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PRÉFACE. VII

du savant anglais que mes réflexions d'autrefois n'auraient plus le même intérêt. Je les ai supprimées.

L'article est remplacé par de Nouvelles recherches sur rhérédîté (pages 54 à 103), dans lesquelles j'emploie une méthode plus directe et plus complète que celle usitée pour constater la transmission des caractères. M. Francis Gaiton avait approfondi et amélioré l'ancienne méthode, dont j'avais aussi fait usage, en traitant de la naissance de savants célèbres, et M. Ribot a publié un volume riche de faits observés selon le procédé ordinaire.

Au point de vue de la rigueur scientifique et statistique, ce procédé laisse à désirer. Celui que j'ai tenté m'a paru excellent, comme méthode, mais son application est encore difficile et ne m'a pas satisfait complètement. Il a eu pourtant l'avantage de me dévoiler des vues nouvelles et de créer dans mon esprit une conviction plus forte et plus générale de la loi de l'hérédité.

A plusieurs reprises j'ai abordé le problème difficile de savoir ce qui, chez un individu, vient de naissance ou des circonstances extérieures d'éducation, exemples, institutions, etc., qui influent toujours dans une forte mesure. Le mélange de ces deux catégories de causes est souvent inextricable, comme le remarque bien M. Galton, mais dans certains cas on parvient à constater que l'une des deux est prépondérante.

Il m'est arrivé aussi, par le moyen de ma nouvelle méthode, de pouvoir distinguer dans les faits de nais-

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