I . .^ se valaqne
Cette Eglise fut conduite d'abord par Hyacinthe
^ )ulos, qui portait
il prit le titre de
Métropolite d'une partie de la Hongro- Valachie »,
• <jiii <lrv;ii! vÎL^nifier bientAt l'évèché fî "^ ou
i' H.uiiiiM . sur ;.t rivière de TOlt, le « N i \e-
in »: plus tard leur successeur fut le supérienr Mlnic
iir^ rnnvrnU (\r\ Mont Athos, Chariton. qui ne semble
pas .1...:; , , :.• d'une manière permanente dans le
pays, car il conserva ses anciennes attributions mo-
n-^ '"'•■'%. Ils avaient introduit sans doate la liturgie
<^n mente temps que l'art bjmntin: cet art
r aux anciennes traditions de la peinture.
^ — ... dans l'urchitecture les normes plus sim-
•les de la Montagne Sainte, comme on le voit dans M> église cathédrale dite •> princière • de -\roos. nvfr .îfs fresques admirables.
136 HISTOIRB DBS ROUMAINS
La Moldavie de\'ait être comprise naturellement dans ce système hiérarchique, destiné à faire revivre la puissunoe des Byzantins par l'extension des droits de leur Eglise. Déjà l'on avait accordé au roi de Pologne Casimir-le-Grand, maître de la Galicie, un évéque grec de Halic^, Antoine, qui devait exercer des droits aussi sur la partie supérieure du pays moldave dont les districts inférieurs étaient soumis Jusqu'alors au Siège de Moncastro (Cetatea-A^^ " idé probablement vers 1350, en relation avec !■ ré-
cent du nouveau martyre Jean. De ce côté aussi. Il fallait écarter un évêque latin, qui particulièrement remuant, s'était déjà insinué à Séreth et que le prince Latco, successeur du fondateur Bogdan, voyait d'un mauvais œil, ne voulant pas reconnaître une dépendance politique de la Pologne. Mais, de ce côté aussi, Byzance, par égard même pour les prétendus suzerains du voisinage, hésitait à créer un Métropolite spécial. Le Patriarche envoya donc un certain Théodose, puis Jérémie, qui s'établit plus tard à Trnovo, en Bulgarie, sans qu'ils eussent probablement un titre moldave.
On essaya plus tard de faire du " protopope » moldave Pierre, un simple hégoumène, 1* " exarque " que Byzance consentait à accorder à cette seconde principauté roumaine. Puis on recourut à un Métropolite de Mitylène, à un évéque de Bethléem. Mais le pays ne voulut admettre aucun de ces prélats étrangers: il consentait à t- Ut à Suceava la résidence de révoque de C' \lba, mais à condition que le titulaire fût le Roumain qui exerçait jusqu'alors dans le pays d'.Alex:i ' ■ ' ■ " '■ 'niscopales. Au moment où . j»ar les Turcs cherchait désespérément un appui et des subsides dans toutes les régions de Tortli ? ' le nouveau prince lui arracha, en 1401, cette s> <lé-
flnitive d'un long conflit (1). II y eut cependant plus tard en Moldavie des Métropolites grecs, comme Damien, qui représenta la principauté au synode d'Union *le Florence et qui laissa sa belle signature de « Métropolite de Moldovlachie » au bas de l'acte mt^me de la réunion des K^lisrs, et l'on rencontre dans la première moitié du w siècle tel cas où le Patriarche crut pouvoir interdire h un archevêque moldave, fautif envers lui. l'entrée même de la ville impériale.
Ce qui empêcha cependant l'établissement de la I - et de la civilisation grecque sur