‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 47 sur 74 · Jbid., p. 706 et suiv · texte numérisé non relu

Jbid., p. 706 et suiv

Le prince lui-même, Alexandre Ghica, en fut reconnaissant aux médiateurs, et il se fit' représenter quelques jours plus tard à la fête donnée par Colquhoun pour l'anniversaire de la reine Victoria, non seulement par tous ses ministres, niais aussi par son propre frère, l'archéologue Michel Ghica'. Une nouvelle autorité S''était élevée sur ce ^ays de souffrances et d'humiliations, et c'était pour la première fois une autorité moraie, contenant des garanties d'avenirs. Certains des botarsréunissaient, dans l'attente d'un prochain conflit européen, l'Autriche aux deux Puissances libérales de l'Occident dans l'espoir de pouvcâr rétablir l'autonomie de leur patrie et d'en . rendre possible le développement 3. Déjà la presse de ces trois États prenait parti pour la cause moldo-va- ]aque et elle discutait l'union possible, par l'appui de l'Europe et dans un intérêteuropéen, des deux Principautés^; il y aurait des recherches utiles à faire dans les revues et les périodiques anglais de cette époque.

Un certain Voronirz, Polonais, lié au : prnîce Czaitoryski, arriva i: Bucarest,, où il passa- trois mois, sous le couvert de Colquhoun, étudiant )a

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