Argile gris sale
Les parties tout à fait supérieures de l'étage paraissent être peu développées et s'observent rarement.
La coupe N., S. d'Halberstadt à Blankenbourg montre les couches secondaires, depuis le muschelkalk jusqu'aux plus récentes, disposées en bassin renversé dans le voisinage immédiat du llarz. Une autre coupe dirigée de même de l'est d'Halberstadt à Thaïe fait voir le
322 CRAIB BUNCBB ET CRAtI TOmAO.
redressement vertical des mêmes couches au contact du massif ancien dont la pression latérale , quoique très énergique , ne s'est cependant pas fait sentir jusqu'à une bien grande dislance , car on ne tarde pas à trouver les strates presque horizontaux, ou seulement accidentés par la ride £., O. dont nous avons parlé. La coupe de Ballensledt , prise au nord-ouest de la précédente, offre des faits analogues et de plus la ride secondaire qui a amené au jour le gypse inférieur du muscheikalk.
M. Ferd. Rocmer (i), dans une coupe de Rheine à Bentiage, avait indiqué la présence du gault , ou une argile sableuse équivalente placée entre le planer Mi l'argile do H ils , mais aucun fossile n'était cité à l'appui de cette supposition. En revenant sur les environs de Goslar, où Ton a vu que M. Ad. Rocmer, son frère, pensait qu'il existait aussi un représentant de ce groupe, ce que nous n'avons pas admis par le même motif, M. Ferdinand Roemer (2) aurait rencontré dans les marnes panachées {Fiammenmef^gel) les Ammonites inflatm^ Sow., Mayorianus^ d'Orb.* et le Solarium omalurn, Fitt. , d'où il conclut lexistence du gault sur ce point.
Mais nous ferons remarquer que la position de ces marnes est tout à fait incompatible avec celte déduction. £n effet, partout où la série crétacée , au nord du Harz et du Teutoburger-^ald , est complète, jusqu'au conglomérat de Hils, où jusqu'au qiiadersandstein inférieur, le niveau de ces uiarnes tachetées est, de l'aveu de tous les géologues, au-dessus de ce quaclersandstein , ou entre ce grès et le plUner inférieur ; or, si l'on regarde ces marnes comme l'équivalent du gault, le grès et le conglomérat de Hils descendent dans le groupe néocomien , ce qui est contraire à toutes les données paléontologiques. En outre , que deviendrait l'argile de Hils {ffiisthon) de MM. Roemer, qui est le véritable représentant du groupe néocomien dans ce pays? Dans la localité dont nous parlons , sur le bord de l'Innerste, près Langclsheim, à peu de distance deGoslar, les marnes tachetées reposent sur des marnes de teinte foncée, auxquelles succèdent des grès blancs sans fossiles. Dans la précédente,
(4) Uebrr die grognas t. Zusamwenst,, etc. : Sur la composition géogn. du Teuloburger-Wal'i, , etc. [Ncu. Jahih.^ 4 850, p. 385.)
(2) Vrbcr dns Vorhffnimvn^ elc. : Sur la présence des fossiles du gault dans les marnes tachetées, etc. (//>., 485t, p. 309). — ÎJAmmamtvs infiatus aurait aussi été trouvée dans la même assise à RotbvrelU, près Salzgitter [Ih. , p. 576).
tiANOTRK, BBUKSWICK, Lt HÀRf. !?2S
au nord de nhcine, cYst sur rqrgilo de llils, le quadersandsteiii paraissant manquer en cet endroit.
Nous persistons donc h croire que ces trois espèces fossiles, les seules qui aient été citées, fort rarement encore et sur deux points seulement du versant septentrional du Teutoburger-Wald et du Harz, ne peuvent suffire pour faire admettre que le gault existe dans l'espace compris entre la ri^ droite du Rhin et la rive gauche de TEibe, en Westphaiie , dans le Brunswick et la région hercynienne. D'un autre côté , la présence du quatrième groupe, ou groupe néocomien, que nous allons décrire dans une partie de celte même surface , prouvera encore que toutes les assises que nous venons de mentionner et que nous avons essayé de caractériser, appartiennent au premier et au second groupe de la formation crétacée , tels h peu près que nous les avons limités en Angleterre et en France. Nous traiterons du parallélisme probable de quelques unes de leurs subdivisions, et de leur extension respective, lorsque nous aurons étudié comparativement les autres régions crétacées deFAllemagne.
F. Hoffmann , Carte du pays d'Halberstadt et de Magdebourg
(Beitràge z, genauern Kentniss d. geogn, Verhalt, Noi'd- Beuisc/ilandi.mS, Berlin, 1823).
Christ. Kefcrstein , Sur la position des lignites regardés comme tertiaires, placés sous la craie des environs de Halle (Neu. Jahrb.f 1835, p. 181). — Sur les environs de Quedlinbourg, de Halberstadt et de l\e\m$iedi {Teutschland, etc. , vol. Ill»
cah. 2).
G. Schuster, Description géologique des environs de Goslar,
avec carte et coupes (Neu. JaJirb.^ 1835, p. 127 et 328). De Klipstciu , Essai d'une division géographique et géognostique
de l'Allemagne occidentale , avec des détails sur la géologie
des différentes divisions (iVew. Jahrb., 1836, p. 255-289). Brosse , Geognoslischez Biid des IJarzcs , carte géologique du
Ilarz , d'après Hoffmann , Julius et Berghaus. 1 feuille.
Brunswick, 1836.
"W. Worner, Karte von Harzgf-birge ^ etc. Carte topographiqne,
géologique, minéralogique et historique du Ilarz, à l'échelle
de 1/125000. 1 feuille. Magdcbourg, 1843. E. de Sydow et 11. Credner, Thuringen und der Harz: La Thu-
224 GROUPE NÉOCOMIBN.
ringe et le Harz, esquisse orc^raphique et géologique; échelle 1/1000000. Petit in-fol. Goiha , 1843. J.-G. Bornemann, Ueber die geognost. Verhàlt. desOhm-Gebirges bei Worbis : Sur la constitution géognostique des collines de Ohm, près Worbis, avec carte et coupes {Neu. Jahrb,^ 1852, p. 27).
Un îlot de planer entouré par le W^lenkalk (uiuschelkalk) , au nord de la Bode , près Gcrode , a présenté YAmmonites varians^ le Turrulites tubercuiatus , le Hamites armatus? la Terebratula pisum, VlnoceramuBCuvieri^ VL orbicularts, la Lima multicostata , des Sipfionia , etc.
De Stroinbeck, Exogyra columba trouvée dans les marnes tacheiées{Fiammenmergel)sin nord-ouest du Harz {Neu, Jahrb., 1852 , p. 55).
La présence de ce fossile est une preuve de plus à Tappui de Topinion que nous avons émise ci-dessus. Voyez aussi A. Boue , Guide du géologue voyageur, vol. II, p. 487 et 520. 1835.
$ 3. Groupe néocomien (Banovre, Bninfwick, le Barx).
Nous avons vu. en Westphalie le second groupe de la formation crétacée reposer directement sur les schistes houillers ou sur le calcaire carbonifère; dans le sud du Hanovre et le long du Harz il s'étend sur les formations secondaires plus anciennes, d*où Ton peut conclure que les eaux où il s'est déposé occupaient beaucoup plus d'espace que celles de la période néocomienne, dont nous trouvons les sédiments fort restreints dans cette partie du nord-ouest de TAllemagne , et n'affleurant que sur de très petites surfaces, eu égard à celles que couvrent les deux groupes supérieurs, observuiioni De même qu'en Suisse, les premiers observateurs qui ont siu.Aii.Rocmcr. S^^^^ ^^ groupc néocomieu dans le Hanovre ont cru que ses fossiles se représentaient dans la formation jurassique, et ils y comprenaient, en outre, des strates plus anciens appartenant au groupe wealdien. En 1838, M. F. Ad. Roemer (1) reconnaissait que l'argile décrite par lui sous le nom d'argile de Hils [Hilstlum) pouvait être consi-
(4) BttlL, vol. IX, p. 377; 4 838. — Die Fcrsteincnwgen des Nord, Oolithen Gebirges^ p. 4 3, in-4 avec planches. Hanovre, 4836, — 76., supplément, p. 7 et 56; 1839.
'HANOyRB, BRUNST^ICK, LE HARZ. 225
dérée comme parallèle aux couches néocomîennes des environs de Neuchâtel, el qu'elle était séparée de l'étage de Porlland par Targile wealdienne, des grès équivalents à ceux d'Hastings, et par un calcaire à Serpulites, contemporain de l'étage de Purbeck.
Peu après, le même savant admit (1) que cette argile de Hils correspondait aussi au grès vert inférieur d'Angleterre, comme l'avait soupçonné M. Fitton, de sorte qu'il résolvait presque en même temps deux questions de stratigraphie fort importantes pour les plus anciens dépôts crétacés de l'ouest de l'Europe. ^
M. Uoemer ajoutait que Targile wcaldienne étant bien développée dans le voisinage de celle de Hils, il n'était pas probable que cette dernière en fût contemporaine. Néanmoins, leur superposition directe n'avait pas encore été observée. Seulement la place de l'argile de Hils se trouvait bien Indiquée dans les coupes 6e^ environs de Salzgilter (2), de la colline de Deister à Bredenbeck au sud-ouest de Hanovre (3), au pied des collines de Hils, à Elligser-Brink et Wa^terberg (d), et la plupart de ses fossiles ont été décrits el figurés dans le supplément qu'a publié l'auteur en 1839.
Au pied nord de la colline de Dei^ter, près de Bredenbeck et de ^enningsen , au sud-ouest de Hanovre , sur la route de Hamcin, on remarque une assise argileuse ( Wàlderthon ou Weald clay) immédiatement recouverte par une autre masse d'argile de 20 mètres d'épaisseur, bleu grisâtre, renfermant des rognons arrondis de calcaire gris brun, des nodules de pyrites et de petits cristaux de gypse; c'est l'argile de Hils (HiUthon) de M. F. Ad. Roemer (5). On l'observe également au pied septentrional du Galgenberg, près d'Hildeslieim, près des villages d'Achtum, de Wendhausen, et elle se proloAge vers Farmsea et LafTerde. Un troisième lambeau de cette même assise , celui qui est le plus connu , existe dans les collines d'Hilsmulde , non loin d'Alfeld , sous les afOeurements du quadersandsteln , et surtout près d'£lligser-Brink» où l'on a reucon-
'4) Buli., 4" série, vol. X, p. 395. Nota, 4839.
*î) Die Ferstein, d. Nordd. Oui, Geb.^^Nac/Urag, \SZ9j pi. A.,
fig.2.
[3) Ib. , flg. 6.
4| /6.,fis. 6.
5) Die Verstinerungen des Nnrddeutschen Krcidegebirgcs. Pétrifications de la formation crétacée du nord de rMlemagoe, p. 4 29, •in-4" avec 4 6 planches; Hanovre, 4 840-44. — Procecd. gcol. Soc. jDifLondon, vol. IH, p. 3î3, 4 840.
aaô GROOn HiOCOMtEII.
tré du boii charboDoi %l ferrogiDrai* L'irgUo ctl miM I décodavert dam plmwan nploiuiions do Tenani mérkiiooil d« la eoUioe de Hils. Amour d'Hilsmulde * du gypie panaché eo marna considérables cooUeot du soufra ti du bitume impur (Weanien).
D*aprèa quelquea foaailas, Targile précédente se montreraii aussi à Rahburgi dans le Toisinage de Salzgiuer et de Liebeiftwttrg. Pris de Goalar, sous le quadersandstein , une assise d'argile recouvre une roche ferrugineuse oolitbique, jaunâtre, k laquelle succède un grès noirâtre. L*un et l'autre « dépourtus de fossiles, semblent encore appartenir à l'argile de Hils. A Elligaer-^Brink , k 7 lieues au sud d'Hildesheim, sur la route de GOttingen, quelques auteurs avaient pris ces argiles pour celles d'Oxford ou pour celles de Rlmmeridge^ et M. Roemer lui-même les regardait d'abord comme la partie supérieure de la formation Jurasaique, mais, les ayant Tues ensuite recouvrir l'argile wealdieone , il n*héstta plus k lea mettre au niveau de l'argile de Speeton.
Sur plusieurs pointa, comme dans la vallée de rinner, le conglomérat de Hils appartiendrait aussi au groupe néocomien. On volt de bas en liant» dans celte dernière localité» des strates Jaunes, bleuâtres» se divisant en dalles minces» un grès de 7 k 8 mètres d'épaisseur» jaune, asseï solide, une roche ferrugineuse, oolitbique» de 2 mètres» un lit mince d'une antre roche ferrugineuse dure» un banc d'oolithe sablonneuse de 1 ""«ôO» recouvert par des sables rouges» jaunâtres» grisâtres, puis par les marnes plltner inférieures et le calcaire pliner. L'ensemble de ces diverses couches atteint par places jusqu'à 18 mètres. Près de Yahlberg, sur TAsse, et de Berklingen» non loin de Volfeobûltel, se trouve auasi le conglomérat de pila» reposant sur le liu moyen. A Yahlberg» ait bancs distincu sont sépai^ par des marnes tendres peu épaiases» Bnfln» on l'observe au nord de Schandelahe» k peu de distance de Brunswick, près de ScbOppenstedt» etc.
D'après les listes de fossiles que donne M. Roemer, on voit que la Modiola pulcherrima^ Phîll. » Vhocœ^ia angulata^ id« , la Paruh pœaplicata^ Sow., la Fistulana constricta^ id., le Belemnites pis^ tUlum^ Roem. (fi. minimus, List), les Ammonites rotula, Sow«» et asper^ Mér., les Hamites Beanii^ i^hill. , obliqutcot(êiu$^ Roem. » fissicostatus^ PbilL, raricostotus, id., capricùrnuê^ Roem.» iexnodoêuê^ Id. , decurrens^ Id. , et la Serpula Phillipsii^ Id. » se trouveraient particulièrement dans l'argile de Hils. D'aulrea espèces seraient communes k cette argile et au conglomérat du même nom »
OANOVEI, BnUNbWlGX, LE BARZ. 227
S{Peckn asper^ Uro., Thracia Pkillipêii^'Roem., Mya elongatQt id., ffamUes gigos^ Sow., Cotopygui earinaitu^ Ag.) seraient communes au quaderaandstein , et un plus grand nombre (23) se retrouveraient dans le grès vert inférieur d'Angleterre. En combinant ces diverses associations de fossiles, Fauteur conclut que l'argile de Hils est très voisine du Quadenandtiein et du Pl&ne$\ mais il convient que la présence de VAmnumites aâper^ de VExo^ gyra êinuata et d'autres espèces la rapprochent aussi beaucoup du groupe néocomien de la Suisse et de la France, ainsi qu'il l'avait admis précédemment.
Quant k ces prétendues associations de fossiles appartenant ail- oiucrTaiions leurs à des étages distincts, il est probable, comme nous aurons occasion de le dire tout à l'heure, qu'elles sont dues à un parallélisme qui n'existe réellement pas entre les différentes localités où on les a recueillis. M. Aie d'Orbigny (i) n'a point hésité I admettre comme faisant partie du quatrième groupe les dépôts des environs de Hanovre, dans lesquels avaient été rencontrés VFxogt/raCouloni, le ToxQêier eamplQnaius^ VAvicula Comueliana, des Térébratules et des polypiers propres aux couches néooomicnnes de la partie orientale du bassin de la Seine. Il a fait remarquer, en outre, que les roches mêmes avaient une très grande analogie dans les deux pays, puisqu'on trouvait également dans le Hanovre des alternances de bancs bleuâtres marneux et de calcaires miy^eux jaunes. L'argile de Hils parait à l'ouest des localités précédentes, dans le Teutoburger-*Wald près de GrltOngliagen, b 2 lieues an sud-est de Bieleield. M. Ferd. Roenier (2) signale une galerie d'exploitation commencée dans les marnes irisées, auxquelles succèdent plusieurs étages de la formation jurassique, l'argile de weaM, l'argile néoco* mienne de Hils, le Quadersandtiein et le Planer, L'argile de Rib de U toises (Lachter) d'épaisseur est composée de lits minces d'une argile ferrugineuse ou de fer carbonate argileux, alternant avec des bancs également minces de grès impurs, gris jaunfttre. La roche, exploitée comme minerai , est une sphérosidérite gris verdfltre , quelquefois tachée de brun on de vert, quelquefois aussi remplie de minerai en grains.
Les fossiles, nombreux et bien conservés, appartiennent )l dea fDrmes que nous avons vues propres k cet étage d^us la coltine de
(1) Bull., S< flérie, vol. ITI, p. ÎS, 1845.
(2) J^eu. Jahrb,. 4 845, p. Î7S.
GROUPE NÊOCOMIBN.
M«nioir«
M. fie
S(romb«ck«
Deister, près de Bredenbeck , ainsi qu*à Osterwald. Ce sont : BelemnitesstibquadratuSyhd. Roero., partout caractéristique de celte argile dans le nord de l'Allemagne, une grande Ammonite, aussi de Bredenbeck, Pholadomya uiiemans^ Ad. Roem., Thracia Phillipsii^ id., Pinna rugosa, id. et Ammonites Decheni, id. Dans les grès qui alternent avec les argiles abonde VAvicula macroptera toujours très commune au même niveau.
Suivant M. de Strombeck (1), à qui Ton doit d'excellents travaux sur la géologie du duché de Brunswick, le groupe néccomien de ce pays est en grande partie composé d'argile gris brunâtre, quelquefois schisteuse {Htisthon), de plusieurs centaines de pieds d'épaisseur. Vers le haut , on remarque, par places, de petits cristaux de gypse, des nodules de fer argileux, de fer spathique et de calcaires impurs. Les fossiles y sont rares, mais vers le bas est une roche hétérogène, d'épaisseur variable, atteignant jusqu'à 12 ou 13 mètres de puissance. L'argile mélangée de calcaire passe à une marne, puisa un calcaire gris bleuâtre, très dur. Sur d'autt*es )X)ints, des fragtneuts anguleux ou arrondis d'argile ferrugineuse sont enveloppes dans un calcaire argileux peu solide, gris ou jaunâtre. Lorsque le ciment calcaire disparaît, on a un banc de minerai de fer eu graius {Bohnerz), Les fcssiles abondent dans ces roches fragmentaires que l'auteur assimile au conglomérat de llils.
Le groupe néocoinien , ainsi constitué , repose sur le calcaire de Portland ou sur le coral rag, et, en leur absence, comme au pied du Harz, sur Je lias à Bélemniies et les argiles avec Ammonites opa^ linus. Dans le voisinage de ces montagnes, on l'a vu recouvert par le quadersandstein inférieur jusqu'aux environs de Hornbourg, où ce dernier étage parait manquer, de même que près des collines d*£lm et de TAsse où ce sont les marnes tachetées {Flammenmef'gel) qui le surmontent.
La coupe S.-O., N.-K., faite par RL Ferd. Roemer (2) à travers le Teutoburger-Wald, de Jacobsberg à Kirchdornberg, montre une superposition semblable à cette dernière. Sous l'argile
(i) Veber die neocomien Bildurif^, etc. Sur la formation néocomienne des environs de Brunswick [ZcUsdmft d, ^eoL Gesellsvh,, vol. I, p. 462, 4 849). — Nau. Jahih., 4 850, p. 230. — Quart. Journ, geolog. Soc, oj London^ vol. VII, p. 4 05, 4 851. — Sur la Terebratula oblonga^ Sow., ou T, cardiunt^ Lam., suivant M. Bronn (Zeitsc/i. d, geol, Gesellsc/i, vol. Il, p. 76, 4 850).
(2) Neti. Ja/irb.y 1850, p. 386 et pi. 4.