces terrasses à celles de Glen-Roy, à cause de leur parfaite horizontalité sur une grande étendue, ne pense pas qu'on pqissje les considérer autrement que comme des plages élevées successiveipaent et gui inarquent les périodes de repos entre chaque mouvement. Basai» M. Ed. Emmons (5) a décrit, en les rapportant au te^J^air^ ter-

Ue airopiain twire, des sables et des argiles avec des coquilles marines très ri^eideu centes, et dont l'épaisseur totale ne dépassç pas 15 mètres. On y

(1) Rep, ^O^^Meet.brit, Assoc. — Amer^Journ,, vol. XLI, p. 40. 4844. • • . ' .

(2] Amer. Journ., vol. XXIX, p. 330. 1836.

(3) Rep. on the Geolo^y, etc. Rapport sur la géologip, la ipinéralogie, etc., dû Massachusetts, p. 134, ip-'§^. Amlfierst.*, ^833. — 2*édit. 4844. ' ' '

(4) Travels in North America , vol. II , p. 4 0^.

(5) Communication du gouverneur dans l'assëmï)léç| dii'^0 février 4838. Rep. of the V^ geol. district, etc., p."48^/

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