‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859] (volume 4)Chapitre 98 sur 111 · C. Prévost, — Observations sur le silex {Ibid., p · texte numérisé non relu

C. Prévost, — Observations sur le silex {Ibid., p

J.-S. BowERBAKK. — On a siliceous zoophyte {/é Icjronum parasiticum) [Quart, Journ, geol. Soc. oj London, vol. V, p. 349, 4 849).

Marcel de Serres. — De l'origine des silex tle la craie [Soc, lin^ néenne de Bordeaux , 4^0),

A« Gauprt. — Sur r origine et la formation des silex de la craie et des meulfères des terrains tertiaires (Thèse de géologie), in -4. Paris, 4 852.

Dans ce travail, fait avec soin, l'auteur rappelle d*abord

APPENDICE BIBLlOtiKAPHlQUB. 601

tout ce qui a été écrit sur ce sujet et résume ainsi le résultat de ses propres recherches, c 1** La silice des «silex » appartenant aux terrains de craie (oraie blanche, craie » tuffeau, craie chloritée , etc.) provient , .pour la plus » grande partie, de sources sous-marines; 2° elle s*est pré- » cipitée au fond des mers par suite de la différence des » circonstances de sa première dissolution et des circon- » stances qu'elle a rencontrées dans la mer ; 3<» elle s'est » séparée de la craie par une attraction des molécules de » môme nature ; i"* pendant la consolidation des couches » il y a eu saintement d*eaux siliceuses; ce suintement a » produit plusieurs des accidents que présentent les bancs, • les nodules et les fossiles silicifiés. »

La présence de la silice, sous diverses f<y>mes et à divers états, dans les calcaires et les marnes, devrait être étudiée dans d'autres dépôts que ceux de la craie et des meulières des environs de Paris, pour pouvoir Ôtre expliquée d'une manière satisfaisante. Ainsi, les roches de transition, comme les roches secondaires jurassiques, les roches calcaires crétacées et tertiaires de divers étages et môme certains grès, en renferment non moins fréquemment que celles dont on s*est trop exclusivement occupé jusqu'à présent. On n'a pas non plus tenu compte des cas où la silice dans ces mômes roches est à l'état d'hydrate, ou disséminée dans toute la masse à l'état pulvérulent, ou bien encore présente un passage insensible d'un amas de silice pure à la roche calcaire enveloppante. Enfin, nous pensons qu'on n'a pas assez étudié les silex en place et dans un assez grand nombre d'états, de positions, de terrains et de pays, pour asseoir une opinion définitive, quant à leur origine et à leur mode de formation.

Vttléophylologîe.

A». Bboh«nubt. — Considérations sur ia nature des végétaux qui ont couvert la surface de la terre aux diverses époques de sa formation [Cornpt, rend,j vol. V, p. 403, 4 4 septembre 4837; — Magaz. nat. /itst,^ V sér., vol. II, p. 4, 4838). — Voyez aussi : L'Institut, n» 74 4, p. 280. — Eilinb, new. phil, Journ,, janv. 4 848. — Amer. Journ., 2« sér.. vol. VI, p. 420, 4 848. — Végétaux jnssiles. période crétacée {Dictionnaire universel d'hist. nat. dirigé par M. Ch. d'Orbigny, vol. XIII,

Nous avons retranché des végétaux de cette période [antè , vol. ni, p. 246), telle que la comprend M. Ad. Brongniart, ceux de son époque fucoïdienne qui, placés au-dessus de ThorizoD des Nummulitee, sont par consé-

quent bien loin d'élre secondaires, et appartiennent à la fin de la période tertiaire inférieure. Le savant botaniste range , dans son époqua sous^rrt'ttirt^e, quelques végétaux de Transylvanie et ceux de TUe d'Aix: « Cette flore fos- » siie, continue- t-il, correspondrait-elle à une formation »' presque entièrement marine, mais contemporaine de Té- » poque wealdienne? C'est ce que de nouvelles recher- » ches pourront seules établir , mais ce que pourrait » faire supposer l'analogie des Brachyp/fyilttm des deux époques. » On a vu {antè, vol. IV, p. 446) quelle était la position de ces lignites de Ttle d'Aix , par rapport aux calcaires à Caprinellei, à écbinodermes^ à Alvéolines, etc., tous supérieurs à Thof izon du gautt ; il faudrait donc, si ces végéjlaux appartenaient au groupe wealdien, qu'ils eussent été émergés pendant toute la série des dépôts néocomiens et du gault.

V époque crétacée proprement dite , de M. Brongniart, ne comprend plus alors que les végétaux, soit d'Angleterre, soit de Bornholm, deScanie, de Saxe, de Bohême et de Silésie, dont nous avons étudié les gisements, tous aussi supérieurs au gault.On peut donc dire que la flore crétacée est encore très imparfaitement connue , puisque sur quatre groupes il y en a deux, les plus anciens, dont on ne possède aucune espèce.

U.-R. GoBPPsaT. — Sur la distribution des plantes fossiles [Ncu. Jtihrb., 1 839, p. 737). — Rvist; in Nord Amvrica, etc., du prince de Neuwied, vol. I. — Tableau des plantes fossiles (/?f//. 4 5'*» nu et. Brit, Assfic. at Camhrtfff^e^ p. 48, I8i5. Londres, 4 846. — Quart. Jonm. ^eol. S(jc. oJ London ^ vol. I ♦ p. 566, 4 845. — f^ér/tantiiunffen , etc. : Mémoire sur les fougères fossiles, 4 vol. in-4, formant le supplément du vol. XV (1 des Nov. net. Acad. Lmp. Car. natur. car. Breslau, Bonn, 4 836. — V Institut^ 4 mai 4 836.

A. -G. Corda. — Plantes de la formation crétacée de la Bohême, in A.-E. Reuss, Die Vers tei ne rangea der Bôhmisehcn Kreide Formation, p. 81, pi. 46-54, in-4^ Stuttgardt» 4 845'4è.

F. Umobb. — C/iloris pixitn^tva, In*4 avec 20 pi. in-fol. Leipsick, 4842-44.

— K^nopsis plantarutn jossUium. ln-8. Leipsick, 4 845.

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