inme celles que connaît la littérature serbe, du xin
Il x\' vir( le; on Si* Ixirna à continuer entre les niurs
ic Putua. sa nouvelle fondation, les maigres notations
vlavones du couvent de Bistrita. qui nous renseignent
!(*nt sur Alcxandre-1' ic-
t .s. Il n'y eut pas m«- . . .le,
grande par ses efforts et son prestige, d'ouvrage pareil
aux pnseignemenls. dont il ;< i 'stion, de Nea-
goe à l'usage de son tils. M;n i ..ires eut aussi,
comme ce dernier, pour compagne une princesse serbe,
I ' -. ■ ■ ' : iques et pieuses, cette Hé-
I ^ «le son mari pour le Sultan
Soliman. Les annales slavones furent donc poursui-
' nt, à côté, une oeuvre d'un . celui de la célèbre chroni- <(Ue de Manassès, dont on avait employé la version slavonc: Cl*' ' — 'lie de H - - ■- '"- ' juc de Roni.ui. M.i produisi: du moine
Kuthyme, futur évcque de Transylvanie, une seconde, celle d'Alexandre I^pusneanu. Apres la mort de ce priruN' <li\<,t. qui se fit moine avant de fermer ses yeux . il n'y eut que des compilations et de maigres i,:. ..I. .',,<; d'cvcnements contemporains dues aux derniers représentants de la grande école d'érudition sla- \<<nc*: un Ksaie, évéque de Radauti, un Azarius. chroniqueur de Picrre-le-Boiteux. Les combats des princes le la famille des Movila ne trouvèrent pas plus un poite ou même un que ne l'avaient fait les
gestes de guerriers :. as d'un Aaron et d'un
Ktienne Razvan, les alliés de Michel-le-Brave. De mém»
188 HlSTOinB DBS ROl'MAINS
que. |>our la Valarhie. la tradition des historien» ne commença que souh Mathieu Basarab, Il fallut attendre puur la MoldaNie, le règne de Basile pour avoir en roumain la compilation du lK>iar Grégoire Ureche, qui transposa en langue vulgaire, avec des discussions critiques, le contenu des anciennes annales slavones. Un peu plus tard, fut rédigé, dans un style pédantesque, mais d'une authenticité absolue, la ^ le
de Miron Coslin. «nil i-ÎKin!:! Iiu'nic en t'-
des Roumain^
Dès la fin du \vi* mccIc, la nouvelle li . ia»
s'adressait au peuple entier, venait de . ^«m
essor. Nous avons mentionné plus haut, pour expliquer la naissance <^ " • ' irs, le
récit des exp i \ . i s des
saints soldats martyrs, même les Miracles de sainte Parascève, qui sont sans doute antérieurs " " 'e 1600. Bientôt commença l'œuvre féconde .1 le
par les traducteurs inconnus des Ecritures et même des apocryphes, plus répandus dans la Péninsule des Balcans (Voyage de la Vierge aux Enfers, légende de sainte Dumineca qui est le dimanche personnifié), des ouvrages de morale populaire que Byzance avait empruntés au monde oriental, des traités d'histoire naturelle pour le peuple, comme le Physiologus. On voulut même avoir en roumain des traités d'histoire, et il fallut entreprendre la traduction des -< chronographes • , dont le récit commençait avec la création du monde pour arriver, à travers les Ecritures, à l'époque des monarchies païennes de l'antiquité et à la série des empereurs byzantins et leurs successeurs slaves: en Olténie, suivant l'exhortation formelle de Théophile, évêque de Ràmnic, le moine Michel Moxalie accomplit cette tâche. Sous Basile Lupu. on eut Hérodote en roumain, par les soins d'un dignitaire de seconde classe, très versé dans la connaissance du grec ancien, le logo-