‹ Histoire des sciences médicales v. 2 (volume 2)Chapitre 28 sur 102 · SYDENHAM · texte numérisé non relu

SYDENHAM

nettement la bonne de la mauvaise part dans le systëiue de Sydenham.

La constitution médicale des années 1(573-1675 (1) est beaucoup mieux décrite que celle de la période que nous veuuns d'examiner. Sydenham, foi (ifié dans i*arl d'observer et de Irausmettre le résultat de ses observations, a laissé de coté une par- Lie des vues théoriques qui obscurcissaient ses sens et parfois égaraient son jugement. Ce qu'il faut admirer ici, ce n'est pas la précision des éléments du diagnostic (2), car, à cet égard, nous avons beaucoup à désirer, c'est rexcellence de la méthode à l'aide de laquelle Tauteur cherche à se rendre compte du caractère léger ou malin, inflammatoire ou catarrhal, désaffections qui dominent dans cette constitution; ce qu'il faut admirer encore, c'est l'analyse des symptômes, qui permet à Sydenham de comparer les affections des années 1673-1675 à celles des années

pemê tnut cela^ même lorsqu'il so rontentiTait de lire les viii{(t-liuit propusitions qui résument let doctrines. -* Gernliurd, Dfi Thoma Sydenhumo. [eiiac, 1843, ia-4 {thkà^ inspirée par M. Uaeser) rcconuail ù Sydciihain lus niurites suivants : avuir rvpuussé les hypothèses à priori^ avoir pris pour j^uides : t'oiunu; maître^ Ilippocrate, romme maitre^sc, la ualure ; a>oir sui\i lu iiatun; dans la description des miludies et ians leur thérapeutique (nous avons mis des rustrir lions ù re ilernier point); avoir nieui décrit le ^nieépidémiqutMiuc i<es deTanciers. — IjC travail le meilleur, le plus fomplet, quoique trop syrtéuialique (l'auteur est élève de Schoenleia], est sans rontreilit celui de F. Jahn: Sydenham ein Bcitray zur wisucnschnltlichen Medicin» Eiiciiach, i8&0y in-8. Nous signalerons aussi Kovers, J)e Sydenhnmo in morbis •mrmudis uatui'ae itnHuiore. DorÔTUcï, 1838. C'est une bonne analyse île la partie ieê œuvres de Sydenham qui regarde les maladies aiguës; rantcur y mêle <|uelf|Ufs néfleiions et fait plusieurs rapprochements iiilt'-rcssants. — Knlin, M . FinckiMi^tcin l|wblié dans DeuUrhe Kimik {iS(iH'iSii\)j une suite dr reuiiletons sur la ntrderine eu Angleterre au xvii^ sièeli!, et en particulier sur Sydenham, qu'il étudie saus esprit de parti et en le présentant comme un ^M-aml observateur de la nature.

(IJ Je laisse de côté lu peste de 1()G5-1GGG^ parce que S\denliam Ta peu observée |iar lui-même (voy. p. 708), qu'il n'a pas d'idée bien précise >ur si>n traitcnu nt, entin |U'il a confondu d'autres maladies avec lu vraie peste. C'est surtout d'après llod^res^ Uûmogi'afikiu, 1G73, que nous coiumissons cette épidémie. — l^s autres constituions se rapportent û lu petite vérole ; uou> y re\enon> plus loin.

(2) Je pense que nous uvons utluire, eu i^éuéral, à des lièvres malignes avec prélomiBaiice de IVlément inflammatoire ; toutefois on remarque que le délire e.^t autot phrêiiétii|ue et tautùt comateux ou léthargique. ^O^Mi-rr, med,, V, i(, 3 suiv. st 22.J

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