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s'en était plaint et ne manqua pas d'en montrer gon ressentiment '.
Porter lui-même avait pris des notes sur son passage. Galatz, où il .arriva le 23 juin, reçu pompeusement et logé „d'une manière très tolérable" au couvent de la Vierge, est pour lui, bien que les Moldaves en fussent fiers, uu ^pauvre village". A Jassy, il remarque le pavé de bois, qui existait déjà vers 1670, mais qu'on avait depuis plusieurs fois renouvelé. Les maisons des boïars, en briques, au toit de bardeaux noircis par les pluies fréquentes, sises au milieu d'une large cour encombrée de magasins, d'écuries et de chambres de service pour la nombreuse valetaille des. esclaves tziganes, ne lui en imposèrent pas : „elles ne correspondent pas à la vanité grecque", dont il avait goûté pendant son séjour à Stamboul. La résidence de campagne de Callimachi, déjà mentionnée, celle de Frumoasa, dans l'enceinte du beau monastère bâti par Grégoire Ghica, où avaient été abrités trente ans auparavant les jeunes „be.yzadés" anglais, ne le satisfait pas non plus ; il s'égaye sur le compte de cette ^maison de plaisance". „Quant à Son Altesse, nous le laissâmes à sa propre grandeur" — le mot français y est, — „ne mettant aucun prix à l'honneur ou plutôt au dérangement de le voir '." L'ambassa-