J-bkl., pp. 73«-784, n
ment, comme la meilleure coml^ina son, plus heu-» rense que la pr icipauté valaque de Cîmpineanu ou qr' i- r y ai! me „roumane" ; «l'idée rationnelle d'une nation roumane, par les populations <:|u'on trouve en Bessarabie, en Transylvanie, dans l.c Bannat et la ^ticovine, oii deux millions d'ha-bitants de plus ■ ; 'rnient une force morale à l'agrandissemen' *cnJoire assez imposant,
pour former " ., non seulement utile à
la Turquie c nîiv les Russes,. ; mais,. 'Sqncprq pour* créer une aihée de plus à l'Autriche, .comme àtoutes les Puissances de l'Europe occidentale" i.- Et certains autres boïars, voulaient avoir pour» prince le duc de Nemours ou le duc de. Leuchtenberg, de sang français 2, . Le consul de France à Bucarest n'avait pas été initié ,d?*ns.le complot, mais celui de Jassy, Huber, le soutenait de toutes ses forces, et il cornmençait déjà à parler,* non plus des Moldaves et des Valaques, nais des Roumanes s.
Câmpineanu se rendit à Constantinople d'abord,' où il parla aussi bien au Grec Aristarchi, représentant •• de Michel Sturdza, qu'au baron Roussi n, ambassadeur de France auprès de la Porte. Ge dernier se montra opposé au grand projet. Mais le^ chef de l'opposUion nationale valaque n'en alla pa&
t. Ibid., p. 739, n. 720.