‹ Histoire des Roumains et de leur civilisationChapitre 43 sur 62 · a serf du pays de l'Oit, qui, après avoir suivi · texte numérisé non relu

a serf du pays de l'Oit, qui, après avoir suivi

les cours de philosophie et de mathématiques à Vienne, '(m l'eût destiné à être évéque. sa wc. devait être à Bucarest le («rand

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innovatrur qui donna un nouvel essor moderne à la conscience roumaine.

Il ;•' • ■■■ iit

au m< . '^*^

brochures, dont chaque page contenait une réminiscence du passé romain et une indi " vers la liberté future. Puis, au moment raème i" icnçait le long

conflit entre la Révolution et les Fuissances monarchiques de l'anci -■-.■--- un fonctionnaire autrichien, imbu des s«)pliiqu('H, Joseph Mehes (Mehessy), ri(!i,<;i jiour les deux évoques de la nation, le Serbe t.i Ihoiioxe, qui n'osa pas refuser ^ ■ --"tture, et le somptueux chef de l'Eglise unie, .i une pétition de droits au nom de la nation roumuini . — non de la « nation » dans l'ancien sens du mot. ■ malgré les efTorts de tout un siècle, on avait con ment refusé de la reconnaître, mais bien de la naiiun par la grâce de Dieu, par la réalité des choses, par son propre droit naturel, telle qu'elle était proclamée à ce moment, pour tous les peuples, par les rêve!

res de Paris. Par ce « Sitpplex liheilus », qui j .-,^..1

une violente indignation parmi leurs compatriotes pr s, les citoyens roumains de !

tru.,. ..up longtemps de << Valaques toléi-

daient que leur liberté, de souche romaine, fût admise par l'Empereur, conn-

ce million de contribu ^ ^

Mag>'ars, des Saxons, des Szekler, ces « citoyens lant une autre ht: la patri<

des comités rouin , s aux n< .

ments de la France et portant des noms étrangers mu passé fussent constitués; enfin qu'une AsseasMéi tionale choisit des délégués pour reprétcBter d< mais les Roumains à Vienne. Malgré les protestations furieuses de la diète de Transylvanie, qui n'" « révolutionnaire » que pour arracher de nou >

LA CIV1USATION ROUMAINE EN TRAXSYLTANIE 235

pri>iléges à la Couronne, on persista énergiquement dans l'idée de V « Assemblée nationale roumaine ». compr * ---T les mili* ■ ' les noh! '" ' ri le cit. r et le , et de ;i

mandes furent adressées à Léopold II qui, tout en ne • "' mt rien innover, ne pouvait rien refuser.

litôt cependant l'attention du monde politique autrichien fut complètement absorbée par les guer» res d'Occident, qui paraissaient devoir amener, sous les rudes coups des généraux de la Révolution et de N . la fin de la Monarchie des Habtboitrg,

< I ■ l'Allemagne et menacée même dans la pos-

S' ses provinces héréditaires. L'activité intel-

lit lui iio . is de Transylvanie fut imm-

sée et i.iij... - :>. ces nouvelles écoles qui . v^

vraient dans tous les coins de la province, demandant de* liv lie une génc

1er. Pl ^ ..Lre au grand : ^

voqué par les écrits des humbles et hardis coryphées

de 1* •• Ecole

condes consC(^i

posant de moyens supérieurs à ceux de l'évèché de

ni • ' Mi enfin à Sibiiu.

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