‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 2 sur 74 · Wid,, p · texte numérisé non relu

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". Notre Philippe de Mézières, etc., p. 366.

.'*. Sur le» archers emi>loyée à la défense de ïorz- Jiturg, Yoy. aussi Hurmuzaki, Document^ XV^ Bucafesfej. 1912, p^. 1821-2. n. II. - ... -•

«te ïangue française, Guillebert de Lannoy. qut' représentaii aussi Phiilppre-ie-Bon, duc dé Bourgogne: l'envoyé visita à Suceava („Cozial**) le premier prince vraiment indépendant de la Mol-, davie^ Alexandre-le-Bon, et il assista à la fortification, pai des ouvriers lithuaniens, du grand por^ moldave de la Mer Noire, Cetatea-Albâ, pi us tard l'Akkerman des Turcs i.

On croyait jusqu'ici que le premier visiteur roûtnain paraissait en Angleterre sous le successeur de Henri V, en 1427. II se serait appelé Radu et aurait eu dans son pays la haute dignité de Ban, Maisils^agit d'un comte de la Valachiethessalienne^ et le privilège du roi anglais ajoute qu'il est ori-, ginaire des «parties de la Grèce" (înpartibus Gréaciae) •.

Il faut attendre cent ans^ pour trouver un do-

1. \'"oyage, éd. J. Webb (Archaeoloffia, vol. XXI, année, 1826); C. P. Serrure, Mons 18^0; Potvin, Oeuvres de Guillebert de Lannoy, Louvain, 1879.

2. Rymer, Foedera, 3-e édition, IV, 4-6 partie, p. 128:. V, 1-re partie, pp. 7-8; Hasdeu, Din Moldwa, I, Jàssy 1862, p. 7; Arhiva isioricà, I, p. 88, n-os 115-116.— Cf. J. Bogdaji, Documente privitoare la relatiile Jetii-Romàne^tC eu Bra^ov^ul ^i eu Jura Ungureascâ .în sec. XV. si XVJ, 1,. Bucarest 1905, pp. 9, 12.

3. Les passages, si importants po.ur l'histoire de&. J^oumains, contenus dans les ^Croniques et anciruennes

cument authentique sur les relations entre ia grandeîle de l'Occident et les principautés danubiennes^ qui défendirent pendant ce temps, avec leurs propres moyens, leur existence politiques contre les tentatives de conquête des Turcs, devenus cependant bientôt leurs suzerains. En 1527, John Wolsey, envoyé anglais auprès du roi de Bohême et de Hongrie, avait une entrevue avec l'interprète <le l'ambassadeur extraordinaire de Moldavie, ^.pays: sis entre la Pologne et la Turquie" », qui venait offrir au roi Ferdinand les services dévoués de son maître. L'année précédente, la Hongrie venait de succomber sur le champ de bataille de Mohàcs, et le danger turc était menaçant pour le prince moldave Étienne-le-Jeune, petit-fils du grand Étienne; il espérait trouver auprès des Habsbourg ce secours qu'il avait pendant longtemps demandé' en vain aux Polonais, ses voisins de l'Esté.

istories'de la Grand Bx-etaigne, à présent nommé Engleterre", par Jean de Wavrin (éd. de M-lle Dupont, dans la collection de la «Société pour l'histoire • de France" et celle de William Hard3^ dans la collection du „Maître des Rôles"), mentionnent seulement, parmi J«fs croisés qui naviguèrent en 1445 sur le Danube, des, Bourguignons et des Italiens.

1. Monumenta Hungariae Historica,\, p. 304; Hasdeu^ Archiva Istorkà, l, p. 16, no. 17.

2. Jorga, Gesàiichte des osmanisdien Reidtes, 111, pp. ■-'52-3; lonescu Sadi, Bibliographie des descriptions. <le voyage dans les principautés roumaines (en roumain ; sous pres.se), p. 67.

Le preiflier voyageur anglais en Moldavîe qu& noiis ait lai'ssç une; description du pays est Joht» Newlîerie, , marchand^ qui partit je 8 mar§ 1578; pour voir les pays du Levant jusqu'à Tripoli de Syrie. De Constantinople, il se dirige, en 1382^ comme le Jésuite Mancinelii à la même époque i,. comme le Français Fourquevaux, dont il sera parltplus loin, vers les bonches du Danube. Par celle qui portait encore le vieux nom grec de Lykostomo, il arrive à Toultscha (Tulcea), ville située au Nord delaDobrogea turque, souvent traversée par les armées des Sultans. Le vaisseau paya deux ou trois couronnes de douane au fonctionnaire turc Viennent ensuite Issaktsché, où les douaniers ne réclament pas leur droit, et Tomarovo (Reni), où „ies enfants portent de petits cercles d'or aux •reilles, comme dans l'Hindoustan" ; le costume des femmes, avec les „grands boutons d'argent", les „ monnaies d'argent dans les tresses", les „ broches, d'argent au sommet de la tête", les ^poignards; à la ceinture", montre qu'il s'agit de Bohémienstziganes. Newben'e constate, comme le fait aussi FourqMevaux, le bon niarché peu ordinaire de tou~ tes les denrées et surtout du poisçon; les deuic; récits de voyage s'étendent. de même sur la pré-, paration du caviar.

Les voyageurs passent sur la rive gauche d^' Pruthpar Fâlciiu, bourgade qui devait jyoîf.,en 171 î

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