‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 4)Chapitre 30 sur 111 · HANOVRE, BRUNSWICK, LB HARZ · texte numérisé non relu

HANOVRE, BRUNSWICK, LB HARZ

(le la formation que nous avons déjà étudiés, et s'attache à les suivre dans les autres régions de T Allemagne, dont nous n'avons pas encore traité. Aussi n'avons-nous pas à nous occuper ici de cette partie de son travail. Il reprend ensuite l'examen de tous les dépôts, depuis le zechstein jusqu'à la craie, dans le pays qui s'étend au nord du Harz, et décrit successivement, sous les rapports à la fois géographique et pélrographique, les quatre divisions qu'il y a établies, et qui diffèrent peu d'ailleurs de celles que nous connaissons déjà. Dans cette classification, comme dans les précédentes, les dépôts les plus obscurs, quant à leur véritable niveau, sont les plus récents, ceux pour lesquels nous avons adopté, faute de mieux, l'expression de qtmdersandstein supérieur^ qui correspond au qua' der le plus élevé de M. Beyrich , son quader supérieur représentant ce que nous avons appelé marnes supérieures du planer ou mieux marnes planer supérieures. L'auteur n'a observé le dernier terme de la formation que près de Qoedlinbourg.

Celui-ci se compose, ainsi qu'on l'a vu, de sable et de grès siliceux, puis de conglomérats siliceux subordonnés. Les grès ressemblent aux grès lustrés tertiaires de l'étage des lignites {braun Kohle) du nord-ouest de l'Allemagne. 11 y a, en outre, des argiles et des dépôts charbonneux également subordonnés, mais la présence des coquilles marines éloigne toute idée que ce puisse être un dépôt lacustre. Nous donnons les détails d'une cou|)e de sa partie inférieure prise sur les bords de la Bode, de Jordansbach à Weddersleben, et qui pourra faire apprécier sa composition :

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