‹ Histoire des relations anglo-roumainesChapitre 49 sur 74 · fbid., pp. 727-728, n · texte numérisé non relu

fbid., pp. 727-728, n

d^iix Capitales roumaines, était chargé de raccompagner: i! avait nép;ocié àjàssy nvfec h prince Miclie! Sturdza, homme intelligent et énergiciue^ pour obtenir de lui qu'il soutiendrait la candidature de Câmpineanu, quitte à jr subïituér la sienfte^ si, Gtîica ét:>nt déposé ou renversé, son rival n'avait pas de chances de le remplacer '. En février 1837 il déclarait à Colson qu'il prêfère abd^uer que Vîvre sous le régime proconsulaire ruèse; mais, cor nie prince du ^nouvel État mo!ç*6-valaque", if le réformera, le débarrassera dé l'aristocratie et fondant ^une autre Belgique, barrière; utile à l'Autriche comme à la Turquie", il offrirait à TKurope une armée de cent mille hommes. ;,Quant à la question de la Pologne, c^ue. TAngleterre semble chercher à lier avec la ciue$tion moldo-valaque, le prince n'a pas vouîu y totrcher. [1 n'a pas paru très opportun, non pIUS, de conl prendre dans cette combinason mordo-vaîaque les deux mrfîîQrrs (Je Valaques répandus dans la Banat et la Transylvanie, et encoiré moins la Bessarabie, qui lui nuirait 2.* Certains botars y tenaient cependant ~ car if est question, dansilë. rapport du vfcé- consul français de leurs ,ciang)Ç-'' rettses doctrines''. '*

Lé vice-<^orisu^ de France lui-même était pourle grand projet, et il' le défendait chaleurèusc^l

î. Ibid., pp. 729-7.30.

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