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adoptée sane doute après de mûres reflétions, et Ton ne dut pal
s'étonner de la protestation de M. J. Marcou (1) contre l'as^
' sertion de M. Thioliière (2) : « qu'entre les Cévennes et les Alpes
• les marnes oxfordiennes reposent sur le lias supérieur par mite
• de V absence de V étage oolithique inférieur. » Noos venons de voir qoe déjà cet étage ou notre troisième groupe existait dans le département de l'Ardèche, s'étendant assez loin ao nord-est sur le revers oriental des Cévennes ; or, les observations les plus récentes démontrent qu'il se prolonge en réalité dans cette direction tout aussi loin que le groupe moyeu qui le recouvre^
Eu effet, quoiqu'il soit rudimentaire, son extension a été coostalée au-dessus du minerai de fer ooiitbiqQe de Saint-Priest, près de Privas, où il est représenté par on calcaire sublamellalre, gris oa Jaunâtre, de 5 mètres d'épaisseur, rempli de débris de criflokkfé recouvert à son tour par des calcaires marneux du groupe mojren (S). Nous avons donné, d'après M. Grûner {antè, p. 470), la coupe da ravin de Aiou-Petit, et le calcaire à Entroques s'est également reiH contré dans le puits de la concession de 5aint-Priest où un minerai de fer, qui dépend de l'i tage d'Oxford, est séparé do minerai ooU* thique du lias par un banc de ce même calcaire à Entroques* fions verrons, à la un du chapitre suivant, jusqu'à quel point est exact le rapprochement qu'on a fait souvent entre ces minerais oolithiqnei de TÂrdècbe et ceux de Villebois et de la Yerpillière de Taiitre cûlé du Rhône.
En sortant de Privas pour aller au Petit- Tournon« on nnoofttK encore le calcaire à Entroques comme au pont de Coqs. Dans les mines de Veyras, ce calcaire se fond pour ainsi dire entre les deux minerais de fer. Aux environs de la Voulte, on le retrouve* unis séparé du minerai du second groupe par une assez grande fparrnr de marnes appartenant à celui-ci* Après les derniers indices de minerai dans le vallon au delà de la maison Viaud (p. 743), un calcaire avec Pentacrines repose immédiatement sur le gneiss. Ses ibssila, quoique mal conservée, ne permettent guère de douter qo* ce ne soit aussi un rudiment de Toolithe inférieure.
Dans la coupe de la montagne de Crussol {antèt p. 475), on a va qu'entre les roches cristallines et les premiers dépôts bien caracté*
(4) Bull., 2« série, vol. V, p. 39, 4 847*
h] Ibid^^.'àl.
(3) Bull., 2* série, vol. XI, p. 754, 4864.
GROUFI OOMTHIQDI INFÉRIEUR. A99
rites par leurs fossiles comme appartenant il l'étage d*Okford, il y avait one épaisseur d'environ 23 mètres dont le classement n'avait pu être fait par la Société géologique faute de données paléontologiques suffisantes. Depuis lors M. Lory (1) a étudié de iioa?Mu cette localité, et a reconnu la série suivante il partir dn granité t
4 . Grès quartzeux, de diverses teintes, alternant aveo des argiles
schisteuses et des calcaires magnésiens argileux et jaunâtres ; le tout sans fossiles, et désigné par l'auteur sous le nom de grès (la Soyon.
5. Grès grossier divisé en deux bancs de O'.Stt tt de O^'^iO d'épais-
seur, remplis de liclcmnites tiipartitus, Scbloth., avec les Ammonites cotuplanatus^ Brug., bifrons^ id , serpcntinus^ Schloth., Nucula Hammeri^ Defr., etc.
8 Grès de 0",40 d'épaisseur rempli de débris de crinôïdes avec Terebrataln perovaUs^ Sow., 7". qtuidripUcatti^ Ziet., une Ammonite voisine de VA 4 Brongniarti^ Sow.
k. Calcaires bleuâtres, durs, siliceux, à grain fin, de 2 mètres d'épaisseur totale, et exploités, renfermant les Ammonites Bakeri/e, Sow., tatrinii, Pusch, triparti tus ^ Rasp. , f/iscus, Sow.. sub^ discus, d'Orb. , Parkinsoni, Sow., Lima proboscidea^ id., etc.