L.% aVIUSATlOX ROUMAINS (XVl'-XVir SIÈCLES
thëte Eustratius. L'ambition de Lupu. lequel avait emprunté son nom princier de Basile à l'Empereur auquel le r t la Iégislati<
com Uus et à un :t
clerc Mélèce le Syrigue. devenu évéque dans ces contrées, U! " ■ " ^ '- !uction roi; ind et impitoyable justicier, allait appliquer strictement (V ~ >n pays. Son code fut publié à Jassy en 1S46 et, , >> à la numc époque, ce texte, auquel furent ajoutés d'autres éléments empruntés aux sources byzan'-" • -iir former une lourde compilation presque iiii , parut en Valachie, à (iovora, par les soins du prince rival. Mathieu (1G.')2). O dernier avait fuit imprimer, du reste, une autre réglementation, plus simple, tirée des originaux slavons qui regardait surtout la ne de l'Eglise, la Petite Prauila (1040). Certain. , -v^.cs du culte eurent aussi la faveur d'être publiées en roumain, par l'initiative des chefs de i'E épo<|ue.
1 j,.-.-iae ne devait pas s'arrêter aux
travaux de Moxalie et d'Eustratius. On eut, vers la moitié du -010. un résumé de l'hi tto-
mane. et ]< . iix aventurier Georges h itch,
qui ambitionnait d*étre, par le concours des Impériaux de Vienne ou de ceux de "^^ second de ce nom, ce fréi ;
Sabbas, ce commensal et ami des princes et des nobles ■ ' 1 : Brâncoveanu,
. > sont à la base du pansla\isme: une chronique de Kiev, plutôt traduite sur l'ouvrage d'un moine de la Petscherska, et une œuvre originale sur U* passé des Serbes. On a trouvé même la version roumaine de ce long rapport
dans le(|u.l le futur prince de Transylvanie. J< '^'
niéiiy. racontait l'histoire de la campagne de (■
190 IIISTOlliB DBS ROUMAINS
Ràkocxy II en Pologne et ses propres vicissitudes comme captif des Tntnrs.
Miron Costtn ne s'était pas borné, après 1570, à rédiger seulement une chronique de Moldavie qui se rattachait h la compilation <!
occupé des origines, patriote r«
soin de ranimer l'esprit défaillant de ses compatriotes appauvris . ' ir l.«
territoire m i . i ^ i i \4->K<*
ému, l'histoire de la colonisation romaine, dont l'honneur devait inciter les dc^ * '^ de Trajan à une vie active, éci , iir à celui des intrigues pour le trône et des appels vers les dilT. * ' 'tiennes. Des contemporains val.i a Ludescu, lidèlc et modeste ser\'itcur des Cantacuzène, le capitaine Constantin Filipescu. apparenté à cette famille dont il devint l'adversaire {K>litique, ne furent capables que de rédiger, avec servilismo'ou avec haine, de maigreschroniqucs de p^rti.
Ces livres d'histoire, ces chroniques ne jouirent pas cependant de la faveur d'être imprimés. On se les transmettait entre moines, entre lettrés, entre boïars. Bien que l'œuvre du Roumain Pierre Movila, à Kiev, eût déjà porté des fruits pour ses compatriotes aussi, qui, faisant venir des caractères de Russie, fondèrent des imprimeries dans chacune des deux principautés, on ne donna que bien tard, vers la fin de ce siècle, un récit imprimé <Ies exploits d'Alexandre. Car, si les typographes, dont l'œuvre avait été interrompue après 1590 par les troubles politiques, reprirent leur activité sons Hasile et sous Mathieu, pour la continuer ensuite sans interruption, ce fut par suite du désir de ces évéques qui. nés au milieu des paysans, sentaient le besoin de communiquer au prêtre de village et à ses • la bonne parole de ri'\unf;ilf. la sa«?esse «les (^ taires de l'Ecriture.
lA. CIVIUSATION ROUMAINE (XVl'-XVII* SiftCLES) 191
Originaire d*an village dans le district de Putna, ancien moine au couvent de Secu. près de Neamt, le Métropolite' -es tra-
vaux de trati : . : , al une
influence considérable sur le développement intellectuel du ' ■ '^ lettrés ' ' nés d'un seii in Comii» ou « Livre d'enseignement ». publié à Jassy en 1H43, fut i ' ■ ■ ' • 's provinr -iir-
à toute autre prédication. Des prélats valaques, comme le y * '"' nnc, suivirent ses traces. Bientôt
unt • conimen<;a en Transjivanie par
suite des etîorts que lit, sous les deux Râkoczy, le per-
' t\c l'administration cahinistc pour détacher le»
s de leur fidélité ti l'ancien rite et à T « hérésie » de la loi grecque. Dès 16.'>1, l'imprimerie princière r-f "■-'"* 1 un psautier, destiné surtout aux écoles et un me. niiquel Barlaam. ayant pris l'avis de son , crut devoir répondre par un écrit de ]»w.v...i'j». oi..i<>doxe. Un «< Nouveau Testament ••. traduit sur les originaux (1043), se distingue par la pureté de la langue que l'éditeur, le ^' lite
Htienne Siméon, déclarait devoir »*lrr 1» . ms
toutes les provinces de la nation.
Ddsithét'. évé«|ue de Roman, puis MétropoIiU- ilo Moldavie, déploya une activité marquée au coin d'une remarquable personnalité. Prélat très intelligent, il ^ait non seuloment le slavon, mais aussi le ^ le latin, comme descendant d'une famille de
marchands de Galicie; esprit préoccupé non seulement
rïs de t'i ■ mais aussi des proT-'
a i fut le i I à recourir au tém<»i
des documents contemporains; il publia, à Ouniev, cher, les Russes occidentaux, et non à Ja^ ^ 'rne, «>ulre un grand nombre de traductions reli en
iiisToins un rovuains
prose, le premier ouvrage de poésie roumaine qui eût passé souH Ic'^ u\ d'une lypogruphlc, S'
lier versifié (l' . . 1 fut inspiré par le» vc milaires parues en Pologne, il adopta le style même de la chanson popul:ii '-
rieure, non sculi-n ti
Banat, qu'on employait dans les écoles officielles d'oulr< essais de poésie
s;i . ' mes, qu'avait ris-
qués Miron Costin dans sa chronique, et aussi les éditeurs de livres religieux qui faisaient au prince l'hommage de leurs quulruins.
Dosithée, enfin, prit l'initiative d'introduire le rou-. main dans la li' - "môme, dans l'off -'••:•, r. qui avait été ^ u'à ce moment i t
en slavon. Sa pul>tication liturgique, parue à Jassy en 1679, n'eut pas, bien entendu, le même acrti ■•' •■•■-tout: elle rencontra, au contraire, une forte <<; n
dans les milieux officiels, mais elle inaugura du n un mouvement destiné à rendre intelligible au p cette belle littérature simple de l'Eglise, qui ren , çait pour lui tous les autres moyens de la culture .spirituelle.
Cette activité littéraire dans le domaine religieux fut dignement couronnée par la Bible de 1688, pour la rédaction de laquelle un comité de boïars et de prélats avait été institué par Serban Cantacuzène et qui employa d'une manière critique toutes les v Heures. L'une d'elles, toute récente, sur 1- : . r. était due à un élève de l'école slavone des Trois Hiér:i * Jassy, le boïar Nicolas <<■•'
a\ it même tel opuscule en i , i i Vi-
deur français de Stockholm, préoccupé de la querell.* entre Jansénites et I ' ^-^a à Moscou i>our y
être le conseiller de 1'; ud et le premier com-
pilateur d'ouvrages scientifiques dans cette Russie dont
f. <.vi.w.r.,.v noCMAINE (X\i .. .. -:, .1 193
use avait <*lé renouvelée {Mir le
;....v .-.w.ila. La « Bible de Serban » fut
ment répandue sur tout le territoire habité par
devint pour les traducteurs et les
! rv un ni'»'!'*"'»'* «'•• '■• lrin"H'' «^nî-
VlR DP LA COUR ET PRESTIGE IMPÉRUL DES PRINCIPAU-
I aines: époque de Constaxtim Brancovkant. • uvilccrf • ''"'rature au caractère religieux et pore, qui '' e la source d'un large mouvement lie, à côté des dernières manifes- . . ...... . .levaleresque dans la vie politique
! ives et des Vainques, qui allait se manifester i' t par ces cadets de famille si;
'"i , ...ix étrangers, en Pologne, en Mosiw.v,
I) Suède, où Sandu Coltea fut un des plus fldèlcs officiers de Charles XII, il y avait cependant aussi un autre facteur de la vie nationale qui se trouvait en [>]<^in développement: Tautorité absolue des princes.
Partant de Hadu Mihnea. de Basile Lupu. elle était soutenue par une double influence. D'abord celle des iltans de Constantinople que ces potentats danubiens, venus de plus en ])ius de la Capitale de l'Empire, cherchaient à imiter par le faste de leur Cour, par le nomre de leurs dignitaires, officiers et serviteurs, par la splendeur des cérémonies. Mathieu Basarab avait été imposé par les armes des t>oîar8; mais Basile lui- >(>me, qui s'était réfugié à Constantinople pour échap- J" s de son maître, .Moïse Movila.
»■ dans rombre de la Porte otto-
lane. Georges Etienne et Constantin Basarab, premiers successeurs de ce- : ' * -nt le pouvoir seulemont à la V(> aussi le cas pour Etienne Petricelcu, d'une vieille famille ^^oldave. élu par l'armée, après le refus d'Elie Sturdza:
104 iiiSToinr hns roi'mains
p«i;i ! , !M i\ r;iiill, i;i ' "■ , h ;ii i .
cliii. '• j'.ii li's Mills :tii |irt's la h ,
déccsseur; enfin pour ce jeune Démétrius Cantémir, le
futur autcu ' 're de l'Histoire d "•" • '• -
qui fut ch les nobles pui :
avant Pcnterrenient de son vieux père, le prince (k>ns-
tuntin. Mais tous les autres Voévodcs de*? ' •■ -
un petit-neveu d'Klie Hares, qui ne coin
intime la langue de ses sujets, puis le Ilouméliote i>uca.
fils d'un simple paysan grec, l'Albanais Ghioa, un Ro-
setti, levantin qui vivait en parasite sur la déradenrc
et la pourriture turque, le Constar'
Canlaeuzène, qui avait babité jus»,.. .. .... ...»
la Capitale ottomane, étaient des anciens clients des dignitaires turcs qu'ils avaient su gagner par ! présents. Ofiicier polonais d'aventure, absolunual illettré, Constantin Cantemir avait dû son trône uniquement aux relations avec le séraskier, le f^
sime turc, et il fut proclamé, en 1685, dans 1. ,
d'Isaccea. Ces princes ne pouvaient que reproduire I:i vie brillante et vi ' > ils avaient été les témoins
dans les rues de l'i , 11' Stamboul.
En même temps, une influence européenne, occidentale, venant de la France de Louis XIV, se réunissait a l'autre pour inspirer à ces princes de courte durée et d'un sort si incertain l'ambition d'une belle Cour imposante, n'i t.nonsi ' ' de plus iiu^ i. mais a .
rOrient entier, avec ses Patriarches, ses archevi^ques. ses prédicateurs, ses didascales et ses lettrés. Un j •: trait de Démétrius (Cantemir dans sa jeunesse, 1< qu'il fréquentait h Constantinople aussi bien les dignitaires turcs et les sages de l'Orient que les mi- ' de la chrétienté, en commençant par celui de ; un Fériol. un Chàteauncuf, montre, dans la coiffure et le costume, le mélange, bizarre en apparence, de ce»
1 1 ' 1 1 ji ,% 1
deux inllurnces, qui cependant se confondaient dans
la vie réelle. formant une parfaite unité. Le prince porte
un turban sur sa perruijue française aux longues bou-
clés, une petite moustache rele\'ée en pointe orne sa
' '— • '••• ■• -fure; le sur"'--^ '■ dentelles, le justau-
sont aussi : . mais la ceinture de
IX rappelle rct Orient musulman dont il
.... .V ... .acher violemment en 1711, lorsque, con-
iincu de la prochaine catastrophe turque, il s'allia au
! und pour partager sur le Pruth sa
llw.U .'.
Le plus brillant type de cette société nouvelle, paisible et S' • par une prudence excessive lorsqu'il • , i - .rendre une décision, tergiver-
int. négociant, revenant sur ses décisions jusqu'au
r. ' 'e à se féliciter d'ave' " -le
. lessé le pas, et, cepr <le
influence, de prestige, de domination, rêvant, sinon (I ■ ■ ■ :t séduit Basi' ' '* r-
1) iile pour tous «*-
tiens de POrient, est Constantin BrÂncoveanu dont |. " ' ^ "le fit bien voir tous le»
r -t-rbe et toutes les aspir.n-
ons variées de la société qui pouvait se reconi en lui. Fils d'un prrc qui avait été tué dans une révtnii-, d'un grand-père qui avait eu le même sort, destiné à
'rir lui-même sous les coups du bourreau, avec tous >cs fils, il a la pensée sereine, la volonté assurée; il distribue d'une main libérale ses propres ressources et celles du pays — qu'il ne ménage pas lorsqu'il s'agit de satisfaire les r-^- - •■"s des Turcs, comme au moment où ils le n l presque prisonnier à Andrinople - pour des fondations qii lient, par
leur nombre et leur beauté, à rendre ^ v le prince
d'un pays plus large que son petit Etat valaque. Il
para les anciens couvents qui menaçaient ruine et en
]00 IIISTritlIF IIIS lUil MAIVS
él(>va '' il.iiis !-
teaux. - .-.iiLaux. iL ,. . , s
et les fenêtres atteignent une beauté supérieure, due aussi ;■ uents nouveaux qu'on a\
l'art Ni . alors qye jamais la |ni! :
n'avait été plus riche et plus soignée, bien qu'elle fût inf à celle des anciens cl<>î': -s
le ^, i de la finesse et de l'i i,
dans les forêts du district de VAlcea, où il avait espéré pouvoir dormir d'un sommeil tr;< " •. il fit bâtir pendant plusieurs années un mon.i 'iit les fonda-
teurs furent ses fils et sa femme Marie, monastère qui ne le cède h aucun autre en ce qui concerne In ^ ''\^ des matériaux et le fini de l'exécution. Son su grec, Nicolas Maurocordato. put bien l'imitec dans sa fondation de Vacaresti, dernier grand monument de Tarchilecture valaque, mais non pas le dépasser.
Entouré d'une brillante société de hoïars, appartenant aux anciennes familles, f^ont il était tellement le représentant incomparable qu'il n'y eut presque pas d'intrigues contre son trône, de secrétaires occidentaux comme le Florentin Del Chiaro, qui a laissé, dans ses Riuoluzioni dclla Vaiachia, la meilleure description de la principauté qui fût jamais sortie de la plume d'un étranger, béni souvent, dans des cérémonies religieuses d'un caractère grandiose, par les prélats de l'Orient, ayant à leur tète Dosilhée, Patriarche de Jr puis son érudit neveu, Chrj'santhe Nolaras, il l ... festins de gala dans ses palais de Potlogi, de Mi .; soaia, dont les façades oi ' belles '
marquées surtout d'un tra ^ance sui ,
la loggia aux colonnes sculptées qui vit tant de fois la belle figure du prince au gm ' ° ^ et à la
barbe ronde contemplant les i c nature
valaque à laquelle toute son àme était si intimement liée.
LA aVIUSATION Iuiiiim>k ovi-xvii
Aidé par un moine du Caucase, Anthiine ribérien. qui devait être évéque. Métropolite et finir comme • traître • noyé par les Turcs dans une rivière balcanique, il fit travailler avec une activité incessante ses presses à Snagov. à Bucarest même et dans les résidences épiscopales de Ràmnic et de Buzau. Son peuple roumain olitint de sa munificence de beaux livres religieux, capables de soutenir la comparaison avec ceux de Venise: mais, bien qu'il eût fait travailler k l'hist< 'i> le boïar Radu Greceanu, le langage
VI pas sa principale préoccupation. Dès
I <|ue de Basile et de Mathieu, les professeurs slaves il ■ des Tr envoyés par Pierre
M l le pri , I prinoetse valaque,
Oreste Nasture, avaient renouvelé la connaissance du sIj * • ' ■ , ■ ■ ■ ,,is et
d.. ^ ut en
Moldavie. A l'époque de Bràncoveanu cependant, les derniers disciples des anciens maîtres comin ' it à disparaître, et le grec, principal instruni< u-
fluence en Orient, remplaçait le slavon au moment où
le gymnase helh^n- ''-— ' par Serban. prospérait
sous la direction de Trébixonde cl de ses
collal)orateurs, parmi lesquels Jean Comnène, Métropolite de Silistrie. En dehors des publications l' — qucs qui popularisèrent le nom du riche V'oévode. < ci fit travailler, dans son pays même, ou jusqu'au Caucase, par les disciples de ses imprimeurs, des livres d'Eglise en langue arabe et en langue géorgienne. Mais il possession de Tofflce divin.
' ■■ 1 .Javie. théâtre, depuis 1683 déjà, des
guerres entre Turcs et Polonais, qui ne finirent que »cize :• tard par la paix de Carlowitz, était com-
plctcin née, comme la nouvelle aristocratie grec-
que d'importation: des Cantacuzène. des Rosetti, remplaçait dans beaucoup de domaines les anciennes fa-
]Q(l iiivrfiiiii- IMS itiii Mkivv
milles, comme tics \ mj©
passer sur un trône (it..:.- ... i-, -;^,.,. ,u- .nU-
ron Costin et son frère appelaient de tous leurs vœux une ;! <>-
vcanu - L . , . u-
tés. Son influence s'étendait aussi sur la Transylvanie, où il faillil cire prinrc et qu'il I (ir
(1691) pour y imposer, ;ivec les In i le
règne éphémère d'Eméric Tôkôly, client du Sultan. I") ■ rme, il rapp»*
L'i' ; iliuii iiUciairc de ce n-^jne hrniani se
troux une œuvre dont il ne nous est malheureu-
sement parvenu que des fragments; elle est due à l'onc! "i^ du prince, le Grand-Slolnic Constan' - ''\n-
t.. . dont la scrur avait été la mère il <>-
veanu. Cet autre petit-fils de Radu Serban et descendant des cmi)ereurs bv/.antins, qui n'oubliait -,— -~ sa glorieuse généalogie, avait fait des études à ( '.i-
nople, puis, cas très rare encore, à Venise et à Fadoue, où il s'initia à la cixilisation latine de la Renaissance. Mêlé à toutes les affaires de la principauté. cons(>ill(>r respecté d'un neveu qu'il réussit plus tard à ren\ il ne trouva pas trop de loisirs pour donner la l.......
écrite à une pensée large et lière. Dans son Histoire drs Roumains, dont la conception est plus vaste que celle de l'ouvrage de Miron Costin. car il comprenait aussi les congénères des Balcans et comptait exposer dans son < re le passé de la race entière, le
CanLi -1 ... ,.~ .ive d'une érudition crititjue que le
Grand-Logothète moldave n'avait pas possédée: il sut classer et discuter avec - les téii' s des
sources intérieures et e.\l l . es, des i-hi.:. . <le donation, des chants populaires, dont il appréciait l'iniportance. Plus d'une fois sa voix s'éleva, éloquente.
l.\ CI%'ILIS\T10N nOl'MAINE EN TnAXSYI.VAXir 190
.1.- ft.iui....; . . . .ivec autant de scvi-nté que d'injustice son état actuel.
Lorsque lirAnrovcanu cul fini ses jours d'une manière si traf;i«|iK'. k* iils de cet historien. Klienne. fut élu par le parti vainqueur et confirmé par les Turcs.
Dcu^ i(.g piuj tard cependant, le nouveau prince
sut- à une sentence portée par le cruel Grand-
Vizir l>M-liine-AI, ennemi déclaré des chrétiens, contre Cet autre ami des Impériaux allemands, contre cet autre « traître >< des intérêts ottomans, et l'auteur de 1'/// partagea ce sort. C'« ime
si l.i .ulu marquer d'un trj... .. .^ang
que la fin de l'absolutisme royal des princes indii^ènes
civilisation ror
> origines, qui s'ci :.
veloppée dans le calme prospère d'un long règne.