‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 25 sur 62 · action de la propagande slave, faite · texte numérisé non relu

action de la propagande slave, faite

par de simples moines serbes, adversaires en principe ' lie qui. au Mont-Athos même, n'a-

\ ^ L'n de ces « popes », NIcodème,

dont le père, grec de Macédoine, parait avoir eu du sang roumain, se vit obligé par la conquête turque en plein progrès, d'abandonner le royaume de Lazare, son protecteur, pour chercher un refuge chez les « Hongrois » de la rive gauche du Danube. Il y bâtit d'abord Vodita. au-dessus des Portes-<le-Fer, puis Ttsmana. dans les montaf^nes du Jiiu. enfln Prislop, au-delà des Carpathes, fondations monacales autonomes, habitées par des moines lettrés de langue slavone. Laîco et son frère Radu acceptèrent volontiers le patronage de ces monastères, qu'ils enrichirent de leurs dons, et Mircea. suivant l'exemple du « pope » fit élever sa fondation de Cozia, puis celle de G>tmeana, pendant qu'un de ses boîars donnait à la Grande- Valachie la belle Maison de Snagov. près de Bucarest, au milieu d'un large lac, entouré de profondes forêts.

(1) Cf. notre étude «ur Ut • Gwditlons de poUtlqae féné- -alc dans tosqoelles furent fondées les Eflieet roamalB— «ox \ty et XV* «ièclct •. dan« le • Balletin de U SoctJoo hialoriqv* Je VAcMdémU Roumaine >, année IflS.

13t NISTOIRE DBS norMAIMt

Mais le mom'ement ne s'arrêta pas aux frontières mal assurées et provisoires de cette principauté. Det dinriples de Nicodème travaillaient déjà en Moldarie sous le ri'gnc do prinrr Pierrr-I", qui parait avoir été enterré dans le i i - Ncamt. création de cet

hôtes actifs et en «.. . . i> ,„ i" éleva

auprès de la fort. l son nom

on monastère ({ui devint la résidence d'an évéqtM non canonique, tandis qu'un autre, Joseph, le futur Métropolite, exerçait, dans les mêmes conditions, ses fonctions à Suceava. Bistrita. près du nid de montagnes de Piatra (de fait: Piatra-Iui-Craciun, Rocber-de> Craciun), puis Moldovita. non loin de Baia, le principal établissement d'Alexandre-le-Bon, appAraissent avant le commencement du xv* siècle.

L'assaut livré par la hiérarchie grecque trouva donc en Moldavie des évèques dr its, rep^ «ts

de la tendance slave, et la Nx. .. resta à • > r-

bes ». Sans un plus long combat, ce courant « serbe •• S' aux dépens de ' i ■ A un

< moment même, ^lanli-

e étant devenues très difflciles à cause de la prés. fl les Métropoliles molda\ ' ^a-

ri. I <> l'ancien siège iNdgare. • or-

tance avait été accrue par les besoins religieux de la Bosnie, de la nouvelle Herzégovine et des possessions vénitiennes de l'Adriatique.

i.NFLlENCE. Tl »\V/i I ri ».Mi<.«)-li i î ne io-

fluence turque ne devait s'exercer (j; . lard. Elle

est à peine visible au xv* siècle, où commence cepen-

î.int l'envoi à Constantinoplc des jo- - • --"-fs ota-

es et des botars qui devaient Icv ;i ; déjà

ۥ lils d'Eticnne-le-Grand. Alexandre, qui devait y

înourir. puis un fils de ce dernier, le nouvel Etienne,

qui remplaça Pierre Rares, et enfin le fils ulné de ce

ÉLÉMrNTS DE ï-\ CITIUSATIOS ftOUMAlNB 139

der :)•■;■ ,■ . ■ - ■■' F'!-- '■■ •'••;it fait :ti:

Unt.' I>:i; il'" '!'■ . ■'!! . iiU'':ti 1'»:! .ni -ii. ?tru (Jf cr

mêlé de Viztrs, de Padws, de begs, d'agas. d'interprèlc» et 'V " s ■ nootéfariitcas », jeunes

chrétiens ^ es dans la clientèle du Sul-

tan, de janis!iaires étroitement enfermés encore dans

Jeu -' re, et de spahis, surtout de sp"'--

og; le faste de leurs richesses féo<i

On T parlait, du reste, le grec et le serbe aussi bien que

le turc de^ ~ "Tarants. Ces princes en rapportèrent,

avec un ]> potir la religion de llslam, dont l'a-

doption ferra- ait l'accès à toutes les faveurs

et à tou4 les a. .^cs, un goàt du luxe oriental en

habit H, en joyaux, en cheraux de prix, que les pays rf« ^t pas er m fo-

rit... ..,., urgent, s.:.. - - -. qui

réunissait les renégats de toutes les races.

Mais ceux qui contribuèrent surtout à modifier dans un sens défavorable les anciennes coutumes roumaine s ces Turcs eux-mêmes. Leurs m : ■■'* rares en deçà du Danube, où ils n'avaient pas hs droit de se bâtir des maisons de f»ritrf. et le commerce le phts rémunérateur '' ' '^ " •surtout par les janissaires <ftt la garde ou j venus de Constantinople, c|ui, comme créanciers des princes, • s'établissaient pr • '-"--cment, arrogan!- -•• insolents, dans K-s lU-ux s. Dans la clic ottoiianr s", levaient. ! : :i ' ûna—at. let dea>'

rciiiliiits : i<les Taiiitut - i<;. /.i.itines, qvd, coanac

m;ini-urs •. en étaient arrivés sous Soliman-

le-N!;i^nili'ji;' .!'•:•. avec leurs coUègoes ahm-hn rt idii's. nuti ^«.uleInent la direction du <. — iiu: -' m' r.'ur de HSsApire. mais aassi la ferme des luiu' !{*. :'iv I '. -rMis <l(i ') résor Impérial: salines, doaanc>. If t h M ' X M ' ' ' jntacnzônc fut. dans le troi-

140 HISTOIRK DBS ROUMAINS

si^inc quart du xv* siècle, le personnage le plus respecté parmi tous les chrétiens sujets du Sultan; les Patriarches (Pcuméniqufs changeaient à son gré, et sans sa volonté on ne pouvait arriver aux trAncs danubiens, ni s'y maintenir: ses lettres, scellée» de l'aigle bicéphale de Byzance, étaient le meilleur saufconduit pour tous ceux qui avaient quelque faveur 6 demander ou quelque châtiment à éviter. Toute une société remuante de Grecs s'agitait autour de lui, et certains parmi eux venaient faire sous sa protection des afTaires brillantes dans la V'alachie, dans la Moldavie, sorte de Terre Promise déjà vantée depuis des siècles. La fille de Rares. Chiajna. mariée à Mirceale-PAtre, et son fils, le prince Pierre, étaient à la disposition de cette engeance chrétienne du nouvedU Stamboul, qui intriguait, dénonçait, briguait pour accroître sa richesse cl son importance. Alors <i Grecs venus sur le Danube à l'époque de la c«i i turque avaient été des prélats, des dignitaires byzantins, des membres de l'aristocratie et ii' !-s militaires, leurs successeurs furent des i mhIs de toute espèce, des prêteurs d'argent, des agents d'affaires et des instruments habiles, prêts à toute entreprise rémunératrice, fût-elle criminelle.

Nous ne parlerons que plus tard, en relation avec une autre influence, des Grecs qui. venant des colonies italiennes du Levant, apportaient avec l'intelligence et l'activité de leur race, une àme plus honnête et des tendances de civilisation plus capables de dévoloppoment.

Im i.L'ENCES occiDKNTALEs. — Dès le Commencement de leur vie politique, les Roumains avaient rencontré ces représentants de la civilisation occidentale qui furent, non pas les Magyars, annexés bi**ntôt au monde germanique en ce qui concerne les coutumes, les insti-

ÉLÉMENTS DE LA aVIUSATION ROUMAINE 141

tutions, l'art aussi, mais les colons de race gennani- ({ue dans les Carpathes, les Saxons de Transylvanie et les bourgeois allemands de la Galicie. Les premiers furent l'élément le plus actif dans une province jadis purement roumaine, en dehors d'un petit nombre de hongrois soumis aux < iix, de

,j de Fehérvâr et des (ju...|- „...urs qui

s'étaient fixés dans le • Pays au-delà des forêts ». Fuis, lorsque k*v ' Ts Teu' - eurent passé la

montagne, i: . . .rent en \ . — comme on l'a

vu, — Câmpulung et donnèrent une population d'artis;ins et -^ hands à - " 'la

(uture Ni -, Baia i; < ai ^''**

ment. Quant aux Galiciens, la Moldavie était leur do> maine: ^ ^ ' m leur appnr jue

exclusi\t 1 lie la plus an les

marchands allemands se retrouvaient aussi à Jassy, à Roman et dans d'autres villes comm I* ! • : ivs. L'existence de cette population cat; wua

I l'établissement des premiers évèchés latins, à Ârges, i Séretli ' ^'lia, alors que l'évêché moldave de Ba- < au, de 1 n plus récente, était destiné plutr^t à

urveiller, au point de vue spirituel, la population

.,.!. ^. ,,...,,.,. d'anciens colons hongrois et de réfu- , . . autour des mines de sel. ne fit que déchoir, sans exercer aucune influence sur les paysans roumains qui l'entouraient.

Ces étrangers, auxquels se mêlaient sans cesse les hreux marchands de passage, n'eurent jamais des

.1... hes avec le pays; parasites sans aucun but politi- {Ue. ils empêchèrent la création, chez les Roumains,

'- d'accomplir, au

... - -1- - ,— . -- ... , . lection des boîart.

ûduits souvent h vendre eux-mêmes les produits de ..'iir 1- ri' sous l'égide du prince enfin qui ne dédai- !i . '. luM iMciit les affaires, un |u*u dr cetff ituvrc

t42 msToiRB un, RCVMAj>rs

dont se glorifiaient les Biembres des communautés urbaines de rOccklent. Renfermés dans leor • droit de Magileboiirg »» indiflérenU k an pays auquel rien ne les attachait. Incapables dans leur iiujifuliie avariée d*élever on seul monument, fût-ce même uae liaiplc égli»e, qui commémorât leur passage — car celle de CAmpulung. où fut enterré en 1300 un « conte saxon ■, n'avait aucune valeur artistique, et la grande église épiM'opale de Baia fut bâtie pur AIcxandre-le-Boo, — ils ne laissèrent pas» sur cette terre, une page dans l'histoire des arts. A une époque ultérieure, où leur décadence était, du reste, complète, ils ne repoussèrent pas les incitations de Jacques iiasilicos, qui, dans l'ancien centre de vignerons allemands qu'était Cotnari. voulut élever une Toiversité de langue latine en lui donnant pour maîtres des disciples de la Renaissance allemande, des élèves de Mélancliton. A' le les

Arméniens, venus de CulTa par la ont

fondé à Suceava, à Botosani. :i Jassy, à Roman, ces égUses de pierre 'i dants aux bons

Taranul, etc.), alors que ces établissements religieux conserv igéliaires datant du xiv* siècle,

rien IV ug sé)our de ces Allemands, dont

l'intloence en Transylvanie et en Galicie a\'ait été bien

au' ' ■ ces érèchés mé-

ni' . . temps de la Ré-

forme protestante, au point de vue spirituel, ne furent pas soutenus i 's propres sacrifices, les titulaires se faisant rcru \*:\r de^ \'iraires déI>our^'Us d'au-

torité.

Les Dont .. n>s et u'

tienne, allcMi.<:iiie ou mi< ^

des étrangers ne comprenant rien aux usages du ; Un Bernardino Querini, {Kir exemple, passa une gi partie de sa vie au milieu des Moldaves, vers la !:■

ÉtisiEjrra or i-% civilisation roumaine 143

AVI Mfrif, OU i;i j ..,»>i- --,- 1- iA^„i«...

de Pologne et par

sevino, eut une recrudescence rciu u

puisse dire un nm» -•- son admiin-.i.-ki-^'n. .- j ' de donner un cal latin en langue roum

qui fut foriuc à celte etKMfue, ne fut jamais .' i.

Û faudra ultcndre encore un siècle pour que ...le

italien Vitto Piiu/iu donne, dans une forme incorrecte, le premier manuel de ce genre.

Déjà vers la Qn du uv* siècle, des marchands gé-

plus fréquenté, de Suceava, où ils apportaient du poivr des dr..

d'il . icate, à

que », ainsi que le demandait EUenne-4e-Grand. Leurs iiji" ' ! -s com{)1

U- .et des >

d'afTaires continuelles, comme banquiers, comme fermi ' ' ' ' et en Moldavie: les fi même les parents dc la famille princiére sous Mihnea-le-Turc, dont la mère. -Ti .. , etail •' '^' iM x\ , veuve a

a San-Mafflo de Murano, près de Venise, ou elle connut l ^ se. Toute la sor-' •• •' '- '- " - •

eut. ]> e xvr siècle, des

din us «vec les agents des princes v . avec les

e\l!<'^ <t Ir^ prétendants qu'ils souU .....«^i.l de leur

cri-dil il n • t lit pus rare de voir dans leur compagnie d des membres des ambassades

clé........... .. ..V.. ..^yageurs en quête de manuscrits

grecs et de curiosités oricnlalr&. Il est certain (|ue qm "que chose t bavard,

de cts asseœl . — .: ... ■ i • \i-

144 HliiTOllUI DBS HOt'UAlMS

vacité italienne, pénétra dans les Cours de% princes danubiens, surtout par ces femmes habituées, dam un autre milieu, h une vie plus large.

Mais il y eut sur le Danube, vers 1550 et jusque tard dans le siècle suivant, toute une invasion de Grecs et de Levantins, tellement mî^lés entre eux par la camaraderie de leurs entreprises et par les mariages, qu'il était souvent impossible de les distinguer. Ils venaient de Chio, île restée gôm ' \s son i mie tributaire, de Rhodes, de ■ , , .de Crt peut expliquer leur apparition subite par la perte de l'autonomie chiote. par la conquête turque de Chypre sur les Vénitiens, par la ruine économique de la Crète elle-même. Ils faisaient le commerce du vin de Malvoisie: ils colportaient les articles orientaux entre la Turquie et la Pologne où ils avaient un grand établissement à Lemberg. Un des leurs. Constantin Corniacte, grand douanier moldave, contribua à la fondation de r « Elglise moldave » de cette ville, où il finit ses jours. Des femmes de Rhodes, où d'ailleurs Mihnea-le-Turc passa son exil, furent princesses de Moldavie, comme l'épouse de Jean-le-Saxon, une Paléologue, et celle de Pierre-le-Boiteux. l'n Vévelli, que devaient massacrer les paysans dans une révolte contre l'exploitation étrangère, fut pendant des années le principal conseiller à Jassy.

L'influence polonaise ne saurait être niée; les relation \t trop étroites entre le roy m ' H et la y\' , dont les princes, depuis les > de Rares, prêtèrent plusieurs fois un vain hommage au roi de Pologne, pour qu'il n'y eût pas r ' ' - de coutumes, où la principauté était la < lais cette influence se borna d'abord seulement à la vie sociale de l'aristocratie moldave qui commençait k se former; le fils du vieux Lapusneanu, Hogdan, maria

«es sœurs en Pologne, ainsi que le fit pour ses filles son successeur en 1595. Jérémie Movila. Bogdan. les Movlla. !• ^ it non ^ it des ir

des ne!-.- , . mais de- -.:.cns du i....

où ils avaient acquis des terres pour y chercher un abri <' ' contre les n* turqu T n,r

Stroici. ^ lercha le pr»; !-thograp; • ic

pour le roumain, signait même, comme chancelier, dans les <î" ■ -

Il n'y a pa ^ . , .

Moldavie à cette époque, lignes effilées, particulièremr ' " \'untes. qui ne révèlent une influence latine, tr.. par la Pologne.

I! ne faut pas oublier non plus ces prétendants au IrAne, qui. pendant tout le cours de ce xvi* siècle, traversèrent l'Europe, visitant les villes, auxquelles ils demandaient des subsides, et se présentant devant les princes pour leur exposer, pièces en main, qu'il n'y a qu'une seule légitimité dynastique, la leur. L'Italie, la France d'Henri III et d'Henri IV, les princes souverains de l'Allemagne, même l'Angleterre d'Elisabeth, l'Espagne, le Danemark, les connurent, sans parler de la Hongrie et des pays de l'Empire, qui furent pendant longtemps les témoins de leurs misères et de leurs illusions. Lorsqu'ils ne réunissaient pas des haîdoucs hongrois ou des troupes fi -^iers pour risquc

coup de main contre 1' « u ....... leur • de leur « i.!...

tage • et pour périr au bout de leur folle tentative ou |>< r dans leur abri, ils recourj

G' , néper. Ces auxiliaires ûdèlc^

rent ù la Moldavie un vaillant prince dans la personne d* î'otcoava; i! était destiné k monrir n ' it

d' > -> après sur l'échafaud k Lemberg. m l'^

la vengeance turque servie par la lAcheté du hongrois r? <)i de Pologne, et leurs bandes

(1- ^ fois pour opposer au paisi-

146 HISTOIRI DIS ROUMAINS

ble Pierre-le-Ik)iteux des concurrents guerriers que le pays appelait de ses \-tvux. Mais beaucoup d'autres s'en allnient en quémandant, à force de cor- "— -* nuprès de leurs cousins de l'Occident, un • na-

tique à la Porte. Si la plupart échouèrent avant même d'arriver à Constantinople. un prétendant de cette dernière catégorie, venu de l'Occident. IMcrre Cercel. fut pendant deux ans prince de Valachie, grâce à l'intervention persistante de Germigny. ambassadeur de i'^rance auprès du Sultan. Ancien " mignon <* de la cour corrompue des Valois, dont les concrlti poétiques conçus dans le meilleur style toscan avaient attiré l'attention de Catherine de Médicis. Pierre Cercel. beau jeune homme aux longues boucles noires et au regard rêveur, ne se borna pas à envoyer à son ami l'ambassadeur son portrait accompagné de riches pré- >: il éleva un palais h T ■ de l'église

; . i.icière qu'il releva, et atli .1 . -, ui des Ita-

liens beaux parleurs, dont il attendait peut-être l'éloge d'un long règne j)r " ptif des Hongrois de

Transylvanie, qui le . '-nt, il laissa, non seu-

lement le souvenir des modes étrangères qv'il avait ;i^ ' ^ (il portail, comme Henri III, des boucles <i , d'où son surnom de Cercel, mais aussi des

beaux canons de bronze, marqués de l'aigle valaque, dont on a retrouvé un fragment.

Toutes ces influences n'auraient qu'un intérêt de curiosité, si les Roumains n'avaient pas été capables de les fondre dans une nouvelle r' '" ' ^ "zne, comme produit unique du mélange 1! • n-

taux a\'ec les éléments occidentaux, sur un fond archaïque r- --T 1, (le l'étude la plus attentive.

Le m* o proiluisit d'at>ord dans le domaine

politique, puis dans celui de l'art, où des caractères nouveaux apparaissent dès le xv* siècle.

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