‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 37 sur 74 · Ibid., pp. 79-tl · texte numérisé non relu

Ibid., pp. 79-tl

des poteries de même origine, qui passent cependant pour être de fabrication anglaise, donc de qualité supérieure; on s'habille de mauvais drap allemand, de calicots et d'indiennes envoyées par l'Empire, à l'exception des boïars, qui préfèrent les mousselines anglaises et les batistes françaises, qui cependant gardent en roumain leur nom anglais, chembricii, de „cambrics", alors que pour les autres fabricats le nom français s'est imposé, jusqu'à ^emiseteyChemlsettiS. 11 faut ajouter cependant que les articles de mode étaient nommés „novigaton", de l'allemand: „Neue Gattung". Beaucoup de marchands ont adopté la protection autrichienne, mais, grâce aux lon'ens, aux Ioniens seuls, on voit fréquemment le drapeau britannique sur ce Danube inférieur. Galatz pouvait rivaliser, sous une autre administration que celle des Grecs, qui y ont trouvé leur Pérou, et de leurs suppôts, avec «tous les ports de la Mer Noire, sans en excepter Odessa i~.

A la même époque un voyageur anglais, Robert Ker Porter 2, passait par Bucarest, dont il décrit les pompes princières et les appâts des faubourgs, oîi il noie même la chanson par laquelle les filles tziganes appelaient de la fenêtre leurs clients. Mais

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