SYRIE, PALESTINE, ETC
gisements dont nous avoos parlé. II fait remarquer que, si iM. Hcckel a hésité à les placer entre les derniers dépôts crétacés et le terrain tertiaire, le grand nombre de formes perdues et ladiiïérence entre ces ichihyolithcs du Liban et les poissons des mers actuelles ne permettent guère de les rapporter à ce dernier terrain. D'un autre côté , Tabsencede ganoîdes proprement dits indique qu'ils sont plus récents que la période jurassique, et l'existence du Beryx, et surtout celle du genre Z^erce^is, jusqu'à présent propre à la craie blanche, feraient rapporter ces couches h la formation crétacée. Ces considérations semblent devoir s'appliquer aux deux gisements , car la proportion des formes éteintes est absolument la môme dans l'un et dans l'autre, et, quoique le gisement de Sahel-Âalma soit, d'après M. Botta, inférieur à celui de Hakel, M. Pictet pense qu'ils ne doivent pas être fort éloignés l'un de l'autre dans la série géologique du pays. Nous reproduirons ici la liste que ce savant a donnée des espèces de chaque localité, et dont le nombre total est de 34 (i).