RÉSUMÉ. 95S
is ont été contraÎDts dans la pratique suffirait déjà & les ner. On reconnaît aisément aussi que leurs théorèmes )giques n'ont {)resque pas éclairé la nature des fonci ce n*est pour le mouvement musculaire; quant à la du sang dans les artères, aux sécrétions et à la nutrisont les trois autres points sur lesquels ont porté leurs hes les plus originales), les mécaniciens n*ont guère fait lier Tattenlion des physiologistes sur ces sujets si imi; leurs propres explications sont illusoires, eusement la vanité de la doctrine ramena, dès le milieu r siècle, en Angleterre comme en Allemagne, mais d'une s moins sensible en Italie, tous les bons esprits vers la e d'observation pour la médecine et vers la méthode exitale pour la physiologie.
052 ikJBOMcàsar
premier, malgré le développen* démonstration.
D'oùTennui et le somm^' c'est des œuvres de Sta* duire. Ce n'est pev' XXVII
pour Stahl qui a ' vaste et mérit'' '
Qu'il ne se '^ t^.m'Hrraphies et recueils d'0^rr/?//o/<.y r<^latirs k la mêiK'ukiu
Hppîn Hp ■ ^^ *^'"* *"-*^**^» ■" Histoire ilo h\ cliiruiyic «Jiiraut Cf suvlf. Tw-f
■ ■ Ma'Mtus, S»'îvcrin, Dionis. Wiscmaiin. Van Solinu:i'U, Purmann. 80U8 r
les
/fcirriivi (lit quelquo part (1), qu'à aucune époque, il n'y a«
atie si grande abondance de livres, et qu'en même temps, à
aiifiine i''|MK|ue, il n'y a eu une aussi déplorable disette dV><^
rf//iofis mt'tlicales, — C'est là, Messieurs, une grande i'xap»"rt-
jion; nialfrn» la mullilude des livres théoriques, on dislingue ai?^
iiieiil, dans la lillératurc médicale du xvir siècle, oufrebeaucoK'
de inonograidiies, particulièrement consacrées aux affections i^pi-
ilémiques, un nombre considérable d'ouvrages qui justeiienl?!^
contiennent guère (|ue des obsercaliofts^ et souvent de très-bMn::';^
Pour ma pari, j*ai réuni plus île cent de ces ouvrages (2). Jim-c»
ai parlé |»lusieurs fois de ces recueils et de ces monogra['lii^'>('-
c'e>l le moment île nous y arrêter quelques instants, en -iiiv.in:J
peu prés Tordre chronoliigîque, calculé, on général, sur la T-
mière édiliou, sauf, bien entendu, à revenir sur cet inépuiJ^l"
sujet, lorstpie nous traiterons de I histoire des maladies (!'.
Les (>/isr/ cifiofis {(itvjjitc ad calcetn^ avec /es ^«'«''■'^""' Chailes le l\»is ^Candus Piso ; !5«:M03:^), au noiTil're icent quatre-viugt-lrois {^Sr/rrtinrum ohservntinitum etctvb"' rN/}i... /i^'vr >ifi'/if/ftris. lOIS: la dernière »'^dilion et la meill' ■■'
J l. u-':n ■;.■ i:v>i ]• ».- m.'tns :;!!ii I ni wîli" -:..aL.
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