‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 11 sur 74 · Hurmuzaki, IV?, pp. 2fi2-2G3, n. ccxxxvi · texte numérisé non relu

Hurmuzaki, IV?, pp. 2fi2-2G3, n. ccxxxvi

3. Papiu !!arianu, Tesaura de monumenie istorice, 111, Bucarest, 1860, p. 46.

dan obtint seulement une lettre pour l'Électeur de Brandebourg, auquel il comptait réclamer à son tour une ancienne dette, très importante, contractée par Joaquin I-er envers Pierre Rares, prince de Moldavie et grand-père du prétendant, à l'époque où une armée de croisés assiégeait Bude, récemment acquise par les Turcs '. Arrivé à la Cour de Saxe, il se préseiiii comme bon luthérien — digne fils de son père, le Saxon, — qui, ayant été à la solde de la reine Elisabeth, serait bien aise de demeurer désormais en Angleterre, sous le nouveau roi 2. Plus tard, il promettait à l'Empereur de lui

l.Ilarianu, quvr. cité, 111, pp. 49-50.

2. Lettre d'Etienne Bogdan au duc de Saxe : lo, don Steffano Bogdau Despot, legitimo principe herede di Moldavia, etc., etc., des'.dero che Vostra Altezza per la sua solita clementia me favorisca con una sua lettera di racom;iiidatione alla Sacra Regia Maiestà de Ingliterra. Es&eiulo io délia religione catolica evangelica, non posso esser favoritto de altri principi senon délia medesima nostra religione. Adunque sapia V. AltezaSerenissima corne per il passato io son statto in servitio délia felice memoria r*gina Elisabet, et ancho son statto favorisât© da Giacob, de adesso rè di Fnglitcrra, mentre che io me trovava flagellato in Turcia. Hora, volendo andar servir quella Sacra Corona de Ingliterra, supplico Vostra Alteza che me adiuti con qualche costo di denari per il mio viagio, perechè questa sera me ne parto, et per taie benefitio, mentre che sarô memore et mentre che sono vivo, sarô obbligato. Et, sicome io procurarô di inostrarme grato con le opère, cosi supplico Vostra

gagner les Dardanelles et de lui pnyer un tribut». Revenu à Constantinopie, le fiis c^ lancu habita d'abord un village des environs; l'Angleterre était alors représentée par Glover, mais les lettres royales imposaient au nouvel ambassadeur le devoir d'intervenir pour Bogdan. Les pourparlers commencèrent donc aussitôt avec certains hauts personnages turcs, en juillet 1608 2. Le représentant du Khan ■ des Tatars se montra disposé à soutenir les prétentions du protégé anglais, et un parti de boïars moldaves parut même à Constantinople pour demander sa nomination à la place du jeune Constantin Movilâ, instrument des Polonais; le représentant de ce dernier fut attaqué en pleine rue, devant la porte d'entrée du Divan. Aussitôt les coupables furent arrêtés, dûment bâtonnés et jetés en prison. Ils furent délivrés, mais ils durent cesser leurs relations avec l'ambassadeur. Leur désobéissance fut punie et Glover lui-même menacé „d'être renvoyé à son maître, pour qu'on lui coupât

Altezn Serenissima di non me abandonar in questomio bisogno.

Di Vostra Alteza Serenissima servitore :

// princip? di Moidavia, manu propria.

AJla S'^r ,'--■ '' -lia. etc., etc.r

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