‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 4)Chapitre 74 sur 111 · PR0VINC8 DE CONSTANTINE · texte numérisé non relu

PR0VINC8 DE CONSTANTINE

Constanliiie pnrGouça, et fait une coupe (pi. 15, fig. 7) de celle dernière localiié, inenlîonnéc précédemment. ï/escarpemcnl qui domine la ville esi composé , dit-il , de bas en haut , par un calcaire argileux avec Pectm , que recouvrent un autre calcaire argileux, un calcaire avec des rognons de quartz noir, un calcaire bitumineux et un calcaire grenu gris cendré. Les couches observées sur le versant nord montrent qu'on a ici la série des environs d*£lfiordj, c'esl-à-dirc, en bas les calcaires compactes, gris, esquilleux, rapportés au groupe néocomien , et dont le cours de FOuad-el- Kelftb formerait la limite, puis en haut les couches avec les marnes gypseuseii appartenant à un groupe plus récent. Toutes ces assises sont d'ailleurs concordantes et plongent d'environ k5'* au N. On a vu que les grès de Gooça, rapportés au terrain tertiaire inférieur, plongeaient dans le même sens, ce qui fait dire à M. Fournel que si ces grès sont ceux qui jouent un rôle si important dans le nord de la province , les anciennes mines de Sigus pourraient appartenir ë cet étage.

Nous suivrons actuellement M. Fournel dans les excursions qu'il à faites eu 184^, avec le corps d'armée expéditionnaire, depuis Constantine jusqu'à Bi2>kra. Il a donné (pi. 16, fig. 1) une esquisse topographique de son itinéraire, d'après le levé de M. le capitaine Rififôult.

(P. 272.) Après avoir dépassé les poudingues que l'on rencontre au delii de la porte Valée, puis les calcaires rougeâ très d'eau douce, on atteint, à 15 kilomètres de Goustantine, des couches plongeant au N. A cinq kilomètres plus loin, un défilé traverse une chaîne de montagnes dirigées F. , O. Les couches calcaires qui les composent ont été très dérangées par l'apparition d'un porphyre vert (pi. 15, fig. 9). Le calcaire est argileux , blanchâtre , avec des rognons de quartz noir ou noirâtre, et il alterne avec des bancs minces de ce même qu^irlz. Au-dessus vient un conglomérat rempli de petites llutires. Au pied oriental du Nifenser (Nîf-en-Necer) est un calcaire compacte, avec Caprotina cnnmoniaei plongeant au N. Un immense escarpement vertical domine les deux Sebka (Scbkha , lacs salés) , entre lesquels on observe plusieurs mamelons, dont un est composé par une roche dolomitiqne qui a traversé des marnes gypscuses. Au sud, il y a un monticule de gypse percé çà et le de calcaires compactes, puis viennent des marnes schisteuses.

(P. 276.) D'après les renseignements qu'il a obtenus, l'auteur signale plus à l'E., sur la limite de la régence de Tunis, la présence

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