TABLEAU VI CLASSIFICATION PAR NATIONALITÉS DES 101 ASSOCIÉS ÉTRANGERS
DE l'académie des SCIENCES DE PARIS
NOMMES
Dans l'ancienne période, de 1666 jusqu'à la fin du XVIII-"» siècle.
Dans le XIX°" siècle.
Allemagne.
(Ancienne Confédération.)
Rœmer.
Leibniz.
Tchirnhausen (de).
Wolff.
Margraff.
Herschel père (Will.).
Pallas.
Klaproth.
Humbolclt (de).
Weiner.
Ganss.
Olbers.
Blumenhach.
Buch (de).
Bessel.
Jacobi.
Tiedemann.
Milsclieiiich.
Lejeune-Dlrichlet.
Ehrenberg.
Liebig.
Wohler.
Kummer.
Bunsen.
374 HISTOIEE DES SCIENCES.
NOMMÉS
Dans l'ancienne période, de Dans le
1666 jusqu'à la fin du XVIll™ siècle. XIX°" siècle.
Angleterre.
(Les trois royaumes.)
Newton.
Maskelyne.
Sloane.
Cavenciish.
Halley.
Jenner.
Folkes.
Walt.
Bradley.
Davy.
Haies.
Wollaslon.
Macclesfiekl.
Young.
Douglas (G*« Morlon).
Dation.
Pringle.
Brown.
Hunier.
Faraday.
Priestley.
Brewster.
Banks.
Herscliel fils (John).
Black.
Owen.
Murcliison.
Airy.
Wheatslone.
Thomson (W.).
Brésil.
I Don Pedro d'Alcantara.
Danemark.
I (Ersted.
États-Unis.
FrankUn. | Rumford.
Hollande.
Huyghens.
Haftsœker.
Ruysch.
Boerrhaave.
Van Swieten.
Camper.
NOMMÉS
Dans l'ancienne période, de 1G66 jusqu'à la fin du XVIII""' siècle.
Dans le XIX™ siècle.
Guglielmini.
Cassini (Dominique).
Viviani.
Poli.
Biancliini.
Marsigli.
Manfredi.
Alorgagni.
Cervi.
Poleni.
La Grange (de).
Jablonowski.
Italie.
Volta.
Scarpa. Piazzi.
Plana.
Pologne.
Euler fils.
Russie.
Tchébicheff.
De Baer.
Linné.
Bergmann.
Wargenlin.
Suède.
Berzelius.
Suisse.
Bernoulli (Jacques).
Bernoulli (Jean).
De Crousaz.
Bernoulli (Daniel).
Hailer (de).
Euler père (Léonard).
Tronchin.
Bernoulli (Jean II).
Bonnet (Cliai-les).
Saussure (Hor.-Ben. de).
(Total de 166G à 1800...
CandoUe (Aug.-Pyr. de).
Rive (de la).
Agassiz (Louis).
CandoUe (Alph. de).
(Total de 1801 à 1883.. . 49).
Deux choses frappent au premier coup d'œil dans ce tableau.
i° La population totale d'un pays est un élément très secondaire dans la production des savants d'un ordre élevé. Si le talent seul décidait de l'illustration et si le génie naissait absolument au hasard, on ne verrait pas des pays de 10 à 15 millions n'avoir aucun représentant sur le tableau ; et les Étals-Unis en avoir si peu depuis que leur population dépasse celle de l'Angleterre, tandis que d'un autre côté des petits pays, comme la Suède, la Hollande et la Suisse ont eu, pour leurs deux ou trois millions d'habitants, 4, 6 et 1 4 Associés étrangers. Mais, le génie ou le talent ne suffisent pas dans les sciences ; il faut aussi de l'activité, du désintéressement, de la persévérance. Il faut vouloir et pouvoir. En outre, la grande masse des populations, celle des individus occupés de travaux manuels, ne compte pour ainsi dire pas dans la production des savants illustres (voir ci -dessus, p. 272). Ce sont les classes aisées, c'est-à-dire la classe riche d'abord et ensuite la classe moyenne, qui en fournissent de beaucoup les plus fortes proportions. Si ces deux dernières classes ne sont pas considérables dans une population, il ne faut pas s'attendre à trouver chez elle un nombre un peu élevé de savants distingués. Viennent ensuite toutes les causes qui influent pour diriger les jeunes gens de ces deux classes vers les sciences ou les en éloigner, et ces causes ont une action très différente selon les pays, indépendamment du chiffre total des habitants.
2° Si l'on compare le XIX'"^ siècle avec l'époque précédente, l'Angleterre et l'Allemagne ont augmenté notablement d'importance, au détriment de l'Italie, de la Suisse et de la Hollande. Gela ne veut pas dire que, dans ces derniers pays on ait reculé pour la culture des sciences,
mais relativement, l'Allemagne et l'Angleterre ayant fait plus de progrès, ont emporté plus de nominations. Il s'agit ici. en quelque sorte, de prix d'honneur décernés de loin en loin et jamais au nombre total de plus de huit.
Quant à l'ensemble des 101 Associés étrangers de l'Académie des sciences de Paris, élus de 1G66 à 1883, Toici leur répartition numérique par nationalités. Je classerai ici les pays dans l'ordre de leur population à une époque moyenne (fln du XVIII'"^ siècle), malgré le peu d'importance de cet élément de la question et précisément pour mieux montrer à quel point il joue un faible rôle.
TABLEAU VII NOMBRE DES ASSOCIES ETRANGERS DE L'ACADEMIE DES SCIENCES DE PARIS
CLASSÉS PAR NATIONALITÉ de 1666 à 1883.
1° Grands pays (plus de 23 millions).
Nombres.
Russie 3
Allemagne (ancienne confédération) 24
Angleterre (les trois royaumes) 30
Italie 13
2° Pays à population croissante (1 — SO millions).
États-Unis 2
3° Population moyenne (16 — 4 millions).
Espagne 0
Hongrie 0
Brésil : 1
Turquie d'Europe 0
Amérique espagnole 0
Pologne 1
4° Pays ayant moins de 4 millions.
Portugal 0
Belgique 0
Suède 4
Hollande 6
Suisse 14
Danemark, 1
Norvège 0
Total 101
La supériorité de nombre des pays où domine la religion prolestante s'explique par les faits indiqués ci-dessus (p. '150, 328, 339), mais ici nous apercevons quelque chose de plus: ce sont surtout les petits pays protestants (Hollande, Suède, cantons protestants de la Suisse), qui ont offert des proportions remarquables. La Suède, la Norvège, le Danemark, la Hollande et la Suisse protestante comptaient en tout, vers la fin du XYIII"" siècle (époque moyenne entre 1666 et 1883), au plus 7 millions d'âmes et le nombre de leurs Associés étrangers a été de 25. On ne voit nulle part une semblable proportion. Ainsi la Grande-Bretagne (Angleterre et Écosse), ayant une population à peu près double, aurait dû présenter 50 nominations; elle en a eu 28. L'Allemagne protestante, avec une population à peu près triple, aurait dû en avoir 75; elle en a eu 21 ou 22.
Les petits pays, tant d'une religion que de l'autre, en comptant même parmi eux l'Italie, qui était composée de plusieurs Etats de diverses grandeurs, sans lien fédératif, semblent avoir eu, en moyenne, plus d'Associés étrangers que les grands pays, relativement au chiffre de la population. Il nous faudra revenir sur cette question avec des documents plus étendus, c'est-à-dire après l'examen des tableaux II, III et IV. Je désire pourtant noter un fait curieux relatif à la Suisse. Nous avons vu (p. 339), que huit de ses associés étrangers étaient des descendants de Belges ou de Français protestants, expulsés de leurs pays pour cause de religion. Par conséquent, la population véritablement suisse, antérieure au XVI'"'' siècle, n'a fourni par ses descendants que quatre Associés étrangers, chiffre encore élevé pour un pays de 2 millions d'âmes, mais qui placerait la Suisse au rang d'autres petits pays et non dans une position exceptionnelle.
ANALYSE DES FAITS. 0<y
Des 30 Associés étrangers du royaume uni de la Grande- Bretagne et l'Irlande, huit sont nés en Écosse ou d'une famille écossaise à l'étranger (Black), 20 en Angleterre, ou de famille anglaise à l'étranger (Cavendish) ; deux sont nés en Irlande, mais de familles anglaises ou écossaises. Les populations respectives des trois royaumes, au commencement du siècle actuel, étaient d'environ 1 4/2, 10 et 4 millions, par conséquent l'ordre de la valeur scientifique jugée d'après la proportion des illustrations, a été : 4° Écosse, 2° Angleterre, 3° Irlande, si même on peut mentionner celle-ci pour deux membres d'origine écossaise ou anglaise '.
Des différences analogues entre les grands et les petits pays existent ailleurs, sans qu'on puisse les constater dans tous les cas aussi clairement. L'Autriche n'est pour rien dans le tableau des Associés étrangers de l'ancienne Confédération germanique et le royaume de Naples n'a rien fourni non plus au chiffre des Associés étrangers italiens.
Les villes qui ont donné naissance à plus de deux Associés étrangers sont :
Genève. ... 6 Berlin. ... 3
Bàle 5 Londres. . . 3
La population de ces quatre villes était, à une époque moyenne de notre tableau, par exemple vers le commencement du siècle actuel, à Bâle de 16,000 âmes, à Genève de 25,000, à BerHn de 200,000, à Londres de 1,300,000.
Aucune de ces villes n'a été, du moins pendant la plus
' * En considérant des « hommes scientifiques, » beaucoup plus nombreux que les associés étrangers, M. Galton constate aussi la supériorité de l'Écosse sur l'Angleterre et de celle-ci sur l'Irlande.
IIISTOmE DES SCIENCES.
grande partie de la période envisagée, le siège d'une grande université. Bâle et Genève n'ont jamais eu plus de 2 ou 300 étudiants, dont une très petite partie pour les sciences. Berlin n'avait pas d'université avant 1810. L'université de Londres est encore plus récente. Ce n'est donc pas la proximité des moyens d'instruction supérieure qui a déterminé des jeunes gens studieux de ces quatre villes à s'occuper particulièreraent.de science. Il y a eu évidemment d'autres causes plus importantes. En général, si l'on considère la somme de population des villes hors de France où sont des universités de plus de 800 élèves par exemple, comme Gœttingen, léna, Tubingen, Munich, Vienne, Bonn, Heidelberg, Pélersbourg, Kasan, Oxford, Cambridge, Edimbourg, Coimbre, Salamanque, Palerrae, Naples, Pavie, Padoue, Bologne, etc., on verra qu'il n'en est pas sorti un nombre exceptionnel de savants illustres.
Au contraire, de petites villes ou des villages ont été souvent le lieu de naissance des savants, non français, qui sont devenus Associés étrangers de l'Académie de Paris. Il est peut-être avantageux pour le développement définitif d'un homme d'être né hors des grandes villes, par conséquent de parents plus robustes, et d'avoir vécu d'abord à la campagne, sans être excité ou fatigué de bonne heure par l'agitation d'une capitale ou par des études préliminaires trop fortes Cependant, ne nous hâtons pas de conclure. Certains renseignements que je donnerai
* ^ Les jeunes gens éloignés des villes universitaires se montent quelquefois la tête sur les ressources qu'on y trouve et cette exagération les dispose à travailler. Ceux qui ont vu de bonne heure la paresse de beaucoup d'étudiants et les idées mesquines ou intéressées qui dirigent beaucoup de professeurs sont moins disposés en faveur des études. N'a-t-on pas dit qu'il y a peu de bons catholiques à Rome?
plus loin, sur le lieu de naissance des savants français les plus distingués, indiquent une proportion considérabla d'individus nés à Paris. Nous verrons s'il faut l'attribuer aux moyens d'instruction qui s'y trouvent ou à d'autres causes.
Passons à l'étude, sous le point de vue des nationalités, des tableaux II, III et IV. Ils mentionnent des savants moins connus, mais de tous les pays, et constatent l'opinion de trois des principaux corps scientifiques, au lieu d'un seul.
Chaque liste, ayant un nombre différent de noms, j'indiquerai d'abord les nombres réels, ensuite les nombres proportionnels des élus de chaque pays, pour chacune des trois Sociétés ou Académies, en '1750, 4789, 1829 et 1869. Par exemple, l'Académie des sciences de Paris avait, en 1750, six Anglais sur un total de 35 Correspondants non français ou Associés étrangers, ce qui constitue la proportion 0,171. En 1829, la même Académie de Paris comptait vingt Anglais sur 69 Correspondants non français ou Associés étrangers, ce qui constitue 0,290. Les autres chiffres étant calculés de la même manière, la comparaison de l'opinion de chaque corps scientifique, à chaque époque, pour chaque pays, sera facile.
Afin d'éviter l'inconvénient des petits nombres, je réunirai quelques pays qui sont séparés sur les Ustes nominatives. Ce sont: 1° la Pologne et la Russie; 2° la Suède, la Norvège et le Danemark; 3° l'Espagne et le Portugal. Ces réunions de pays très analogues ont plus d'avantage que d'inconvénient. Elles se justifient par de bons motifs. La fusion des trois royaumes Scandinaves s'appuie sur leur étroite affinité de langage, de religion et de tendances intellectuelles, c'est-à-dire sur des liens plus naturels que l'union politique, par exemple, de l'Irlande et de la
IIISTOmE DES SCIENCES.
Grande-Bretagne, de la Bavière et du Wurtemberg, ou de tel canton suisse avec tel autre. Le gouvernement en commun n'existait pas plus en Italie que dans les pays Scandinaves avant une date toute moderne, el cependant il n'était guère possible de distinguer dans nos tableaux les savants des États de Parme, Piémont, Toscane, etc., tant les Italiens avaient depuis longtemps la même éducation et le même langage. A cet égard, comme pour les questions de nationalité douteuse de quelques savants, la considération des analogies morales et intellectuelles doit primer quelquefois la condition artificielle des agglomérations politiques. En Italie et en Allemagne, les savants ont toujours eu l'habitude de passer d'une ville à l'autre avec une grande facilité. De cette manière, l'unité s'était constituée parmi eux avant d'exister politiquement. On peut remarquer même qu'il y avait plus d'uniformité de tendances intellectuelles dans la péninsule italienne, formée d'Etats absolument séparés, qu'en Allemague oii il existait un lien fédéral, et surtout qu'en Suisse, où, malgré la petitesse et l'union fédérative du pays, les savants de l'un des cantons n'allaient presque jamais vivre dans un autre.
On doit s'attendre à trouver des différences dans le rang scientifique des pays autres que la France, quand on calcule d'après les Associés étrangers de l'Académie de Paris, ou d'après la réunion des Associés étrangers et des Correspondants de la même Académie à quatre époques successives. Les deux termes ne sont pas exactement comparables, puisque l'un est relatif à une série continue de nominations depuis 1666, l'autre aux titulaires existants à quatre époques déterminées. Cependant, il y a entre les deux calculs des disparates qui me semblent trop élevées pour ne pas tenir à une cause particulière. Dési-
rant ne pas revenir sur ce point, je mettrai tout de suite en regard, pour les pays les plus importants : 1° les proportions d'Associés étrangers (en groupant les trois pays Scandinaves, comme dans les tableaux VIII et IX) ; 2° la moyenne des millièmes afférente à ces mêmes pays dans la partie A du tableau IX.
L'ordre n'est pas le même, comme on peut voir :
Proportions des Associés étrangers, de 1066 â 1871 i.
Angleterre 0,29 i
Allemagne 0,^250
Italie 0,163
Suisse 0,130
Hollande 0,065
Suède, Norv., Danem. 0,054
Étals-Unis 0,022
Russie et Pologne. . . . 0,022
Autres pays 0,000
Proportions d'après les Associés et Correspondants, en 1750, 178 1829 et 1869.
Allemagne 0.251
Angleterre 0,226
Italie 0,125
Suisse 0,115
Suède, Norv , Danem. 0,083
Espagne, Portugal 0,060
Russie, Pologne 0,048
Hollande 0,047
Belgique 0,025
Hongrie 0,010
États-Unis 0,010
Autres pays 0,000
D'après les seuls Associés étrangers, l'Angleterre passe avant l'Allemagne, et la Hollande avant les trois pays Scandinaves, ce qui n'a pas lieu dans l'autre calcul. Cela tient probablement à ce que, dans les années antérieures à 1750, l'Angleterre et la Hollande ont eu une forte proportion d'Associés. Peut-être aussi les savants de ces deux pays ont-ils été plus souvent d'un degré d'illustration supérieur, qui les faisait passer du titre de Correspondant à celui d'Associé.
^ Je ne tiens pas compte des neuf associés nommés depuis 1870 pour que la comparaison avec les correspondants à quatre, épo^ ques antérieures à 1870, soit plus juste.
Cette dernière hypothèse est appuyée par un autre calcul. En prenant la somme des Allemands, des Anglais, des Hollandais et des savants des trois royaumes Scandinaves, nommés par l'Académie de Paris aux différents titres de Correspondants et d'Associés, en 1750, 1789, 1829 et 1869 (tabl. II, p. 233), on trouve : Allemands, 62, dont 8 Associés, soit 13 7o- Anglais, 52, dont 11 Associés, soit plus de 20 7o- Suédois, Danois ou Norvégiens, 15, dont 1 Associé, soit 7 7„.
Hollandais, 8, dont 2 Associés, soit 25 7o- Quelques-uns des Correspondants sont devenus plus tard Associés, mais, telle était la proportion des Associés, sur l'ensemble des titulaires, pendant les quatre années qui ont servi de base à nos calculs.
Les savants anglais auraient donc été plus souvent originaux et novateurs que les allemands, car c'est surtout à cause de l'originalité des idées et des découvertes qu'un homme est élevé au titre d'Associé étranger. Les savants hollandais auraient marqué de la même manière, relativement à ceux des pays Scandinaves. Il se présente une réflexion toute naturelle à l'appui de cette hypothèse, indépendamment de l'idée assez répandue de l'originalilé caractérisée des Anglais. Les savants allemands et ceux des pays Scandinaves ont toujours été, en majeure partie, des professeurs d'universités, tandis que les anglais et les hollandais ont été souvent des hommes dans une position indépendante. Or, un professeur doit, avant tout, connaître bien sa science, même dans les parties dont il ne s'occupe pas spécialement. Il doit aussi donner la meilleure partie de son temps au public. Celui qui n'a pas de pareilles obligations peut s'appliquer à un seul objet, suivre ses idées et mieux achever ses tra-
vaux. Il n'est pas en présence de personnes qui le flattent ou le dénigrent, mais en présence de lui-même. C'est une raison pour innover. Quand il réussit, il peut publier rapidement et sa réputation devient plus vite européenne \
* J'ai essayé de constater combien des savants des divers pays avaient enseigné et combien n'avaient pas enseigné, mais les ouvrages généraux de biographies ne donnent pas toujours ce genre de renseignements. D'ailleurs, un professeur anglais pourrait bien n'avoir pas la moitié ou le quart du nombre des leçons qu'un professeur allemand est obligé de donner.
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