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En mars 1840 cependant ia question c'es Principailés ffi débattue à la Chambre des Communes. Lord D. Stuart demanda la raison pour laquelle les Russes occupent encore ces Principaiités qu'ils avaient déclaré vouloir évacuer après le réiablissement de l'ordre : il considérait la question aux points de vue seuls des droits de la Turquie et des intérêts de commerce de l'Angleterre. Lord Palmerston renouvela l'assurance que tout ce qui concerne l'intégrité territoriale de la Turquie lui tient à cœur et qu'il n'est guère disposé à participer à un dépècement des États du Sultan, de sorte qu'il ne pourrait pas admettre que d'autres en tirassent des avantages. Le commerce anglais dans l'Empire est en continuel progrès. Aussi se félicite- t-il de pouvoir annoncer que, de fait, les troypes du Tzar se retireront aussitôt que la situation intérieure des deux pays se sera suffisamment consolidée, d'après l'avis même de la Porte. L'opinion du ministre, qui appréciait la politique priîdente adoptée par la Russie pendant cette ère de troubles et sa décision de n'intervenir nulle part, était, comme auparavant, que le Ministère de Pétersbourg n'a en vue aucun changement de frontières. Le tout n'est plus qu'une question de temps. Il ajouta, en ce qui concerne ces revendications roumaines qu'il évita de désigner, que l'intention de la Porte est certainement celle d'introduire des „amé!iorat5ons et réformes nécessaires''.
Nous ajouterons que tel parmi les membres du
.^arlenient s'empressa d'ajouter v|^ gl jgg j^^^g ^^ Nicolas I étaient différents de ceux qt.i<vtj^ venai't d'indiquer, il aura certainement une guerre maiv,/^g avec l'Angleterre, qui combattra pour empêcheffj confiscation du Danube inférieur ^. Le «Morning Chronicle" admettait cependant que le traité d'An- •drineple aurait autorisé la Russie à intervenir dans les Principautés, même contre la volonté de la Puissance suzeraine 2.
De fait, les troupes iripériaies commencèrent à se retirer en 1856, .mais bientôt elles furent rap-
: pelées en deçà du Pruth. Les prétentions du Tzar, manifestées par la mission de Mentschicoy. au droit de protéger tous les membres de i'„Égi;se
•.gréco-slavs- dans les pays du Sultan, menaçaient l'indépendance de la Turquie. Les principes directeurs de Canning étaient donc directem.ent et brutalement atteints. Il fit tout son possible pour encourager les ministres turcs, habitués à céder, et, de fait, ce fut lui, l'ambassadeur toutpuissant à Constantir.ople, qui, ayant mis en branle l'ambition française, si intimement liée à la protection des catholiques en Orient — car il était question en première hgne du champ de rivalité qu'étaient les Lieux Saints — , déclara à l'empereur du Nord une guerre que le Ministère de
'Londres ne fit qu'enregistrer et servir.