Ibid., p. 277, n, 98 et suiv.; p
Moldavie, savait bien que dans le pays de ces insulaires „le peuple est plus puissant qu'en aucun autre de l'Europe" i.
Avant l'ouverture de la seconde guerre entre l'Impératrice Catherine II et les Turcs, qui devait fournir à l'Angleterre l'occasion d'une n'ouvelie médiation, terminée par la paix de Sichtov en 1791, on rencontre de nouveau une visite anglaise dans les Principautés, celle de lady Craven, cette femme élégante et spirituelle qui écrivait en 1786 des lettres de. Crimée, de Turquie, de Valachie même, au prince dont elle était la „sœur adoptive"*, la favorite 2. .
La grande dame anglaise qui avait désiré voir des pays nouveaux, avait atteint le Danube, venant de Constantinople, par terre, avec des arabas, le 13 juillet 1785. Son passeport lui assignait un voyage vers l'Occident à travers la Valachie. Elle avait vu déjà peu- auparavant le nouveau prince du pays quitter la Capitale de l'Empire. Nicolas Maurogéni, Mavroghcni pour les Roumains, était le descendant d'une modeste famille des îles de l'Archipe!; simple drogman de la Marine, et non Grandïnterprète, ainsi que l'aurait demandé la coutume, il devait le trône, — qui avait été d'abord destiné au