‹ Histoire des progrès de la géologie de 1834 à [1859]Chapitre 145 sur 166 · VI. /il · texte numérisé non relu

VI. /il

•43 UT Dt u mua.

EU,, d. c.^i.«,. ^„,^^ (âfi5;«"^\S!;iV.

V Cakar.-fril inUrimur. AigilMà dkaiii^ê et h spoBgiAlrM(t).

Fi». ^n«fXrJ f Oxford-cloy Marnes d'Qxibrd.

Etage d-Oxford. . . j iteUowayrock. . . . » Minerai de fer oottUiiqne.

Éuge Les calcaires à A startes offrent ici des caractères pétrographiques

coraûag, assez semblaUes à ceux qu'on observe dans les départemeDts dn Doubs et de la Haute-Saône. Us renferment plusieurs bancs de polypiers (Âstrées, Lithodendron), fornnant comme de vastes récifs dans lesquels les tiges du second de ces genres sont perpeudicalaires aux plans des couches. I.es débris de criooldes et d'échinodermes t sont également répandus, comme dans la plupart des dépôts de cette nature, et la présence d'un assez grand nombre de coquilles d'acéphales indique aussi, comme le dit M. Marcou, un passage de l'organisme du coral-rag à celui de l'étage de Kimmeridge.

Les marnes de ce sous-étage sont sableuses, blanchâtres, en lits minces, alternant avec des plaquettes marno-compactes, à pâte fine, et avec des grèsschistoîdes. Les fossiles, de même qu'aux enviroos de Besançon, y sont très abondants, et constituent souvent une sorte de lumachelle. Vers le haut de l'assise dominent surtout VApiocrinm Meriani *, Des. , une Pentacrine , Cidaris bacuUfera *, Ag. , Ceromya inflata, A g. , Mytilus pectinatus^ Sow. , une Térébratule que l'auteur rapproche de la T, alata, et VOsfrea BruntnUarm, Thurm., plus bas YAstarte minima*, Gold. (S), les Ostrea sandatina^ Gold. , et sequana *, Thurm. , puis vers la partie inférieure h

(4) Ce sousétage étant pour nous parallèle au calcareous-grit supérieur, il était inutile de conserver le nom de groupe séqifm^ tùcn^ que M. Marcou ^ui assigne. Cette expression avait, en outre, rinconvénient de jeter de 1 obscurité dans le langage général ; car, si ces couches sont bien développées dans la FVanche-îomté, TancienDe iSétjnanie, elles existent aussi dans toute la partie orientale du bassio de la Seine [Sequana)^ de sorte que la dénomination pouvait égale*^ ment s'appliquer à des couches quelconques situées à l'ouest de la Côte-d'Or, ou bien à ces mômes couches à Astartes qui ne sont pas uoB plus exclusives au Jura.

(2) M. Marcou donne à ce ^ous-étage le nom d'argopéen, sans j joindre aucun substantif, et en le comprenant dans son étage oxfor* dicn. Nous n'avons pas dû tenir compte non plus de ce nouveau mot, qui désigne seulement, suivant nous, un dépôt synchrooique î^u calcareous-grit inférieur, que nous réunissons de préféreace, en France et en Angleterre, à l'étage du coral-rag.

(3) Non id., Phill. Nous rectifions ici cette détermination comme celle de M. Thirria [fintè^ p. 635).

GROUPE OOtlTHIQUE MOVBN. 6él8

Lucim Elsgaudiœ, Tharna. , lo Mytilus jurensis, Mer. , la Trigonia suprajurensis, Ag., la Melania striata, Sow. [Pliasianella). La Trigonia mprajurensis, la Lucina Elsgaudiœ et le Mytiim jttrensis, remontent à travers l'étage de Kimmeridge jusque dans Celui de Pordand. Les espèces précédentes, marquées d'un asté^ risque, sont jusqu'à présent propres au sous-étage à Astartes.

Voolithe corallienne des géologues du Jura comprend des caP caires compactes à pâte très fine, renfermant de nombreuse^ ooiitfaes cannabines et miliaires. Leur cassure est subconchoîdale oa raboteuse ; leurs teintes, le gris jaunâtre ou fioiâtrc. Ils passent à ceux de l'assise suÎTante par des calcaires compactes, grisâtres, à cassure conchoîde, plus ou moins oolithiques. Les fossiles y sont très rares et brisés ; la Nerinea Bruntrutana y est seule fréquente aux environs de Salins, comme dans la Haute-Saône et autour de Porrentruy.

Les calcaires coralliens qui viennent au-dessous offrent des caractères pétrographiques semblables aux précédents, mais vers le bas, dans les localités que M. Marcou regarde comme d'anciens rivages, les couches deviennent argilo-sableuses, jaunâtres, contiennent des rognons siliceux ou chailles plus marneux, et qui disparaissent à mesure qu'on s'avance vers la partie qu'occupaient des eaux plus profondes. Les fossiles très nombreux de cette assise y présentent des associations remarquables. Ainsi dans la partie voisine des côtes, aux environs de Salins et de Besançon, les coraux qui forment des bancs appaitiennent à des genres fixés au soi (Agaricies, Astrées, Anthophyllum, etc.), et autour desquels sont accumulés les débris de crinokies, d'échinodermes, de coquilles épaisses et épineuses (Limes, Peignes). Les crinoldes surtout paraissent y avoir pris un développement extraor-* dinatre. Leurs tiges, leurs racines et leurs bras, s'enchevêtrent de mille manières, et devaient former une sorte de forêt sous -marine (la Grange de Vaivre, près Salins, la Vèze, près Besançon). Lorsqu'on s'éloigne des anciens rivages, ces fossiles deviennent de plus en plus rares, et finissent par disparaître tout à fait. Les espèces les plus caractéristiques sont : Scyphia amicorum, Thurm., Anthophyllum variabile, id., les Agaricia fallax, id. , confusa, id., concinna, id., Pentacrinus scalaris, Gold,, les Miller icrinus rosaceus, d'Orb., BeaumovUi^ id., echinalus^ id., Apiocrinus rotundus^ MiH, Glypticus hieroglyphicus, Ag., t'chinus perlatus, Desm., es Cidaris Blumcnbnchii, IMunst., Gold., coronata, id. , propin-

64& EST Dl LA FRANCI.

gua, id, Hemicidaris crenularis, Ag.« Ostrea rasiellaris^ GoM.« Terebratula lagenalis, Schloih.

Les argiles à chaiiles^ oa marnes argileuses gris bleuâtre, aller* neol avec de nombreuses couches de calcaires marneux, bleuâtres, très compactes» à texture grenue, à cassure concboîde, esquUleuse et lisse. Ces calcaires se présentent qnelquofois en forme de rognons I zones concentriques, et renferment des cristaux de calcaire spaihique; ils représentent les chailles de la Haute-Saône. Vers le haut sont des bancs de grès schisteux, gris jaunâtre et bleuâtres, avec des empreintes végétales. Les fossiles sont â Téiat calcaire, et sauf quelques rares individus de ï Ammonites cordatus, toutes les autres espèces semblent différer de celles des marnes d*Oxford sous-jacentes. Les Bélemnites sont très rares, et le peu d'Ammonites qu*on y rencontre appartiennent à la section des planulûti. Les coquilles d'acéphales y sont nombreuses et de grande taille. Des plaques de spongiaires s'étendent â la surface des coocbes (entre Salins et Champagnole], et l'on en observe également dans le département de l'Ain.

Les espèces les plus communes, et qu'on retrouve au même

niveau dans le canton d' Argovie, au Randen et dans le Wurtemberg,

sont les Spongites reticulatus, Gold. {Scyphia)^ clathratus, id.,

iamellosus^ id., cylindratus, id., intermedius, id., les Cnetnidium

Gold f assit Quenst., et stellatum, Gold., les Tragos patella^ id.,

rugosum^ id., des Dysaster h iesi mince {D, propinquus^ hg.\,

les Pholadomya parcicosta, Ag., exaltala, id., cardissoides, id.,

Gresslya sulcosa, id., Trigonia clavellata, Park., les Terebratula

insigniSy Ziet., globata, Sow., plicatella^ id. (1), Gryphœa dila-

tata, Sow. (2), Pecten octocostatus. Rein., les /4mfi}ontVes diplex^

Sow., et polyplochus. Rein. ^1. Marcou fait remarquer que sur les

points où les coquilles de myacées sont réunies par bancs, on ne

rencontre pas de spongiaires, et réciproquement. Ainsi, dans le

Wurtemberg où dominent les spongiaires, les Myes sont très rares.

i^ce Les marnes d'Oxford, véritable représentant de l'Oxford-clay

d'Oxfonl. , ,,. , ., , . .. ., .

de "Angleterre, sont argileuses, grasses, plastiques, d un bleu plus

ou moins foncé, souvent noirâtres par la présence de substances

iîî

Cette espèce nous paraît bien douteuse à ce niveau.

Suivant M. Marcou, la G. dt'latata du Jura et de la Bout* gogne différerait du type de Tespèce tel qu'on le trouve en Normandie et en Angleterre.

GROUPE OOLITUIQUE MOYEN. 6^S

cliarbonneuses cl bitumineuses. Le fer sulfuré y est abondamment disséminé, souvent décomposé ; aussi les fossiles, excepté les Bélemnîtes. sont-ils à l'état pyriteux au lieu d'être calcaires, comme dans le sous-étage précédent. Ces deux divisions semblent d'ailleurs se développer en sens inverse, les marnes d'Oxford étant très puissantes et remplies de débris organiques dans les régions présumées être littorales, puis se réduisant à quelques mètres à une certaine distance des anciennes côtes, tandis que les marnes de la base du coral-rag prennent, au contraire, une très grande épaisseur dans cette dernière région pour se montrer rudimentaires dans la première.

M. Marcuu a été frappé de l'anaidgie de la faune de ces marnes d'Oxford avec celle des marnes supérieures du lias, dont nous parlerons plus loin. Les Ammonites dominent encore, mais leur nombre est réduit à une dizaine d'espèces de petite taille ; les Bélemnites, dont les individus sont très abondants, n'appartiennent cependant qu'à deux espèces ; les Nautiles sont rares. Ainsi s'affaiblit le règne d&s céphalopodes, lorsque l'on considère la série jurassique de bas en haut. Les Térébratules sont au contraire extrêmement variées ; les coquilles acéphales y offrent les types du lias ; les échinides sont représentés par des espèces ii test mince. La taille des fossiles et leur abondance serait en rapport avec leur distance de la côie. Très grande dans son voisinage, elle diminue peu à peu à mesure qu'on s'en éloigne. Les espèces les plus caractéristiques de cet horizon sont : Pentacrinus pentagonalis^ Gold. , les Nucula subovalis, Sow., et musculosa, Koch, les Terebratula Thurmanni^ Vollz, spinosa, Sow. (1), àiplicatamedichjurensis, Thurm. , impressa, de Buch (2), Bélemnites ftastatus^ Blainv. , les Ammonites annularis. Rein. , donioius, id., kecticuSy id., Lambert i, Sow., perarmatus^ id., cordatus, id., bifurcatus, Schloth., flexuosus coslatus, Quenst., et Bakeriœ, Sow.

Le Kelloway-rock, ou base du groupe moyen, est encore formé par un calcaire marneux, jaunâtre, quelquefois grisâtre, à texture serrée, tantôt massif, tantôt schistoîde, empâtant des pisolithes fer-

(4) On peut s'étonner de voir citer à ce niveau la véritable T. sptfiosa, Sow.

(2) On doit remarquer, avec l'auteur, que la T. impressa ne se trouve dans le Jura que dans cette division, tandis que dans le Wurtemberg elle caractérise une assise plus élevée à la base du Jura blanc, celle que nous réunissons au coral-rag.

flk^ BST DB LA FAANCC.

ragineases, lenticulaires, miliaires, à reOet méulllqtie. Ces roches se délitent à l'air, et Ton en extrait le minerai par des iatages. Les fossiles y sont très nombreux, comme dans la Haute-Saôoe, la Bourgogne, la Lorratoe et les Ardennes. Ils appartiennent à des espèces assez diflérentes de celles des marnes au-dessus, et constituent ainsi pour cette région un bon horizon géologique. Oq peut y signaler particulièrement le Belemnites latestdcatus, les Ammomt€8 anceps, triplicatus et rnacrocephalm. Souvent ce sous-étage devient très mince, mais la constance de ses caractères n'en est qoe plus remarquable.

La coupe suivante que donne l'auteur (p. 95) paraît bien résumer la composition de l'étage d'Oxford et d'une partie de celui do coral-rag. Elle est prise à 1 kilomètre au nord du village d'Audelot, au midi de Salins.

, ( 1 . Premier banc du calcaire corallien fà l'entrée

**"-^l de la forêt) ^

/î. Grès schisteux subordonné à des couches mar- , . ^ ^«

( neuws \ <»'<><»

I 3. Marnes et calcaires avec Pholadomya cardis- ^

Calcar.- * soides ^i Grypliœa dilatata', j

Krit < 4. Calcaire maroeux , bleu grisâtre, alteroant ««fériear. j ^ ^^^^^ j^g màmes. Fossiles à Tétat de moules, avec Tert'bratiUa insignis et globnta, Pecten fibrosus^ Gryphœa ditatata, spon- \ giaires, etc 20,00

S 5, Marnes remplies de fossiles pyriteux {Pentacri^ nus pentagonnlis^ et la plupart des espèces citées précédemment) 15,00

/6. Calcaire marneux et marne jaunâtre ou gris bleuâtre, avec minerai de fer et de nombreux fossiles, particulièrement les espèces déjà

Kelloway-) citéss. . . 3,00

rock. ^7^ Calcaire sableux, jaunâtre, taché de bleu, avec

des Peignes, des Limes, des Térébratules, etc. 4 ,00 8. Marne sableuse, bleuâtre, avec des grès schisteux et des empreintes végétales 0,40

Total 49,40

A partir des environs de Salins, le groupe moyeu forme une bande étroite séparant le groupe supérieur de l'inférieur, et qui, ^dif igeantau S. vers Champagnole où elle s'élargit beaucoup, s'étend presque jusqu'à la rive gauche de l'Ain pour se continuer encoredans a même direction. Elle est fréquemment divisée dans sa largeur par

GBOUPB OOLITHIQUE MOYEN. 6/i.l

lesptateayx et les crêtes alloegées du groupe supérieur, comiie aux environ^ d^Ariothod, de Moinns et de Saint^Claude. Dam cette partie si aceideotée de la chaîne, de mêœe que sur son |Xt)longèip ment dans le département de l'Ain, les pentes et le fond des :râlléef •ont principalement occupés par ce système de couches. Vers Test, oà les reliefs de la chaîne sont encore plus prononcés, l'Oxford'-» day se montre plus rarement. On TobserTe dans la Tallée de Mdrez^ et un lambeau est indiqué sur le flanc do Colombier au-dessus de fiex.

Il ne vient pas au jour dans la partie nord de la Dôle, dit M. Matv cou (i), et Ton peut seulement le reconnaître vers le fond de quelques vallées et des gorges profondes qui sillonnent les pentes supérienres des autres massifis. Il montre alors un grand développement de calcaires gris bleoâtre, plus ou moins> compactes, m peu marneux et en strates minces, disposition que Taulenr attribue k la situation péiagienne présumée de ces sédiments. La région littorale du même étage est limitée par une courbe qui unirait Ârau, Saittte-Ursanne (Suisse), Morteau, Ornans et Quingey . Elle est très marneuse, et les fossiles, fort abondants, sont à l'eut pyriteux. La région subpélagique est située au sud-est, et les calcaires marneux tendent à prédominer de plus en plus en s'éloignant de la ligne précédente, pour se rapprocher des dépôts pélagiques dont la limite passerait par Moyrans, Saint-Claude, les Rousses et Yverdun.

M. Studer (2) signale des affleurements de l'Oxfbrd-clay dans le cirque de la dent de Vauliou, et, dans la chaîne du Risoux entre les Rousses et Morez, on le voit sortir de dessous le groupe supérieur. Dans la coupe de la Petite-Chiette à Saint-Laurent, passant par la Chaux du Dombief (p. 305), l'Oxford^clay se voit aussi nettement entre les deux groupes oolithiques.

La répartition du second groupe dans le département de l'Ain est oëparteroeat assez difiBcile à indiquer sans le secours d'une carte géologique telle r^n. que celle de la France, et sur celle-ci encore, il semble, comme nous l'avons dit, et comme le prouve aussi celle de IVIM. Studer et Escher, que (es couches du coral-rag ne puissent pas être nettement séparées de celles du groupe supérieur sous la teinte duquel elles auraient été comprises. Ainsi les collines qui environnent Nantua

(4 ) Notice sur les sommités du Jura comprises entre la Dôle et le Reculet {Bull,, 2« sér. , voU IV, p. 436. 4 846)., (2) Géologie ^r Sçh^iz^ yqj. H^ p. 304, 4353.

6ft8 EST DK LA PRANCI.

an nord et aa sud, et qoi se conUonent le long de la petite nnère de la Borrey, sont représentées comme appartenant an groupe sapériear, et cependant les asrises les plus élevées sentes doirent en Caire partie.

Lorsqu'on descend à Nantua en venant de Test, la route coupe des calcaires gris ou gris bleuâtre, compactes, avec des Ammonites, et alternant avec des marnes schistoîdes foncées qui plongent de SS*" au N.-O. Gelles-ct supportent les crêtes calcaires qui entourent le bassin gracieux du lac dont les eaux reflètent leurs escarpements abruptes. Ces calcaires plongent au N.-E. et au S.-O. en présentant leur tranche au lac, et de plus ont une pente sensible an N.-O. dans le sens même de la vallée. Ils constituent ainsi vers le haut deux murailles parallèles qui, vers le bas, se continuent par des talus d'éboulement de kS"*, et qui de part et d'autre s'abaissent vers la Cluse, où ils se terminent à la vallée de la Borrey. On lambeau du groupe néocomien les recouvre un peu au delà sur la route de Lyon (1).

M. Studer (2) a donné une coupe de cette localité parfaitement d'accord avec la nôtre, mais plus complète en ce qu'elle est prolongée jusqu'aux collines néocomiennes de Geovreissiat. Nous la reproduirons sous une forme qui en fera i*essortir l'analogie avec les précédentes.

' 4 . Calcaires coralliens couronnant la montagne au pied de laquelle est assise la ville et celles qui Corai-rag. ^ l'environnent. Ils sont à oolithes grosses ou

petites. Les fossiles , si nombreux à Oyonnax , y sont rares.

'2. Marnes grises de 45 à 20 mètres d épaisseur, avec p 1 Caicareoiu- \ ^^ fossiles à l'état de moules calcaires {/tmino-

|.l gnt < nitt'S pUcatHis^ A. cannUcidatus^ Terebrntuta

g i 10 erieur. i insignis^ de grosses Plioladomya pnrcicostn, des

Il l Scyphin) .

Î3. Marnes d'Oxford avec de nombreux fossiles pyriteux (Ammonites), des Bélemnites, Pentacrines, etc.

(4. Après la grange Henry commencent des couches d'oolilhes ferrugineuses avec Belemnites hnstaiiis^ Ammonites athieta, etc., de quelques mètres d'épaisseur.

rock.

D'Arcbiac, Notes inédites^ 4 852.

Géologie dcr Schweiz^ vol. Il, p. 300, 4853.

6B0DPB OOLITHIQUE MOYBN. 6^9

i5. Marne ou calcaire marneax, gris bleuâtre^ de 30 mètres, avec Dysaster analis^ Ag., jérnino" ni tes subbakeriœ, d'Orb., Pholndomya cari/iata, Gold., Goniomya scalprum^ Ag.

W\ Foreêt- (6. Calcaire compacte, solide, brun au dehors, bleu à 5 V «wrbie. ^ l'intérieur.

On voit par cette coupe, si bien d*accord dans son ensemble avec celles des déparlements du Doubs et du Jura, que la série des étages se continue dans toute cette partie de la chaîne, mais que rien n*y annonce la présence du groupe supérieur.

M. J. f lier a donné une Notice sur la constitution géologique des environs du fort de r Écluse (1) , notice à laquelle nous emprunterons ce qui suit, en disposant plus régulièrement les éléments de la coupe que Ton peut faire, lors(|u*on ^uit la grande roule de Gollonge jusqu*au delà du village de Longeray, à Touest du fort.

Calcaire hl^nc, noduleux, avec Spattmgus rctuuis, s*ap<-

I [ puyant, en foisant un angle de 60°, sur le flanc de la ^y montagne qui borde au nord-ouest le territoire de

Collonge.

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